Chaque conflit révèle les rapports de force technologiques entre puissances militaires. Dans la confrontation actuelle entre l'Iran et l'alliance israélo-américaine, les opérations menées sur le terrain exposent indirectement les performances d'équipements fournis par Moscou et Pékin. Au-delà du théâtre moyen-oriental, c'est la crédibilité de ces armements sur le marché mondial qui se joue.
Une confrontation aux répercussions globales
L'escalade militaire entre l'Iran et Israël, dans laquelle les États-Unis jouent un rôle déterminant, dépasse largement le cadre d'un affrontement régional. Pour les analystes militaires, ce conflit constitue également un moment d'observation privilégié des capacités technologiques des différentes puissances impliquées, directement ou indirectement.
Depuis plusieurs années, l'Iran a cherché à moderniser son appareil militaire malgré les sanctions internationales qui limitent l'accès aux technologies occidentales. Pour contourner ces restrictions, Téhéran s'est tourné vers deux partenaires majeurs : la Russie et la Chine. Ces coopérations ont permis au pays d'acquérir ou de développer plusieurs systèmes d'armes destinés à renforcer sa défense aérienne et ses capacités de dissuasion.
Or, les opérations menées récemment par Israël mettent à l'épreuve une partie de cet arsenal.
Les défenses aériennes iraniennes sous pression
Au cœur de la stratégie de défense iranienne figurent les systèmes de défense sol-air, conçus pour protéger les infrastructures stratégiques du pays. Parmi eux, les batteries russes S‑300 constituent l'un des éléments les plus avancés dont dispose Téhéran.
Ces systèmes sont théoriquement capables de détecter et d'intercepter des avions ou des missiles à longue distance. Pourtant, plusieurs frappes israéliennes ont réussi à atteindre des cibles situées au cœur du territoire iranien.
Les analystes militaires expliquent ces succès par l'utilisation combinée de technologies avancées : drones de reconnaissance, missiles de précision, capacités de brouillage électronique et renseignements en temps réel. Dans ce type d'opération, l'objectif n'est pas seulement de détruire les défenses adverses, mais aussi de les saturer afin de désorganiser l'ensemble du dispositif.
La supériorité des architectures occidentales
Dans ce domaine, les forces israéliennes bénéficient d'une avance technologique notable, renforcée par leur coopération étroite avec les États-Unis. Les capacités de renseignement, de surveillance satellitaire et de coordination des frappes permettent d'identifier rapidement les vulnérabilités d'un dispositif de défense.
L'utilisation d'avions furtifs de dernière génération, comme les F‑35, constitue également un facteur déterminant. Conçus pour pénétrer les espaces aériens fortement défendus, ces appareils peuvent frapper des cibles stratégiques tout en réduisant les risques d'interception.
Un enjeu stratégique pour Moscou et Pékin
Au-delà de la confrontation militaire, la situation actuelle a également une dimension industrielle et stratégique. La Russie et la Chine comptent parmi les principaux exportateurs d'armements dans le monde.
Selon les données du Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI), ces deux puissances fournissent une part importante des équipements militaires utilisés par de nombreux pays d'Afrique, du Moyen‑Orient et d'Asie.
Dans ce contexte, chaque conflit devient une vitrine technologique. Les performances observées sur le terrain influencent directement la perception de ces systèmes par les États acheteurs.
Une guerre observée par le Sud global
Les événements au Moyen‑Orient sont suivis avec attention par de nombreux gouvernements qui cherchent à moderniser leurs forces armées. Plusieurs pays du Sud ont choisi ces dernières années de diversifier leurs partenariats militaires en se tournant vers la Russie ou la Chine.
Les armements proposés par ces deux puissances présentent souvent un avantage financier et s'accompagnent de conditions politiques moins contraignantes que les équipements occidentaux.
Une compétition militaire mondiale
Dans un contexte de rivalité croissante entre grandes puissances, chaque guerre devient une démonstration de puissance technologique. Les systèmes d'armes sont testés dans des conditions réelles et leurs performances analysées par les états-majors du monde entier.
Pour les industriels de défense, l'enjeu est considérable : la crédibilité d'un équipement ne se construit pas seulement dans les salons d'armement, mais aussi sur les champs de bataille.
