La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) a organisé, vendredi 19 septembre 2025 à Cotonou, une « Journée pays Afrique du Sud », placée sous le signe des opportunités d'affaires et de la coopération économique.
La « Journée pays Afrique du Sud » est une « occasion de renforcer la coopération économique et de bâtir des partenariats durables », a fait savoir Joëlle VIDEHOUENOU, chargée de mission du Secrétaire Général de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin). Ces rencontres qui se dérouleront au cours de l'année 2025 visent à « faire découvrir aux opérateurs économiques béninois davantage d'opportunités d'affaires, avec une attention particulière aux pays africains ».
Linda MASSO, chargé d'affaires à l'Ambassade d'Afrique du Sud, a rappelé que les relations bilatérales sont « florissantes », notamment depuis la création en 2015 de la Commission Mixte de Commerce et de l'Investissement. Il a souligné que lors du Forum d'investissement de mai 2025, « quatre entreprises sud-africaines ont décidé de s'implanter au Bénin » et que « trois mégaprojets sont déjà en cours ».
Pour le diplomate, « l'Afrique du Sud est une économie florissante et une porte d'entrée vers l'Afrique australe ». Dans le cadre d'une présentation sur les opportunités en Afrique du Sud, le chargé d'affaires a mis en avant des infrastructures modernes et un « climat d'investissement favorable ». Il a invité les opérateurs économiques béninois à explorer les secteurs des mines, de l'Energie, Agroalimentaire, l'Elevage, la Cosmétique, Ferroviaire, Pharmaceutique, etc.
Les « mesures incitatives » offertes aux investisseurs ainsi que les Zones économiques spéciales, plus d'une dizaine, ont été présentées aux participants.
Des entrepreneurs béninois réceptifs
Pour Joël Clémence ADOUNGBE, entrepreneure dans la construction, cette journée est « une belle opportunité de découvrir de nouveaux marchés ».
Aurel ZIBO, directeur financier, dit avoir trouvé des pistes concrètes dans l'agriculture, l'agroalimentaire, la cosmétique notamment en la « bourse de Johannesburg ».
M. M.
La Chambre de Commerce et d'Industrie du Bénin (CCI Bénin) a tenu, ce vendredi 19 septembre 2025, sa 2ème session ordinaire de l'Assemblée Consulaire, consacrée à l'examen et à l'adoption du budget 2026 de l'institution.
Les élus consulaires ont examiné et adopté le projet de budget de la CCI Bénin pour l'exercice 2026, premier budget de la mandature 2025-2030. « Plus qu'un exercice financier », cette session marque, selon le président Arnauld Akakpo, la mise en œuvre de la « vision stratégique » de la CCI Bénin et l'« acte fondateur de nouvelles dynamiques » pour l'institution consulaire.
Le président de la CCI Bénin s'est réjoui de la présence du représentant de la ministre de l'industrie et du commerce au lancement des travaux. C'est la preuve que le gouvernement est à l'écoute du secteur privé, a-t-il indiqué.
Le projet de budget 2026 s'articule autour de cinq programmes majeurs, couvrant à la fois l'investissement et le fonctionnement institutionnel. Il vise à repositionner la CCI Bénin « comme une institution moderne et efficace ». « Les défis sont nombreux : compétitivité, financement, transformation industrielle, intégration régionale et continentale. Nous devons être audacieux et proposer des solutions concrètes pour nos entreprises », a exhorté Arnauld Akakpo.
Au nom de la ministre Shadiya Alimatou Assouman, son représentant, Is Deen Bouraïma, a insisté sur l'importance du vote. « Cette session n'est pas une simple formalité. Elle constitue un acte fort de gouvernance consulaire qui engage la trajectoire de votre mandature », a-t-il déclaré.
Le représentant du gouvernement a salué « la cohérence entre le budget 2026 et le plan stratégique 2025-2030 », soulignant qu'il s'inscrit dans les priorités nationales de transformation structurelle, de promotion de l'investissement privé et de développement industriel. Il a invité les élus consulaires à « aborder le budget avec lucidité, rigueur et ambition ».
