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Ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres, le gouvernement a autorisé une mission de maîtrise d'œuvre de conception dans le cadre du projet de construction d'une piscine olympique au stade de l'Amitié Général Mathieu KEREKOU (GMK) de Cotonou.
Le gouvernement autorise une mission de maîtrise d'œuvre de conception dans le cadre du projet de construction d'une piscine olympique au stade de l'Amitié Général Mathieu KEREKOU de Cotonou. La décision a été prise ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres.
Ladite mission selon le communiqué du gouvernement, permettra de disposer d'attendus indispensables à sa bonne exécution et parvenir à l'objectif d'aguerrir nos athlètes aux compétitions de haut niveau.
Le projet de construction de la piscine olympique au stade GMK s'inscrit dans le cadre de la mise en place d'infrastructures sportives aux normes internationales, pour favoriser la pratique de la natation par les jeunes athlètes qui en font leur discipline sportive de prédilection.
F. A. A.
By External Source
Mar 4 2026 (IPS)
Women and girls have never been closer to equality.
And never closer to losing it.
In 1995, 189 governments adopted the Beijing Declaration.
A global promise for the equal rights of all women and girls.
On 8 March 2026, the United Nations International Women’s Day theme is clear:
RIGHTS. JUSTICE. ACTION. FOR ALL WOMEN AND GIRLS.
The call is for equal rights, and equal justice, to enforce, exercise and enjoy those rights.
Because progress is still too slow.
At the current pace, closing legal protection gaps could take 286 years.
Rights written into law are not enough.
Justice means those rights must be enforced.
Yet almost 1 in 3 women has experienced physical or sexual violence.
Women hold only 27.2% of seats in national parliaments.
And just 22.9% of cabinet posts worldwide.
Too many women and girls are still denied protection.
Too many are still shut out of power.
Too many are still failed by the systems meant to protect them.
Aligned with CSW70, this year’s UN focus goes beyond symbolism.
It demands full participation in public life.
It demands the elimination of violence.
It demands equal justice.
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Le gouvernement a adopté ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres, le décret portant statut de l'artiste et des professionnels de la culture en République du Bénin.
L'artiste béninois dispose désormais d'un statut juridique, social et économique. Ceci, grâce à l'adoption en conseil des ministres, du décret portant statut de l'artiste et des professionnels de la culture.
Ledit décret selon le communiqué du gouvernement, affirme les droits fondamentaux de ceux-ci, précise la qualification et l'encadrement des contrats de collaboration professionnelle, les conditions d'accès aux professions artistiques et de soutien de l'État.
Son adoption selon le gouvernement, permettra un renforcement de l'arsenal juridique à travers la mise en place d'un cadre normatif propice à l'exercice des professions y relatives, en vue du développement d'une véritable industrie culturelle et créative pourvoyeuse de richesse et d'emplois au Bénin.
L'adoption de ce décret s'inscrit dans le cadre des nombreuses réformes engagées dans le domaine des arts et de la culture pour donner une stature internationale au pays.
F. A. A.
En Conseil des ministres ce mercredi 4 mars 2026, le gouvernement a déclaré d'utilité publique, 22 périmètres ayant fait l'objet de décisions de justice entraînant la démolition massive d'habitations dans les communes de Cotonou, d'Abomey-Calavi, de Klouékanmey, de Bopa, de Zogbodomey et de Lalo.
Conformément aux dispositions de l'article 529 du code foncier et domanial, 22 périmètres ont été déclarés d'utilité publique dans les villes de Cotonou, d'Abomey-Calavi, de Klouékanmey, de Bopa, de Zogbodomey et de Lalo. La décision a été prise ce mercredi 4 mars 2026 en Conseil des ministres.
En effet, l'article sus indiqué stipule que : « Si l'exécution d'une ordonnance, d'un jugement ou d'un arrêt doit entraîner des démolitions massives d'habitations construites sur des parcelles d'une superficie cumulée de plus de cinq mille (5 000) mètres carré, l'Etat procède à l'expropriation pour cause d'utilité publique des parcelles concernées après un juste et préalable dédommagement des propriétaires desdites parcelles.