Le chef de l'Etat Patrice Talon a rencontré ce lundi 16 mars 2026, les étudiants de médecine en stage dans les hôpitaux. Des doyens des facultés de santé et directeurs des centres universitaires ont également pris part à cette séance.
Des professionnels de santé en formation reçus au Palais de la Marina ce lundi 16 mars 2026. En provenance de tous les départements du Bénin selon nos sources, ils ont participé à une séance d'échanges avec le chef de l'Etat Patrice Talon.
Cette séance avec les futurs agents de santé fait suite à l'annonce d'une grève de l'Association des étudiants en médecine de Cotonou (AMEC), après la condamnation de trois agents de santé dans le dossier relatif au décès d'une patiente ayant subi une césarienne au Centre hospitalier universitaire départemental (CHUD) de l'Ouémè. Les étudiants en stage avaient alors entrepris de soutenir leurs aînés en boycottant leur stage.
Face à cette initiative des apprenants, le décanat de la Faculté des sciences de la santé (FSS), à travers un communiqué signé du doyen, le professeur Georges Avakoudjo, a réagi en demandant aux étudiants en médecine de reprendre les stages hospitaliers.
Benjamin Hounkpatin, ministre de la santé, Yvon Détchénou, garde des sceaux, ministre de la justice et de la législation, Wilfried Léandre Houngbédji, porte-parole du gouvernement, et plusieurs autres personnalités ont assisté le chef de l'Etat au cours de la rencontre avec les étudiants en médecine.
F. A. A.
Les Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine ont reçu un important lot de matériel de sécurité de la part du gouvernement américain. Ce don, d'une valeur globale de 350 000 dollars (environ 210 millions de FCFA), vise à renforcer la sécurité face à l'incursion des groupes armés au nord du Bénin.
Les Etats-Unis d'Amérique ont procédé, lundi 16 mars 2026, à la remise d'un lot d'armes et d'équipements sécuritaires aux Unités Spéciales de Surveillance des Frontières (USSF) de la Police républicaine.
Le lot d'équipements comprend notamment du matériel de communication, des kits de protection et des accessoires logistiques. Ces outils sont destinés aux unités engagées sur le front de la lutte contre le terrorisme.
Ce don de 350 000 dollars n'est pas un acte isolé. Il s'inscrit dans un programme plus vaste de coopération militaire. Outre les équipements, les États-Unis financent régulièrement des sessions de formation technique pour les soldats béninois.
M. M.
The sobering reality of the Iran war is a reminder that nobody wins when powerful countries violate the UN Charter’s prohibition of international aggression. The violence resulting from the war’s three main players’ pursuit of incompatible political objectives is likely to cause lasting damage to socio-economic development in the Middle East.
Bonne nouvelle pour les retraités concernés par le mécanisme de coordination entre la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et le Fonds National des Retraites du Bénin (FNRB). Le gouvernement annonce une réforme destinée à simplifier le paiement des pensions.
Selon le Ministère de l'Économie et des Finances du Bénin et le Ministère du Travail et de la Fonction Publique du Bénin, les retraités relevant à la fois du mécanisme de coordination de la CNNS et du du FNRB ne recevront plus deux virements séparés. À partir de ce mois de mars 2026, les parts CNSS et FNRB seront désormais regroupées dans un seul paiement mensuel.
Jusqu'à présent, les retraités ayant cotisé dans les deux régimes percevaient deux pensions distinctes. Cette nouvelle mesure met fin à cette pratique.
Le paiement sera désormais assuré par le dernier organisme auprès duquel le retraité a terminé sa carrière. Cet organisme deviendra l'interlocuteur principal et se chargera de verser l'intégralité de la pension.
Le calendrier des premiers paiements est déjà fixé. Les bénéficiaires relevant de la CNSS recevront leur premier versement unique le 20 mars 2026. Ceux qui dépendent du FNRB seront payés le 1er avril 2026.
La réforme prévoit également que le contrôle de vie, une formalité nécessaire pour continuer à percevoir sa pension, sera désormais effectué selon les règles de l'organisme qui gère le dossier.
Pour toute information complémentaire, les pensionnés sont invité à se rapprocher de la Direction des Pensions et des Rentes Viagères ou de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale.
