Le passeport béninois donne accès, sans visa préalable ou au moyen d'une procédure d'entrée facilitée, à 39 des 53 destinations africaines comptabilisées dans la couverture régionale, soit 73,6 %. Dans le classement du passeport béninois, il occupe la 135e place mondiale avec un score de mobilité de 67 et un taux d'accès mondial de 33,8 %. Ces indicateurs additionnent les destinations accessibles sans visa, celles relevant du visa à l'arrivée ou d'un dispositif facilité, ainsi que les autorisations électroniques de voyage.
À l'échelle mondiale, 35 destinations figurent dans la catégorie sans visa, 30 dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée et 2 sous autorisation électronique de voyage. Les 67 accès ainsi comptabilisés correspondent au score de mobilité du passeport. Pour 131 destinations, un visa préalable reste requis, soit 66,2 % des destinations couvertes par le rapport.
L'Afrique concentre la couverture la plus élevée
La couverture africaine se distingue nettement du profil mondial. Sur 53 destinations africaines comptabilisées, 22 sont accessibles sans visa, 16 par visa à l'arrivée ou autre procédure facilitée et une sous autorisation électronique de voyage. Quatorze destinations africaines demandent un visa préalable. Le Bénin se classe par ailleurs 21e parmi 54 pays dans le classement continental africain.
Parmi les accès sans visa recensés figurent notamment le Ghana et le Sénégal, avec une durée indiquée de 90 jours, le Togo avec 30 jours, le Kenya avec 60 jours et l'Afrique du Sud avec 30 jours. La Côte d'Ivoire est également indiquée à 90 jours. Le Cap-Vert apparaît dans la catégorie sans visa avec la procédure EASE. Ces durées et formalités sont rattachées individuellement aux destinations dans le rapport.
Dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée, le rapport recense notamment le Maroc, le Gabon, l'Ouganda, la Tanzanie, le Mozambique, la Mauritanie et Madagascar. Plusieurs de ces destinations indiquent aussi la disponibilité d'un eVisa, ce qui explique pourquoi cette catégorie ne doit pas être lue comme du seul visa délivré à la frontière.
Des écarts importants entre régions
La couverture est beaucoup plus limitée hors d'Afrique. En Europe, les 47 destinations comptabilisées exigent un visa préalable, soit 100 % de la région. Le même résultat apparaît pour les six pays du Golfe, les cinq destinations d'Asie centrale et les 17 destinations du Moyen-Orient figurant dans le rapport.
En Asie, l'accès sans visa préalable ou par procédure facilitée concerne 14 destinations sur 50, soit 28,0 % : quatre sans visa, neuf par visa à l'arrivée ou dispositif facilité et une sous autorisation électronique de voyage. Dans les Caraïbes, huit destinations sur 16 sont accessibles sans visa préalable ou par procédure facilitée, soit 50,0 %. La couverture atteint 30,4 % en Amérique du Nord, 28,6 % en Océanie et 25,0 % en Amérique du Sud.
Des classements de contexte complètent le profil
Au-delà du classement mondial, le rapport situe le passeport béninois dans plusieurs groupes de comparaison. Il est 10e sur 29 pays dans le classement lié à la langue française et 1er sur 8 pays partageant le franc CFA d'Afrique de l'Ouest. Il se place également 23e sur 57 au sein de l'Organisation de la coopération islamique, 21e sur 54 parmi les pays de l'Union africaine, 81e sur 132 dans le G77 et 125e sur 159 parmi les membres de l'Organisation mondiale du commerce.
Le classement de l'accueil, qui mesure la facilité d'entrée offerte aux passeports étrangers vers le Bénin, place le pays au 118e rang sur 199. Les exigences de visa pour entrer au Bénin concernent donc le mouvement inverse de celui mesuré par le classement du passeport béninois : elles décrivent les conditions imposées aux voyageurs étrangers qui se rendent au Bénin.
Les signaux de réciprocité montrent deux mouvements opposés
Le rapport identifie 20 situations dans lesquelles un passeport étranger peut entrer au Bénin sans visa, avec une autorisation électronique ou avec un visa à l'arrivée, alors que le titulaire du passeport béninois doit obtenir un visa pour la destination correspondante. Il recense parallèlement 21 situations inverses : le passeport étranger doit obtenir un visa pour entrer au Bénin, tandis que le passeport béninois bénéficie d'un accès sans visa préalable, d'une autorisation électronique ou d'une procédure facilitée vers le pays concerné. Ces données sont présentées comme des signaux de réciprocité et ne comportent pas d'interprétation politique ou diplomatique.