A cette fin, le fonds de dédommagement prévu à l'article 538 de la présente loi peut être utilisé. »
Selon le communiqué du gouvernement, dans le cadre de sa mission depuis 2018, le Conseil consultatif Foncier a identifié 22 périmètres objet de décisions de justice dont l'exécution aura pour effet, la démolition massive d'habitations dans les communes de Cotonou, d'Abomey-Calavi et de Lalo.
Le document précise qu'il a été « notoirement » enregistré une exécution partielle sur certains desdits périmètres notamment à Fidjrossè dans la commune de Cotonou sur plus de 7ha, et dans la commune d'Abomey-Calavi, respectivement au niveau des quartiers de Tankpè sur plus de 19ha, et d'Adjagbo sur plus de 4ha.
Ailleurs dans la commune de Lalo, « l'exécution d'une décision de justice ordonnant l'expulsion forcée des habitants de la localité d'Adoukandji entrainerait la disparition d'une unité administrative reconnue de même que la dépossession des producteurs agricoles de leurs plantations de palmiers à huile et de cannes à sucre. Ceci les exposerait inévitablement à une insécurité alimentaire. Au surplus, des affrontements entre les bénéficiaires de la décision de justice et les habitants des lieux ont déjà été observés ainsi que la destruction des plantations », détaille le communiqué du Conseil des ministres.
Pour ces raisons et en vue de prévenir tout trouble à l'ordre public dans les autres localités concernées, le gouvernement a alors déclaré ces périmètres d'utilité publique.
F. A. A.
Lancé il y a plus d’une décennie, le projet de la pénétrante vers Béjaïa entre dans sa phase finale. Au cœur de la plaine de […]
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By Sania Farooqui
BENGALURU, India, Mar 4 2026 (IPS)
The ordinary sounds of Nahid Ali’s home in Khartoum were completely drowned out by the sound of war which began on April 15 2023. Her baby was just 21 days old. The morning started as any typical day for a mother who had just given birth to her baby and needed to nurse her newborn while she took care of her other children. The gunfire began to erupt. The fighting began when two groups started to battle each other in the streets. The fighting which began in her area developed into a destructive countrywide war in Sudan which spread to her street within moments.
Credit: Nahid Ali, Communications Manager, Plan International
Nahid states “I remember the sound of the war replacing the sound of my home.” Her children were shaking. It was the first time she had found herself at the center of live clashes. There was no time to gather documents, clothes, or memories. She grabbed her children and ran. Everything else was left behind. In that instant, Nahid stopped being only a humanitarian worker responding to crisis, she became one of its victims. Nahid Ali works as a Communications Manager at Plan International, where she helps women and children across Sudan through her work. Overnight, she joined the millions she had long served. She was now an internally displaced person who required home protection and humanitarian assistance. “It was confusing,” she says. “I needed to support my own family while also thinking about other families in need.”As a mother, she could not protect her children from the sound of airstrikes or the fear of hunger. As a humanitarian, she felt the crisis in her bones. “I became one of the people I used to help,” she says. Now, when mothers describe fleeing under fire or struggling to feed their children, she does not simply empathize. She understands. The war which forced Nahid to leave her house has developed into one of worlds worst humanitarian crisis. The World Health Organization estimates that more than 30.4 million people which represents two-thirds of the global population now require humanitarian assistance, including 7 million internally displaced people. Cities have been shattered, communities have emptied, front lines shift, but civilians remain trapped in the wreakage created by this war.
Sudan’s health infrastructure has come crumbling down under the pressure of the conflict. Over 70 percent of the health facilities are not functioning. Hospitals have been bombed, looted, or occupied. Healthcare staff have either fled, not been paid, or have been killed. Disease is rampant in the crowded camps, and lack of medication is the new normal. What was once curable is now fatal.
The situation is being made worse by the effects of the climate change and the economic collapse. The purchasing power has been eroded by the high rates of inflation. The prices of food have skyrocketed. Water is now a luxury. People are not eating for days. The situation is affecting the women, children, elderly, and the displaced the most.
