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Le 12 janvier, le président sud-coréen Lee Jae Myung a publiquement condamné Shincheonji Church of Jesus, the Temple of the Tabernacle of the Testimony (ci-après dénommée « Shincheonji »), ainsi que d'autres groupes religieux, déclarant que « le préjudice qu'ils causent à la société est resté trop longtemps sans contrôle, entraînant de graves dommages ».
Le lendemain, le Premier ministre Kim Min-seok a fait écho aux propos du président lors d'un conseil des ministres, ordonnant une enquête conjointe sur le « groupe pseudo-religieux » et la « secte », dans le but de leur « éradication ».
À la suite de ces déclarations, une équipe conjointe réunissant des agences chargées de l'application de la loi a été constituée et des investigations sont en cours. Les discussions en cours à l'Assemblée nationale concernant la nomination d'un procureur spécial ont suscité des inquiétudes quant à d'éventuelles mesures coercitives supplémentaires à venir, dont une opération de perquisition et saisie.
L'article 20 de la Constitution de la République de Corée garantit la liberté de religion en tant que droit fondamental. Malgré cela, des déclarations du président Lee Jae Myung — en l'absence de toute décision de justice — désignant Shincheonji comme responsable de préjudices sociaux ont suscité des inquiétudes selon lesquelles « l'autorité de l'État nourrit la stigmatisation et l'hostilité envers une religion spécifique ».
Des critiques soutiennent que les propos du président semblent miner des principes constitutionnels et démocratiques. L'élection de Lee Jae Myung à la présidence est intervenue après la destitution de l'ancien président sud-coréen, survenue à la suite d'une déclaration inconstitutionnelle de la loi
martiale.
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Algérie Poste s’apprête à lancer un nouveau service numérique permettant le transfert d’argent depuis les comptes postaux vers les comptes bancaires. Cette opération pourra se […]
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Le plus jeune député de la 10e législature au Bénin est âgé de 31 ans. Youssouf ISSA est élu au terme des élections législatives du 11 janvier 2026 sur la liste du parti Union Progressiste le Renouveau (UP-R), dans la première circonscription électorale.
Très peu connu du grand public sur la scène politique, Youssouf ISSA, âgé de 31 ans, sera membre du prochain bureau d'âge de l'Assemblée nationale, 10e législature.
Le jeune parlementaire selon les informations, a fait ses études secondaires à l'École Montaigne de Cotonou, où il a obtenu son baccalauréat. Il a poursuivi son parcours universitaire aux États-Unis. En 2016, il décroche une licence en finance à Suffolk University, puis un Master of Business Administration (MBA), option Business Analytics, à Bentley University en 2019, dans l'État du Massachusetts.
Sur le plan professionnel, le jeune député est actuellement en fonction à la Direction générale de la coopération internationale du ministère de l'Économie et des Finances. Avant d'être à ce poste, il fut conseiller aux affaires économiques à l'ambassade du Bénin près le Nigeria.
Fils de Issifou Saley ISSA, homme d'affaires et acteur politique très connu du paysage politique béninois, et plusieurs fois député à l'Assemblée nationale, Youssouf ISSA a bénéficié de l'appui de son père lors de la campagne électorale.
F. A. A.
Les Guépards handballeurs affrontent la sélection marocaine, ce mercredi 21 janvier 2026, dans le cadre de la 27e édition de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN 2026 de Handball).
Le Bénin est une fois encore présent sur la scène internationale du sport. Après la CAN 2025 au Maroc, le pays honore le rendez de la CAN 2026 de Handball à Kigali au Rwanda. Les Guépards handballeurs vont affronter dans le cadre de cette compétition, le Maroc ce mercredi 21 janvier 2026.
A la veille de cette rencontre, la sélection nationale a reçu la visite du ministre des sports, Benoît Dato. Porteur d'un message de soutien et d'encouragement du chef de l'Etat, le patron du sport béninois a dopé le moral des joueurs, et leur a rappelé la responsabilité qu'ils ont à représenter dignement le pays.