Les travaux de la 2ème session ordinaire de l'Assemblée Consulaire se sont déroulés avec la participation de la ministre de l'industrie et du commerce. Shadiya Alimatou Assouman a fait des amendements au cours de la session. Le projet de budget 2026 a été voté avec l'intégration de ces amendements par 63 élus présents sur 69.
Ce budget s'inscrit dans la poursuite de l'optimisation des recettes et du renforcement opérationnel des missions de la CCI Bénin. Il est équilibré en emplois et ressources, avec un montant d'un peu plus de 6 milliards de FCFA.
M. M.
Du 10 au 15 novembre, le Salon des Industries Musicales d'Afrique Francophone (SIMA) tiendra sa deuxième édition à Cotonou sous le thème « Du potentiel aux preuves : faire rayonner et financer les musiques d'Afrique francophone », rassemblant près de 7 000 participants – artistes, producteurs, managers, labels, bailleurs, médias et mélomanes – contre 5 000 lors de la première édition à Abidjan.
Créé en 2022 par des experts du secteur, le SIMA se veut à la fois un miroir de l'écosystème musical francophone et une plateforme d'affaires où les professionnels peuvent rencontrer partenaires, valoriser leurs offres et approfondir leurs connaissances des logiques commerciales locales et internationales, afin de transformer le potentiel créatif en projets concrets et financés.
Le Bénin a été choisi comme hôte car, depuis 2016, le pays mise sur le tourisme et le segment MICE (Meetings, Incentives, Conferences, Exhibitions) pour positionner Cotonou comme destination d'événements professionnels, ce qui promet des retombées immédiates pour l'hôtellerie, la restauration et les services logistiques tout en ouvrant aux acteurs locaux un réseau international d'investisseurs.
Le soutien du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Arts, via l'Agence Bénin Tourisme, assure un cadre organisationnel solide et renforce le soft‑power culturel du pays, un atout stratégique dans une région où les industries créatives favorisent l'intégration.
Le Global Music Report 2025 indique que les revenus musicaux en Afrique subsaharienne ont dépassé les 100 millions de dollars, avec une croissance de 22,6 %, et le SIMA se positionne comme catalyseur capable de mobiliser ces ressources pour une industrie encore sous‑capitalisée.
Vers une professionnalisation durable de la musique
Le programme 2025 s'articule autour d'une résidence artistique les 10‑12 novembre, d'un salon professionnel les 13‑14 et d'un grand concert de clôture le 15, afin de croiser réflexion et création autour du financement, de la propriété intellectuelle, de la data, du marché du live et des modèles d'exportation.
Le programme BOOST, lancé lors de la première édition, propose master‑classes, réseautage intensif et stages pour artistes, managers, producteurs et promoteurs, répondant aux défis d'accès aux ressources et de structuration du secteur tout en favorisant la diversité de genre.
Le salon professionnel offre un espace de rencontres entre labels, bailleurs de fonds, startups et institutions publiques, facilitant la mise en place de modèles de financement durables et d'outils de protection des droits indispensables à la monétisation internationale.
En rassemblant plus de 7 000 acteurs sur six jours, le SIMA crée un écosystème d'échanges où chaque interaction peut déboucher sur des projets concrets, du financement de tournées à la création de catalogues numériques et à la mise en place de réseaux de distribution régionaux.
À moyen terme, le SIMA 2025 pourrait devenir un catalyseur de professionnalisation permanente, en consolidant les liens entre les industries culturelles africaines et les marchés mondiaux. Si les partenaires institutionnels maintiennent leur engagement et que les programmes comme BOOST s'étendent à d'autres pays francophones, l'industrie musicale d'Afrique francophone pourrait enfin disposer d'une infrastructure de soutien capable de convertir son riche capital humain en une dynamique économique durable.
Omar Sylla
X : @Le_Ndar_Ndar
Cotonou, la capitale économique du Bénin a abrité les travaux de la 38e session extraordinaire du Comité interparlementaire de l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). Les assises ouvertes lundi 15 septembre 2025, se sont achevées ce vendredi 19 septembre.
