Une jeune tiktokeuse et plusieurs autres personnes ont été interpellées par le Centre national d'investigations numériques (CNIN) dans le cadre d'une enquête ouverte après la diffusion d'un direct sur TikTok à caractère sexuel.
Pour avoir exhibé sa poitrine en plein live sur Tiktok, une jeune femme a été interpellée pour des faits présumés d'atteinte aux bonnes mœurs. Selon les informations, plusieurs autres individus ont été aussi interpellés. Il s'agit de ceux qui ont participé à la diffusion du direct ou encouragé la tiktokeuse à poser cet acte. Les investigations se poursuivent afin d'établir les responsabilités de chacun dans cette affaire.
Le ministre nigérian de la Défense, le Général Christopher Gwabin Musa, est en visite au Bénin. Il a été accueilli, mardi 4 août 2026, à Cotonou, par son homologue béninois, Gildas Agonkan.
Dans le cadre de la coopération militaire entre le Bénin et le Nigéria, le Général Christopher Gwabin Musa, ministre nigérian de la Défense effectue depuis ce mardi 4 août, une visite de travail à Cotonou. Il a été accueilli à son arrivée par son homologue béninois, Gildas Agonkan.
Cette visite vise à renforcer la coopération entre le Bénin et le Nigeria dans les domaines de la défense et de la sécurité. Elle sera l'occasion pour les deux ministres, d'échanger sur plusieurs questions liées à la lutte contre les menaces sécuritaires et au renforcement de la collaboration entre les forces des deux pays.
Cette rencontre Agonkan et Musa traduit la volonté des autorités nigérianes et béninoises, de poursuivre leurs efforts communs en faveur de la paix, de la stabilité et de la sécurité dans la sous-région ouest-africaine.
Il y a quelques jours, le vice-président nigérian Kashim Shettima a visité le Bénin avec une forte délégation de gouverneurs et hommes d'affaires nigérians. A leur suite, le milliardaire Aliko Dangote était dans le pays. Ces visites successives d'acteurs politiques et économiques du géant de l'Est traduit la solidité des relations de coopération entre Cotonou et Abuja.
F. A. A.
L'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP), a sanctionné le 30 juillet 2026, le cabinet XYLUS SARL pour production d'attestations de bonne fin d'exécution non authentiques dans le cadre d'un appel à manifestation d'intérêt de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin.
A l'issue d'une procédure disciplinaire, l'Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) a rendu sa décision.
Le régulateur a été alerté, le 26 mai 2026, sur des soupçons de production de fausses pièces dans le cadre de l'avis à manifestation d'intérêt lancé le 15 avril 2026 pour le recrutement d'un cabinet chargé d'évaluer le plan stratégique 2021-2025 de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin (CDC Bénin).
Le Comité d'ouverture et d'évaluation de la CDC Bénin a procédé à une vérification approfondie des références fournies par XYLUS SARL, notamment celles relatives à un consultant.
Les investigations ont révélé que les attestations de bonne fin d'exécution étaient datées d'août et de septembre 2019 alors que, selon les documents publics consultés, le marché auquel elles étaient censées se rattacher n'avait pas encore atteint ce stade.
XYLUS SARL s'explique…
Convoqué à une audition contradictoire le 10 juillet 2026, le gérant du cabinet XYLUS SARL ne s'est pas présenté. Il a invoqué une évacuation sanitaire. Le gérant a adressé un mémoire à l'ARMP dans lequel il explique : « Deux mil vingt-six étant notre première année d'exercice, (…) nous avons sollicité des tierces personnes pouvant nous trouver le profil adéquat des consultants pour répondre au mieux aux spécifications de l'AMI ».
« C'est dans ce cadre, qu'un contact nous a fourni les diplômes et les attestations de bonne fin d'exécution et autres documents des consultants proposés par le cabinet sur ledit avis manifestation d'intérêt. (…) Nous avons fourni dans notre offre les documents tels que reçus », a ajouté le gérant.
Pour l'ARMP, le gérant « n'a pas vérifié l'authenticité des attestations de bonne fin d'exécution produites dans sa manifestation d'intérêt », alors que cette obligation est expressément prévue par le Code des marchés publics.
L'ARMP a constaté, lors de l'instruction du dossier, que « les incohérences et les mentions inexactes contenues dans les attestations produites (...) sont avérées ». Elle a conclu que « le caractère non-authentique des attestations de bonne fin d'exécution (...) est établi ».
Dans sa décision rendue le 30 juillet 2026, le régulateur a ordonné le rejet de la manifestation d'intérêt du cabinet « XYLUS SARL ».
Le cabinet a été exclu de la commande publique en République du Bénin pour une durée de trois ans, du 3 août 2026 au 2 août 2029.
Son gérant, Aïssé Norbert, est quant à lui interdit de participation à la commande publique pendant cinq ans, soit du 3 août 2026 au 2 août 2031, selon la Décision N° 2026-077/ARMP/PR-CR/CD/SP/DRA-pi/SA.
M. M.