The situation has now spread beyond the borders of Sudan. The conflict has displaced over 2.9 million people into Chad, the Central African Republic, Egypt, Ethiopia, Libya, and South Sudan. These nations are already dealing with health challenges of their own.
The conflict started in April 2023, as tension between the Sudanese army and the paramilitary Rapid Support Forces transformed into an armed conflict in Khartoum. The conflict has since spread across the Darfur region. What started as a political power struggle has now resulted in the displacement of populations, starvation, and genocide.
In a report released by the United Nations, an Independent International Fact-Finding Mission for the Sudan established that the “evidence establishes the existence of at least three underlying acts of genocide in Darfur. These are the killing of members of the protected ethnic group, the causing of serious bodily and mental harm, and the deliberately inflicting conditions of life calculated to bring about the physical destruction of the group in whole or in part.”
The report is based on the situation in El Fasher, the capital of the state of North Darfur, a town besieged for 18 months before the main attack. The report established the “scale, coordination, and public endorsement of the operation by senior RSF leadership demonstrate that the crimes committed in and around El Fasher were not random excesses of war,” said Mohamed Chande Othman, chair of the mission. “They formed part of a planned and organized operation that bears the defining characteristics of genocide.”
Children are at the eye of this storm.
According to UNICEF, there are an estimated 1.3 million children in areas where famine is already taking place. Over 770,000 children are expected to face severe acute malnutrition this year. Many of them will not survive. In the final six months of 2024 alone, there were over 900 grave violations against children reported, eighty percent of them were killings, mainly in Darfur, Khartoum, and Gezira Province. These are just a few of the reported cases, which humanitarian agencies say is just a small fraction of the true extent of the crisis.
The Integrated Food Security Phase classification (IPC) said the thresholds for acute malnutrition were surpassed in two new areas of North Darfur, Um Baru and Kernoi, following the fall of the regional capital, El Fasher, in October 2025 and a massive exodus. December assessments found acute malnutrition levels among children of 52.9 per cent in Um Baru, nearly twice the famine threshold and about 34 per cent in Kernoi.
It is a challenging job to deliver aid to the war-torn areas. The roads are either unsafe or impassable, bureaucratic delays are common too and the armed groups attack aid convoys as well. “Sometimes the assistance cannot even arrive,” Nahid says.
In these places of displacement, Nahid witnesses the toll taken on the human body by the numbers.
“Sexual violence is a tool of war. Many of the women we meet were attacked as they fled their homes. Some were forced to watch as their friends were attacked in front of family members. Some are pregnant, waiting for services that might never materialize.” The trauma these women face is compounded by shame and a total lack of services.
In some communities, the shame of rape leads to the forced marriage of the raped women to the rapist. This provides a context for the child born of rape, it’s a way to give the family a sense of honour. But the damage done by this violence cannot be overstated. The girls who were raped have yet to open up about the violence they experienced, psychosocial services for these women are scarce, safe havens are hard to find and their needs are overwhelming. Children come to the camps alone, separated, orphaned, lost. Some saw their families die. Some crossed through combat zones to escape.
Nahid recalls a six-year-old girl who is always scared, she describes how in Sudan, women wear a traditional attire called the tobe. Whenever the girl sees a woman wearing a tobe, she runs towards her crying, “My mother, my mother.” She hopes against all hopes that this woman is her real mom, Nahid says.
“We need the world not to forget Sudan.” She says this is what she hopes for: more solidarity from the world community, more funding, more pressure on governments.
What keeps her going is the strength she sees all around her. She sees women organizing community kitchens from scratch. She sees families sharing the little food they have. She sees women organizing their own support groups. Sudanese women inspire her most. Many have lost homes, livelihoods, and loved ones, and yet, they still care for children, advocate for services, and hold communities together.
“They have lost so much,” Nahid says. “But they are still standing.”
Sania Farooqui is an independent journalist, host of The Peace Brief, a platform dedicated to amplifying women’s voices in peacebuilding and human rights. Sania has previously worked with CNN, Al Jazeera and TIME.