La promotion des énergies renouvelables, la libre circulation et le droit d'établissement des professions libérales dans l'espace communautaire, étaient les principaux sujets au cœur de la 38ᵉ session extraordinaire du Comité interparlementaire de l'UEMOA, ouverte lundi 15 septembre 2025, par Louis VLAVONOU, président de l'Assemblée nationale. L'intégration sous régionale, a-t-il rappelé, n'est pas une option, mais un impératif de survie pour les États de la sous-région. Fier du choix porté sur le Bénin pour abriter les assises, il dit être convaincu que les résultats contribueront à renforcer l'unité et la solidarité au sein de l'Union.
F. A. A.
La Banque ouest africaine de développement (BOAD), a tenu ce jeudi 18 septembre 2025 par visio-conférence, la 17e session ordinaire de son Conseil d'Administration. Les travaux présidés par Serge EKUE, président de l'institution, ont permis aux membres du conseil, d'examiner et d'arrêter les comptes intermédiaires de la Banque au 30 juin 2025.
La BOAD confirme la solidité de ses performances financières. Au cours de la 147e session ordinaire du Conseil d'administration tenue ce jeudi 18 septembre 2025, les membres du conseil d'administration ont procédé à l'examen de comptes intermédiaires de la Banque au 30 juin 2025. Le total du bilan de la banque affiche à cette échéance, une hausse de 9,32%, passant de 3 893 477 M FCFA au 31 décembre 2024 à 4 256 478 M FCFA.
Selon une publication de la BOAD, la structure financière reste équilibrée avec un résultat net de 22 163 M FCFA et des fonds propres effectifs en accroissement de 23,34%, grâce notamment à « l'émission hybride » réalisée en février 2025, représentant ainsi 40,30% du total bilan.
Le Conseil d'administration a salué les performances de la Banque au cours du premier semestre 2025, et la consolidation de sa notation financière, avec une perspective révisée de « négative » à « stable ».
Les membres du conseil d'administration de la BOAD ont également pris connaissance au cours des travaux de cette session, du compte-rendu de la 51e réunion du Comité d'audit.
F. A. A.
Ce vendredi 19 septembre 2025 aux environs de 9h, un homme a tiré à bout portant sur son épouse à Assanté, une localité de la commune de Glazoué, département des Collines.
Drame à Assanté ce vendredi 19 septembre 2025. Un homme, chasseur de profession a ouvert le feu sur son épouse avant de retourner l'arme sur lui-même. Le couple selon les témoignages, est souvent confronté à des disputes. Mais celle de la matinée de ce vendredi aura été fatale pour le conjoint qui, après s'être tiré dessus, n'a pas survécu. L'épouse grièvement blessée, est conduite d'urgence à l'hôpital pour des soins. Son état serait critique.
F. A. A.
Dans le cadre du renforcement des capacités en personnel du ministère du travail et de la fonction publique, du ministère des affaires sociales et de la microfinance, et du ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, un concours direct ou externe de recrutement de 117 agents contractuels de Droit public de l'Etat dont 6 personnes en situation de handicap sera organisé le samedi 15 novembre 2025. L'annonce a été faite par le ministère du travail et de la fonction publique à travers un communiqué en date du jeudi 18 septembre 2025.
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Written by Pieter Baert.
G7 statementOn 28 June 2025, the G7 issued a statement expressing a ‘shared understanding’ that the domestic and foreign profits of US-parented multinational groups would be excluded from the scope of Pillar Two, the OECD-G20 global minimum corporate tax framework. Instead, the G7 signalled readiness to work on a ‘side-by-side’ approach in which the US GILTI regime, its current minimum tax on foreign earnings of US parented groups – would co-exist with Pillar Two. The statement allowed for the withdrawal of proposed US retaliatory measures (‘section 899’) that had been included in the One Big Beautiful Bill Act (OBBBA).
Reminder: Pillar Two applies a 15 % global minimum effective tax rate using a hierarchical rule order to ensure large multinational enterprises are taxed appropriately in each jurisdiction:
Council Directive (EU) 2022/2523 introduced Pillar Two’s minimum tax rules in the EU.
Given the broad nature of the G7 statement, which speaks of ‘accepted principles’, it is difficult to draw definitive conclusions at this stage. Based on its wording, a side-by-side approach – if endorsed by the OECD Inclusive Framework – could imply that non-US jurisdictions would not apply the UTPR to local entities of US-parented groups in respect of low-taxed profits arising in the US or in another jurisdiction that does not apply the QDMTT or the IIR. However, the statement does not explicitly clarify the specific terms of the exemption. For instance, it does not address how US intermediary parent entities within non-US multinational groups would be treated for minimum tax purposes, the potential creditability of the GILTI tax in relation to a jurisdiction’s QDMTT, or how the side-by-side approach would be defined in legislation.