La CAN 2026 de Handball se déroule du 21 au 31 janvier 2026. Le Bénin signe son retour à cette compétition après une première participation en 1996 à Cotonou.
F. A. A.
Le parc automobile de l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) s'agrandit. Le ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique, Alassane Seidou, a officiellement réceptionné, mardi 20 janvier 2025 à Cotonou, un lot de 10 ambulances, fruit de la coopération entre le Bénin et le Japon.
Les 10 ambulances offertes par le Japon à l'Agence Béninoise de Protection Civile (ABPC) qui s'inscrit dans la phase finale d'un programme d'aide non remboursable plus vaste. D'un montant global de 400 millions de yens (soit environ 1,6 milliard de francs CFA), ce projet japonais de "Développement économique et social" visait à doter le Bénin de moyens roulants performants pour faire face aux urgences sanitaires et aux catastrophes.
Le ministre Alassane Seidou, entouré des cadres de son cabinet, a souligné l'importance de ce matériel pour l'ABPC, la structure nationale en première ligne lors des accidents et des crises humanitaires. Ces 10 nouveaux véhicules permettront une meilleure couverture territoriale et une réduction des délais d'intervention.
L'ambassadeur du Japon près le Bénin, présent lors de cette cérémonie sobre mais symbolique, a réaffirmé l'engagement de Tokyo à accompagner le gouvernement béninois dans l'amélioration de son système de santé et de sa résilience face aux risques de sécurité publique.
M. M.
La société Algérie Télécom a annoncé, ce mardi le 20 janvier 2026, être devenue officiellement propriétaire du club de l’Union sportive de la ville de […]
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Le Tribunal de commerce de Cotonou a condamné la société OLAFEMI Sarl à verser 500.000 francs CFA à un garagiste, à l'issue d'un contentieux portant sur la réparation d'un véhicule Ford Ranger diesel. La décision a été rendue, en premier ressort, le 15 janvier 2026.
Le promoteur d'un garage sis à Godomey a été attrait en justice le 31 mars 2025.
OLAFEMI Sarl reprochait au garagiste une mauvaise exécution d'un contrat de réparation conclu en 2024, incluant le remplacement du moteur avec une garantie de six mois.
L'entreprise réclamait près de 3,9 millions de francs CFA au titre de dommages-intérêts, évoquant des pannes répétées, la perte de pièces mécaniques et un danger pour la sécurité des occupants du véhicule. Selon la société, « la persistance des pannes immédiatement après la restitution du véhicule » établissait un manquement contractuel, assimilable à une inexécution fautive, voire à un dol.
Le garagiste a contesté ces accusations, affirmant que le véhicule avait déjà subi des interventions hasardeuses avant son arrivée à l'atelier. Il a soutenu qu'un accord particulier avait été conclu, portant sur un échange de moteurs contre la somme de deux millions de francs CFA, et que les réparations nécessaires avaient été effectuées avant que le client ne confie le véhicule à un autre mécanicien.
Dans son jugement, le tribunal retient que les parties ont effectivement convenu d'un tel échange, assorti d'une garantie de six mois. Mais il souligne que, face à une nouvelle panne, la société OLAFEMI « n'a pas daigné recourir aux services du défendeur », préférant solliciter un tiers. Elle ne pouvait, dans ce cas, « exciper d'une inexécution contractuelle du défendeur et solliciter le remboursement des sommes avancées », ni réclamer le prix du moteur ou des pièces remplacées.
Le tribunal relève en outre qu'aucun élément ne prouve une demande formelle de restitution des pièces litigieuses. La demande de dommages-intérêts a donc été rejetée dans son intégralité.
En revanche, la juridiction a reconnu que la société restait redevable de 500.000 francs CFA au titre des réparations effectuées. « Il y a donc lieu de la condamner au paiement de sa dette », conclut le jugement N°006/2026/CJ2-PC/S1/TCC du 15 janvier 2026.