M. M.
Le magistrat Victor Dassi Adossou a été reconduit à la tête de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (5) ans, selon un décret présidentiel signé le 4 mars 2026 par le chef de l'État Patrice Talon.
« Monsieur Victor Dassi Adossou est nommé Président de la Cour suprême pour un second mandat de cinq (05) ans qui court à compter du 25 mars 2026 », stipule l'article premier du décret n°2026-086 signé par le président Patrice Talon ainsi que le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Yvon Detchenou, et le ministre de l'Economie et des Finances, Romuald Wadagni.
Victor Dassi Adossou occupe ce poste depuis le 25 mars 2021, date à laquelle il avait prêté serment après sa nomination pour succéder à l'ancien président de l'institution, Ousmane Batoko.
Magistrat chevronné, Victor Dassi Adossou est né le 31 décembre 1959 à Madjrè-Dogbo, dans le département du Mono. Originaire de Guézin (Arrond. Agatogbo) dans la commune de Comé, il débute sa carrière dans la magistrature en 1988 comme juge d'instruction au tribunal d'Abomey, avant d'être nommé procureur de la République près ce même tribunal en 1991.
Au fil des années, il occupe plusieurs fonctions au sein de l'appareil judiciaire. En 1994, il devient conseiller juridique du garde des Sceaux, puis directeur de cabinet du président de la Cour suprême en 1996.
Il est nommé conseiller à la Cour suprême en 2002 et présidera par la suite la chambre administrative de la haute juridiction.
« La Cour suprême est la plus haute juridiction de l'État en matière administrative, judiciaire et des comptes de l'État. Elle est également compétente en ce qui concerne le contentieux des élections locales. Les décisions de la Cour suprême ne sont susceptibles d'aucun recours.
La Cour suprême est consultée par le Gouvernement plus généralement sur toutes les matières administratives et juridictionnelles. Elle peut, à la demande du Chef de l'État, être chargée de la rédaction et de la modification de tous les textes législatifs et réglementaires, préalablement à leur examen par l'Assemblée nationale.
Le Président de la Cour suprême est nommé pour une durée de cinq ans par le Président de la République, après avis du président de l'Assemblée nationale et parmi les magistrats et les juristes de haut niveau ayant quinze ans au moins d'expérience professionnelle par décret pris en Conseil des Ministres ».
M. M.
Elle revient, et elle n'est pas contente – la crise financière. L'animal est de forte taille, il va faire du dégât sur son passage. Nous nous dirigeons vers des événements de format « subprime ». Certains la guettaient depuis un moment, croyaient la voir venir, mais regardaient dans la mauvaise direction, la bulle IA. Mais les crises qui tapent viennent toujours du même secteur : le crédit.
- La pompe à phynance / Dette, Finance, Crise financièreLes capitales se demandent actuellement s'il faut renforcer les capacités de l'opération ou élargir son rôle
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Le secteur européen de la défense demande aux gouvernements nationaux davantage de prévisibilité afin de justifier ses investissements
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Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) a publié, lundi 16 mars 2026, une nouvelle offre portant sur 185 postes vacants.
Le PSIE offre 185 postes à des jeunes diplômés béninois. Les diplômes acceptés vont du Baccalauréat au Master (Bac, BTS, DUT, Licence, Master, Ingénieur).
Les candidats, déjà préenrégistrés sur la plateforme, peuvent postuler via le lien : https://cutt.ly/FVZDIF8
Voici le lien pour l'inscription préalable sur la plateforme : https://cutt.ly/0VZDT77
Le Programme Spécial d'Insertion dans l'Emploi (PSIE) est un dispositif mis en place par le gouvernement du Bénin pour aider les jeunes diplômés à obtenir une première expérience professionnelle rémunérée en les intégrant temporairement dans des entreprises et des administrations afin de faciliter leur insertion durable sur le marché du travail.
M. M.
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026, au centre Chant d'Oiseau de Cotonou, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé le directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. M. Qemal Affagnon a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon.
L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que l'organise régulation des medias sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Le président de l'UPMB, Hervé Hessou, après avoir dressé l'état des lieux de la liberté de presse au Bénin, a présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les recommandations issus des travaux des participants serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise à faire ancrer durablement au Bénin le triptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression.