IPS UN Bureau Report
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L’Algérie s’illustre dans le classement 2026 de l’International IQ Test, en occupant la 4e place parmi les pays arabes et la 60e position à l’échelle […]
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Réuni en conseil ce mercredi 04 mars 2026 sous la présidence du Chef de l'Etat, les membres du gouvernement ont autorisé le déploiement d'un système de vidéo surveillance dans certaines villes et espaces frontaliers .
Selon le communiqué du Conseil des ministres, le déploiement de la vidéo-protection à des fins de sécurité, favorise entre autres, une surveillance en temps réel des grandes villes, une meilleure sécurisation des infrastructures critiques, une prévention des actes criminels. Il permet également une meilleure gestion des libertés publiques, un renforcement de la protection des personnes et des biens et une plus grande efficacité dans la conduite des enquêtes judiciaires.
Ce dispositif apportera donc une plus-value aux Forces de sécurité dans leur mission de maintien de la paix, de la quiétude et de la tranquillité publique.
L'implémentation de ce dispositif commence par des points stratégiques de certaines villes de même qu'au niveau de quelques localités frontières.
Le chef de l'Etat Patrice Talon et les membres de son gouvernement ont tenu ce mercredi 04 mars 2026, la session ordinaire du Conseil des ministres. Plusieurs grandes décisions.
Les grandes décisions du Conseil des ministres
Après une période d'incertitude qui a duré plus d'une semaine, le secteur des mini-stations de Cotonou retrouve son souffle. Le 04 mars 2026, les pompes sont de nouveau opérationnelles et le verrouillage électronique qui bloquait l'approvisionnement a été levé.
Le code d'erreur « AAA12 », qui s'affichait sur les écrans des pompes et symbolisait le verrouillage centralisé par le dépôt pétrolier, a disparu. Si l'interruption devait initialement durer trois jours pour maintenance, elle s'était prolongée, provoquant l'arrêt total de dizaines de points de vente.
Une gérante de station, pourtant à jour de ses redevances, avait déploré le glissement du calendrier, passant de trois à dix jours d'attente. Pour d'autres responsables, l'administration a fini par évoquer des dettes impayées dont ils n'avaient initialement aucune connaissance.
Le système, particulièrement rigide, prélève automatiquement une redevance de 25 FCFA sur chaque litre d'essence vendu à 625 FCFA. Tout retard de paiement entraîne une coupure immédiate.
La reprise de ce mercredi marque la fin d'une période de précarité brutale pour les travailleurs du secteur.
Pour les employés dont la majorité étant rémunérée à la tâche ou à la journée, l'arrêt des pompes signifiait une absence totale de revenus. Beaucoup ont dû puiser dans leurs réserves d'économies pour traverser cette semaine de chômage technique forcé.
Quant aux gérants, le redémarrage des activités permet enfin de stopper l'accumulation des charges fixes qui continuaient de s'accumuler malgré l'absence de recettes.
Malgré cette reprise, le défi reste de taille face à l'essence « kpayo ». Pendant la fermeture des mini-stations, le secteur informel a regagné du terrain en proposant du carburant entre 500 et 550 FCFA, soit environ 100 FCFA de moins que le prix officiel, qui était fixé à 600 FCFA.
Les exploitants des mini-stations doivent désormais reconquérir une clientèle attirée par ces prix bas, en misant sur les arguments de la qualité : un produit filtré, une sécurité pour les moteurs et la garantie d'une quantité exacte servie à la pompe.
Abdoul Warissou Ossan (Stagiaire)
Un enseignant exerçant au CEM des Frères Hamidate, situé dans la commune de Hassi Ben Okba à Oran, a été victime d’une agression physique de […]
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Le magistrat Victor Dassi Adossou est reconduit à son poste de président de la Cour suprême, ce mercredi 4 mars 2026, lors de la session ordinaire du Conseil des ministres présidée par le chef de l'Etat Patrice Talon.