NCTI and Pillar TwoAs Pillar Two and the US’ GILTI (now called ‘NCTI’ under the OBBBA) operate on different principles and design features, it is difficult to assess to what extent the side-by-side approach could raise concerns about a level playing field or lead to base erosion and profit shifting among the multinational companies subject to each regime. Potential competitive disadvantages arise not only from differences in direct tax liabilities but also from the variations in the administrative and legal complexity of the respective regimes.
The OBBBA, signed into law in July 2025, introduced several adjustments allowing NCTI to more accurately reflect the real outcomes of Pillar Two. It increased the effective tax rate to 14 % (up from 13.125 %) and removed the carve-out for the Qualified Business Asset Investment (QBAI), thereby broadening the taxable base.
However, a key difference between the two systems remains: the ‘blending’ of income. Pillar Two requires corporate groups to meet a minimum level of tax in each jurisdiction where they operate (‘jurisdictional blending’), while the US’ NCTI allows income and foreign taxes to be blended across all foreign countries (‘global blending’). This way, low-taxed income can be offset with high-taxed income elsewhere and profits in some jurisdictions can be reduced by losses in others.
Table 1 – Key comparisons between OECD G20 Pillar Two and US NCTI
OECD-G20 – Pillar TwoUS – NCTITax rate15 %14 %Tax baseBased on accounting incomeBased on US taxable incomeBlendingJurisdictional blendingGlobal blendingCarve-outsBased on payroll and tangible assets (SBIE)Payroll or tangible assets do not qualify for a carve-outNote: The effective 14 % floor of NCTI results from the interaction of the 21 % US statutory corporate tax rate, the 60% inclusion of NCTI taxable income and the 90 % foreign tax credit limitation ((21 % * 60 %)/90 % = 14 %).
Additionally, the OBBA introduced broader corporate tax changes, such as permanent expensing for domestic R&D investments and a higher interest deductibility cap, to enhance US competitiveness.
Pillar OneThe G7’s statement noted that the delivery of the side-by-side system ‘will facilitate further progress to stabilize the international tax system, including a constructive dialogue on the taxation of the digital economy’, referencing the negotiations on Pillar One. During the September 2025 plenary session, in response to questions from Members of the European Parliament on Pillar One and the prospects for a European digital services tax (DST), the European Commission acknowledged that Pillar One discussions were ‘on hold’ but could resume once a Pillar Two solution is reached. To give the OECD-led process space and time to deliver, the Commission stated that it does not intend to table a new proposal for a DST at this stage.
Several countries have already implemented or announced digital services taxes (DSTs), with revenues steadily increasing over time, showcasing the continuous growth of the digital economy. In 2023, Spain, Italy and France collectively generated €1.4 billion from their DSTs. However, estimating the revenue potential of an EU-wide DST would heavily depend on key design parameters, such as the definition of in-scope activities (the types of digital services or business activities that would fall under the tax), the applicable tax rate, and the revenue thresholds.
Table 2 – Revenue of DSTs, € million, 2019-2023
Revenue (€ million)20192020202120222023Spain €166€295€323France€277€375€474€621€668Italy €233€303€394€434Data source: Data on Taxation Trends – European Commission. All three countries apply a 3 % DST on turnover from online advertising, user data sales and digital platforms, with a €750 million global revenue threshold and varying domestic thresholds: €3 million (Spain), €25 million (France), and €5.5 million (Italy; lowered to €0 in 2025).
Read this ‘at a glance’ note on ‘Side by side? The future of Pillar Two minimum corporate tax rules‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.
La Commission européenne peine à apaiser les craintes suscitées par son projet d’utiliser des centaines de milliards d’euros liés aux avoirs de la Banque centrale de Russie gelés dans l’UE pour financer un « prêt de réparation » pour l’Ukraine.
The post La Belgique « sceptique » quant à l’utilisation des avoirs russes gelés pour financer un « prêt de réparation » à l’Ukraine appeared first on Euractiv FR.