M. M.
La mairie de Porto-Novo recrute 80 agents pour la distribution des Avis de Mise en Recouvrement à travers les différents arrondissements de la ville.
Les candidatures sont ouvertes, du 16 au 20 mars 2026, pour le recrutement de 80 agents distributeurs et îlotiers dans le cadre de la distribution des Avis de Mise en Recouvrement relatifs à la Taxe Foncière Unique (TFU) et à la Taxe Professionnelle Synthétique (TPS) à travers la ville de Porto-Novo.
Les dossiers de candidatures sont reçus au secrétariat de la Direction Départementale des Impôts de l'Ouémé et du Plateau (DDI-OP), sise dans la rue de l'INJEPS à Porto-Novo.
Le dossier comprend : une lettre de motivation adressée à la Secrétaire Exécutive de la mairie de Porto-Novo ; une copie légalisée de l'attestation du Baccalauréat ; une copie de la pièce d'identité en cours de validité ( CIP ou carte biométrique).
La mairie précise que : disposer d'un moyen de déplacement et d'un téléphone Android serait un atout pour les postulants.
M. M.
Un commerçant exploitant d'un bar-restaurant à Akassato, commune d'Abomey-Calavi, a été expulsé du magasin qu'il occupait. Le tribunal de commerce de Cotonou a également condamné le commerçant à verser au propriétaire des lieux la somme de deux millions huit cent mille (2.800.000) FCFA, représentant 14 mois de loyers impayés.
M.K., l'exploitant d'un bar-restaurant, avait pris à bail un magasin situé à Akassato, dans la commune d'Abomey-Calavi, moyennant un loyer mensuel de 200 000 FCFA, payable par avance et par tranche trimestrielle de 600 000 FCFA.
Selon le propriétaire des lieux, depuis août 2024, le locataire n'a plus honoré ses obligations de paiement, accumulant une dette de trois millions six cent mille (3 600 000) francs CFA.
Malgré une mise en demeure adressée le 15 septembre 2025, M. K n'a pas régularisé sa situation.
Le 16 janvier 2026, le propriétaire saisit le Tribunal de commerce de Cotonou pour obtenir l'expulsion et la condamnation du locataire.
Dans son jugement rendu le 6 mars 2026, le tribunal a constaté que la mise en demeure était restée sans effet, bien que le défendeur ait pris l'engagement de régler sa dette.
Le juge a prononcé la résiliation du bail liant les deux parties et ordonné l'expulsion immédiate de M. K., ainsi que de tous les occupants des lieux loués.
Le tribunal a également condamné le locataire à payer la somme de deux millions huit cent mille (2 800 000) FCFA, correspondant aux loyers impayés pour la période d'août 2024 à septembre 2025, outre les intérêts de droit au taux légal à compter de la mise en demeure.
Le tribunal a assorti son jugement d'une exécution provisoire concernant la résiliation du bail et l'expulsion. Cependant, il a limité l'exécution provisoire de la condamnation pécuniaire à la moitié de la somme allouée, soit 1 400 000 FCFA.
La demande d'exécution provisoire sur minute a été rejetée, faute de justification d'un péril imminent ou d'une extrême nécessité, selon le jugement n° 017/2026/CJ2/S1/TCC du 06 mars 2026.
M. M.
Un grave accident de la circulation survenu dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 mars sur l'axe Zinvié-Cotonou a causé la mort de 2 personnes.
A Zinvié, un véhicule tout-terrain de couleur bleue, portant une immatriculation officielle (corps préfectoral), roulait en direction de Cotonou vers 23 heures, samedi 15 mars 2026, lorsqu'il a percuté successivement deux piétons.
D'après plusieurs témoignages, la course du véhicule s'est achevée contre un poteau électrique non loin de la buvette ‘'La base''.
Les deux victimes ont succombé à leurs blessures.
L'occupant du véhicule identifié par les riverains comme étant un préfet en fonction, a été extrait de l'habitacle par une foule en colère avant l'intervention des forces de l'ordre.
Blessé au front lors de la collision, l'autorité administrative aurait été mise en sécurité alors que la tension montait sur les lieux du sinistre.
Une enquête sera ouverte sur ce drame.
