Le vice-président du parti Les Démocrates (LD), a expliqué les raisons de la fin de non-recevoir opposée par le parti à la démission de l'ex président Yayi Boni.
Le parti « Les Démocrates » (LD) refuse d'accepter la démission de Yayi Boni, son président. « La délégation ira lui parler et dire qu'on ne comprend pas sa démission et que cela ne s'accepte pas », a martelé le vice-président de LD, Eugène Azatassou, dimanche 8 mars 2026 sur Bip radio.
Il a donné les raisons qui justifient la fin de non-recevoir opposée à la démission du président du parti.
Pour les LD, Boni Yayi n'est pas un militant ordinaire. « Boni Yayi est un militant du parti LD, mais ce n'est pas n'importe quel militant. C'est une personnalité centrale au niveau du parti LD. C'est une personnalité qui a beaucoup œuvré pour le parti depuis sa création. Ce n'est pas possible que cela passe comme si c'était un militant lambda ».
Accepter le départ de Yayi, ce serait, selon Azatassou, valider une victoire de l'adversaire car le parti croit que la démission résulte d'un harcèlement politique.
Si Boni Yayi invoque des raisons de santé, le vice-président souligne que la structure même du parti permet une gestion qui décharge le président de ses tâches quotidiennes.
« Nous savons aussi que le parti est structuré pour que même s'il a des raisons de santé, sans qu'il ne démissionne, le parti puisse continuer de tourner avec lui pour que tout aille pour le mieux. La santé, ce n'est pas seulement la question de la gestion quotidienne du parti LD ».
La coordination nationale n'a pas encore clos ses travaux et attend le rapport de la délégation envoyée au domicile de l'ancien président. « C'est au bout des échanges que la délégation et lui se comprendront », espère Eugène Azatassou, bien décidé à ne pas laisser le navire LD perdre son capitaine en pleine tempête.
M. M.
Invité de l'émission « Zone Franche » ce dimanche 8 mars 2026, l'ancien vice-président du parti Les Démocrates, Léon Basile Ahossi, s'est prononcé sur la démission de l'ancien chef de l'État Thomas Boni Yayi de la présidence de cette formation politique d'opposition.
La démission du président Boni Yayi de la tête du parti ‘'Les Démocrates'' aurait dû intervenir bien plus tôt afin d'éviter certaines tensions internes. C'est ce que pense l'ancien vice-président du parti, Léon Basile Ahossi.
Selon lui, les relations conflictuelles entre l'ancien président Boni Yayi et l'actuel chef de l'État, Patrice Talon, ont longtemps constitué un frein au fonctionnement normal du parti. Il explique que ces tensions personnelles rendaient difficile tout dialogue politique au nom de la formation. À l'en croire, plusieurs cadres du parti avaient estimé qu'il serait préférable que Boni Yayi prenne du recul afin qu'un autre responsable puisse conduire les discussions politiques avec le pouvoir en place. « Je trouve que sa démission arrive un peu tard », a-t-il indiqué.
Basile Ahossi estime que la gestion quotidienne du parti avait été compliquée, notamment après le départ de Éric Houndété de la direction de la formation. Boni Yayi, souligne-t-il, n'avait pas suffisamment de temps pour s'occuper des affaires du parti et avait confié certaines responsabilités à des proches collaborateurs.
Dans ses propos, il affirme avoir conseillé à Boni Yayi de ne pas briguer la présidence du parti, estimant qu'un rôle de président d'honneur aurait été plus utile. Pour l'ancien vice-président, cette situation a plongé la formation dans de nombreuses difficultés internes. Il évoque notamment des départs de cadres et un climat de fragilisation progressive de l'organisation. « Le parti est en train de se disloquer », a-t-il soutenu.
L'ancien président de la République, Thomas Boni Yayi, a annoncé le 3 mars 2026 sa démission de la présidence du parti ‘'Les Démocrates'', dont il est l'un des fondateurs. Dans sa correspondance, il a évoqué des raisons de santé pour justifier sa décision. S'agissant des raisons avancées par Boni Yayi pour justifier son retrait Basile Ahossi se montre prudent. « Je les prends avec des pincettes. Je crois que le temps nous dira le reste », a-t-il indiqué.
Au cours de l'émission, Basile Ahossi a tenu aussi à lever toute ambiguïté. Il ne se considère pas comme un acteur de la mouvance. « Je ne suis pas mouvancier. (…) Je n'ai annoncé mon adhésion à aucun parti », a-t-il déclaré. Il reconnaît toutefois entretenir un dialogue direct avec le président Patrice Talon. Selon lui, ces échanges ne signifient pas un ralliement politique mais relèvent plutôt d'un dialogue républicain.
Akpédjé Ayosso
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