Pas de changement de tête à la Cour suprême, la plus haute juridiction de l'Etat en matière administrative et judiciaire. En Conseil des ministres ce mercredi 4 mars, le magistrat Victor Dassi Adossou a été reconduit pour un second mandat de cinq ans. Cette reconnaissance est la preuve de la confiance placée en lui et du bilan jugé très satisfaisant.
CONSEILS DES MINISTRE DU MARS
I- Mesures individuelles.
Les nominations ci-après ont été prononcées :
A la présidence de la République
Directrice exécutive de la Fondation Sèmè City
Madame Sylvie ASSANI
A la Cour suprême, après avis du Président de l'Assemblée nationale
Président
Monsieur Victor Dassi ADOSSOU
Au ministère de l'Enseignement supérieur et de Recherche scientifique, après avis favorable du Conseil national de l'Education
Directeur des Examens et Concours
Monsieur Victorin Vidjannagni GBENOU
- Dans les Unités de Formation et Recherche de l'Université d'Abomey-Calavi
Directeur de l'Ecole nationale d'Administration
Monsieur Comlanvi Prudent Tchihoungnan SOGLOHOUN
Directeur adjoint de l'Ecole nationale d'Administration
Monsieur Enagnon Gildas Fiacre NONNOU
Vice-Doyen de la Faculté de Droit et de Science Politique
Monsieur Thélesphore Toliton DIKPO
Directeur adjoint de la Haute Ecole Régionale de Commerce international
Monsieur Sèwanoudé Honoré HOUNGBEDJI
Directrice adjointe de l'Ecole des Sages-femmes d'Etat de l'INMES
Madame Christiane TSHABU TSHIGUNTA épouse AGUEMON
Directeur de l'Institut de Formation et de Recherche en Informatique
Monsieur Gaston EDAH
Directeur adjoint de l'Institut de Formation et de Recherche en Informatique
Monsieur Sèmèvo Arnaud Roland Martial AHOUANDJINOU
Directrice adjointe de l'INMAAC
Madame Opêoluwa Blandine AGBAKA
- A l'Université de Parakou
Vice-doyen de la Faculté de Droit et de Science politique
Monsieur Clautaire AGOSSOU
- A l'Université nationale d'Agriculture
Directeur de l'Ecole de Foresterie tropicale
Monsieur Olou Toussaint LOUGBEGNON
Directeur de l'Ecole d'Aquaculture
Monsieur Darius TOSSAVI
Directeur adjoint de l'Ecole de Gestion et de Production végétale et semencière
Monsieur David Koffi MONTCHO HAMBADA
Directrice adjointe de l'Ecole d'Agrobusiness et de Politique agricole
Madame Alice BONOU épouse FANDOHAN
L'Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés (ANSSFD), structure sous tutelle du ministère de l'économie et des finances, a publié la liste actualisée des institutions de microfinance (IMF), agréées au Bénin. Elles sont au nombre de 103 à la date du 31 décembre 2025.
La liste des institutions de microfinance agrées au Bénin est actualisée. Le pays compte à ce jour, 103 institutions de microfinance régulièrement autorisées. L'actualisation de cette liste s'inscrit dans le cadre des mesures d'assainissement du secteur, visant à prendre en compte les évolutions enregistrées dans le domaine de la microfinance au Bénin.
L'année 2025 a été marquée par plusieurs décisions réglementaires significatives. Les autorités compétentes ont procédé au retrait d'agrément et à la mise en liquidation de 5 institutions, à savoir la CEPC, la CPEC BOHICON, la CPEC PORTO-NOVO, la CPEC PARAKOU et la CAISSE-CODES. Par ailleurs, trois IMF ont été autorisées à exercer leurs activités sur le territoire national.
L'année a également été marquée par la signature d'un agrément autorisant l'exercice des activités de microfinance au profit du Fonds Arabo-Africain d'Investissement (FAAI SA). Cette institution a été inscrite au registre des IMF sous le numéro A.25.0134.L. A ce titre, FAAI SA s'apprête à démarrer officiellement ses activités dans le secteur de la microfinance au Bénin.
Liste des 103 IMF agréées