M. M.
Le garde de corps du président de la République, Bessan Maurice Aïwanou a été conduit dans sa dernière demeure ce samedi 14 mars 2026. L'inhumation a lieu en présence des autorités politico-administratives, des membres de la famille, amis et collègues venus lui rendre l'ultime hommage.
Bessan Maurcie Aïwanou, garde de corps du chef de l'Etat Patrice Talon décédé le 10 février dernier, repose depuis ce samedi 14 mars 2026, dans sa dernière demeure à Akodéha, localité située dans la commune de Comé, dans le département du Mono.
Décoré à titre posthume pour les services rendus à la Nation, il a également reçu les honneurs militaires avant de rejoindre sa dernière demeure, dans une atmosphère empreinte d'émotion et de recueillement.
Agent de sécurité exerçant au sein du dispositif chargé de la protection du chef de l'Etat, Bessan Maurcie Aïwanou est connu pour sa loyauté, son professionnalisme et son sens élevé du devoir. Il laisse derrière lui, le souvenir d'un homme engagé au service de la sécurité et de la République. Paix à son âme !
Un atelier sur la consolidation des droits numériques et la liberté d'expression a réuni, jeudi 12 mars 2026 au centre Chant d'Oiseau, professionnels des médias, juristes, blogueurs et représentants de la HAAC, l'APDP et du CNIN. Organisé par Internet Sans Frontières, en partenariat avec l'Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) et Small Media, l'atelier vise à renforcer l'application des recommandations issues du 4e cycle de l'Examen Périodique Universel (EPU).
« Pilier fondamental de la démocratie, la liberté des médias garantit le droit d'informer et d'être informé sans censure ni représailles », a rappelé Qemal Affagnon, directeur Afrique de l'Ouest de Internet Sans Frontières. Il a souligné que le Bénin est actuellement engagé dans la mise en œuvre des recommandations du 4ᵉ cycle de l'EPU, notamment en ce qui concerne la révision de la loi 2017-20 portant Code du numérique.
Lors du 4ᵉ cycle de l'EPU, plusieurs États avaient critiqué cette loi, considérant certaines dispositions comme restrictives pour la liberté d'expression. Le gouvernement béninois s'était alors engagé à réviser
son arsenal juridique. « Bien que huit textes d'application aient été adoptés en juillet 2025, certaines dispositions ne protègent pas encore pleinement la liberté d'expression et dépassent parfois le cadre du droit national et des normes internationales », a précisé Qemal Affagnon. L'objectif de l'atelier, a-t-il insisté est de renforcer le rôle des médias dans la sensibilisation aux droits humains et de nourrir le dialogue sur les engagements pris par l'État béninois. « Rien n'est acquis. La défense des droits fondamentaux doit être un processus permanent », a-t-il averti.
Ghislaine Gnimassou, portant la voix des trois représentants de la HAAC à l'atelier, a rappelé que la HAAC sera au cœur de la stratégie nationale pour aider à respecter les engagements du Bénin en matière de liberté de la presse. Elle a souligné que la forte présence de l'institution à l'atelier reflète cette priorité.
Pour Rodolphe Adjaïgbé, représentant du Centre National d'Investigations Numériques (CNIN), l'atelier constitue également un espace pour « redynamiser le partenariat et clarifier notre position sur les textes en matière de cybersécurité et de régulation du numérique ». Il a réitéré l'engagement du CNIN à accompagner les médias et les institutions dans la mise en œuvre des textes législatifs.
Des travaux pratiques pour nourrir un plaidoyer
Dans son allocution introductive, le président de l'UPMB, Florent Hessou, a dressé un état des lieux de la liberté de presse au Bénin et présenté une lecture croisée du Code de l'information et de communication et du Code du numérique. Deux ans après le dernier EPU, la situation reste fragile pour la protection des journalistes. Il est urgent de traduire en réformes concrètes les engagements du Bénin, a-t-il plaidé.
Les participants ont ensuite été répartis en quatre groupes de travail axé sur les recommandations de l'EPU soutenues par le Bénin. Les résultats de ces travaux serviront de base à un plaidoyer auprès des autorités, afin de renforcer la liberté d'expression, protéger les professionnels des médias et promouvoir les droits numériques.
Selon les organisateurs, cette initiative vise faire ancrer durablement letriptyque droits humains – liberté de la presse – liberté d'expression au Bénin.
M. M.