Une affaire d’arnaque immobilière éclate à Cheraga ! Plusieurs victimes, une entreprise fantôme et une mise en cause introuvable. Ce lundi, le tribunal de Cheraga […]
L’article 1,25 milliard de centimes soutirés : une fausse cheffe d’entreprise piège un investisseur immobilier est apparu en premier sur .
Violent conflict in sub-Saharan Africa (SSA) has resulted in population displacement, psychological trauma, and the destruction of livelihoods, which has hindered economic growth. These events have increased in frequency and severity over time in the region. Violent conflict disrupts children’s human capital accumulation through widespread malnutrition and the disruption of social and emotional skills that should have been acquired in early childhood. This study aims to estimate the relationship between early-life exposure to violent conflict and children’s human capital formation (focusing on child health, nutrition, and schooling) in four selected SSA countries since 2003. Using nationally representative Demographic and Health Surveys (DHS) merged with georeferenced conflict data, the study finds that children exposed to violent conflict, measured by the number of fatalities, experience reduced human capital formation, including stunted growth, underweight status, and lower educational outcomes. Specifically, children in households exposed to violent conflict have higher dropout rates (given their enrollment) and experience delays in completing primary school. Furthermore, the impact of conflict on long-term malnutrition is particularly pronounced among young children and those living in rural areas. Limited access to health facilities during or after conflict, disruptions in livelihoods and/or markets that result in deprivations in the dietary intake of children and mothers, and the place of residence appear to be the underlying mechanisms.
Le ministre d'État chargé du Développement et de la Coordination de l'Action Gouvernementale Abdoulaye Bio Tchané, a exposé, vendredi 21 novembre 2025, à la Commission budgétaire, les grandes lignes du budget 2026 de son ministère.
Le projet de budget 2026 du ministère du Développement et de la Coordination de l'Action Gouvernementale s'élève à 8 655 080 614 F CFA soit 5,55 milliards F CFA de dépenses ordinaires et 3,09 milliards F CFA de dépenses en capital. Il est noté la mise en œuvre de deux importantes initiatives. Il s'agit du Projet d'appui aux études prospectives et de renforcement du cadre de planification (PEPRCP) et le Programme de partenariat et de capacitation pour la transformation socioéconomique durable des territoires (ProPACTSET). D'autres projets sont également prévus.
– Finalisation du Plan national de développement 2026-2035,
– Elaboration du nouveau Programme d'action du gouvernement,
– Mise en œuvre des décrets liés à la loi n°2025-16 portant vision nationale de développement 2060
– Accélération de la Stratégie nationale d'inclusion financière,
– Renforcement de l'institutionnalisation de la fonction évaluative et diffusion des normes méthodologiques de référence.
– Capacitation des acteurs locaux,
– Opérationnalisation du Cadre décennal d'action pour l'accélération de la mise en œuvre des ODD.
Au lendemain de la révision de la Constitution adoptée le 15 novembre 2025, le gouvernement béninois a lancé une vaste tournée nationale de vulgarisation du nouveau texte fondamental. L'initiative vise à expliquer aux populations les changements majeurs introduits et à renforcer leur compréhension du nouveau cadre institutionnel.
Une tournée de vulgarisation de la nouvelle Constitution se déroule dans l'ensemble des 77 communes du pays. Les séances rassemblent entre autres les chefs religieux, chefs coutumiers, associations professionnelles (artisans, transporteurs, commerçants…) et les leaders communautaires. Cette tournée vise à permettre aux populations de s'approprier les nouvelles dispositions constitutionnelles, de comprendre les raisons des réformes et d'en mesurer les implications sur la vie politique, locale et nationale. La campagne constitue une étape clé dans la mise en œuvre de la Constitution révisée, en assurant transparence, pédagogie et participation citoyenne.
L'Assemblée nationale a adopté, le 15 novembre 2025, par 90 voix pour, 19 contre et 0 abstention, la loi portant révision de la Constitution. Le texte, qui introduit 15 nouveaux articles et modifie 18 autres, marque l'une des réformes institutionnelles les plus profondes depuis l'adoption de la Constitution de 1990.
Innovations majeures
– La création du Sénat, deuxième chambre du Parlement, appelé à « réguler la vie politique » et à approfondir l'équilibre institutionnel.
– L'allongement du mandat présidentiel à 7 ans, renouvelable une seule fois.
– La fin du nomadisme politique à l'Assemblée nationale, assortie d'un mandat parlementaire également porté à 7 ans.
– L'extension de la durée des mandats des élus locaux à 7 ans, afin d'assurer une meilleure stabilité dans la gouvernance territoriale.
Ces réformes visent à moderniser les institutions et à consolider la stabilité politique.
Le mouvement Bénin France Liberté, qui regroupe des militants et sympathisants de la diaspora béninoise répartis en France et en Europe, s'est prononcé, le 21 novembre 2025, sur l'évolution de la vie démocratique au Bénin. Dans un communiqué signé de sa Coordination générale, le mouvement salue les avancées observées ces derniers mois et met en avant l'importance du dialogue politique pour la stabilité du pays.
Les membres du mouvement Bénin France Liberté ont suivi « avec attention » les dynamiques politiques et institutionnelles en cours. Ils estiment que la démocratie béninoise continue de se consolider grâce au sens de responsabilité de plusieurs acteurs engagés dans le maintien du pluralisme politique.
Dans cette perspective, Bénin France Liberté souligne particulièrement le rôle joué par Paul Hounkpè, président de Force Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE). Son attitude, qualifiée de « constructive », a contribué à éviter des tensions et à préserver un climat politique apaisé, propice à la continuité institutionnelle.
Le mouvement affirme également que cette atmosphère de stabilité offre au Président Patrice Talon, les conditions idéales pour poursuivre la consolidation des acquis infrastructurels largement reconnus sur le plan international. Ces avancées, relève le communiqué, placent aujourd'hui le Bénin « sur orbite » vers un avenir plus compétitif.
Réaffirmant son attachement aux valeurs de paix, de justice et de progrès, Bénin France Liberté appelle enfin l'ensemble des acteurs de la vie nationale à maintenir le cap du dialogue et de l'inclusion pour bâtir un pays uni et résolument tourné vers l'avenir.