Des durées et formalités spécifiques selon la destination
Les conditions d'accès comportent aussi des durées et formalités particulières. Les Bahamas, la Barbade, l'Équateur, le Ghana, le Sénégal et la Tunisie sont indiqués avec une durée de 90 jours dans la catégorie sans visa. Les Philippines et l'Afrique du Sud sont indiquées à 30 jours, tandis que Hong Kong est indiqué à 14 jours. La Malaisie et Singapour figurent parmi les accès sans visa avec carte d'arrivée et une durée de 30 jours, tandis que le Suriname est associé à une carte de tourisme et 90 jours.
Parmi les procédures facilitées, le Népal est indiqué avec une durée de 150 jours et la disponibilité d'un eVisa, tandis que plusieurs autres destinations affichent des durées de 30 ou 90 jours. Les deux autorisations électroniques de voyage recensées concernent les Seychelles, avec enregistrement touristique et 90 jours, et le Sri Lanka, avec 30 jours.
L'ensemble des données dessine ainsi un profil fortement centré sur la mobilité régionale africaine, où près de trois quarts des destinations couvertes sont accessibles sans visa préalable ou via un mécanisme facilité. À l'inverse, le visa préalable demeure la règle pour l'intégralité des destinations européennes, du Golfe, d'Asie centrale et du Moyen-Orient recensées. Les indicateurs mondiaux, régionaux et de réciprocité permettent de distinguer clairement l'accès dont disposent les titulaires d'un passeport béninois et les conditions appliquées aux passeports étrangers entrant au Bénin.
Source : Rapports sur les passeports
Au Bénin, la campagne de commercialisation des amandes de karité au titre de la période 2026-2027 a démarré le mercredi 9 septembre 2026. Elle se poursuivra jusqu'au 31 mai 2027.
La campagne de commercialisation de karité a démarré au Bénin. Les conditions de déroulement de cette campagne ont été précisées par le gouvernement à travers un communiqué de presse conjoint signé par le ministre du Commerce intérieur, chargé de la Formalisation de l'économie, le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, ainsi que le ministre du Tourisme et du Commerce extérieur.
À travers ce communiqué, les autorités rappellent aux acteurs et au public les dispositions encadrant la commercialisation des amandes de karité durant cette campagne. Elles invitent les différents intervenants de la filière à se conformer aux conditions établies ainsi qu'aux textes en vigueur régissant le secteur.
Le gouvernement appelle l'ensemble des acteurs à respecter les règles établies.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°146/26
Vendredi 11 septembre 2026 (11H)
29 • 30 • 35 • 67 • 03
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Le déraillement d'un train minier de RUSAL, le 22 août près de Kagbélén, continue d'inquiéter en Guinée. L'accident, qui a fait quatre blessés légers, soulève surtout des questions sur les risques environnementaux liés aux produits transportés. Deux locomotives et quatre wagons ont quitté les rails sur l'axe reliant la raffinerie de Friguia au port de Conakry. Selon les premières constatations du ministère guinéen de l'Environnement, le convoi transportait notamment de l'alumine, de la soude caustique et de l'acide sulfurique. Deux produits chimiques utilisés dans le traitement de la bauxite et potentiellement dangereux en cas de fuite.
Des risques difficiles à mesurer
À Kagbélén, la proximité des habitations, des terres agricoles et des points d'eau nourrit les inquiétudes. La soude caustique peut provoquer de graves brûlures et contaminer les sols. L'acide sulfurique représente également un risque pour les eaux souterraines en cas d'infiltration.Les autorités indiquent qu'aucun déversement massif n'a été observé. Mais l'absence de pollution visible ne suffit pas à écarter tout danger. Des analyses des sols et des nappes phréatiques restent nécessaires pour mesurer l'impact réel de l'accident.
La sécurité du corridor en question
Le train appartient au géant russe de l'aluminium RUSAL, opérateur de la raffinerie de Friguia. Son corridor ferroviaire traverse plusieurs zones habitées avant de rejoindre Conakry.L'accident relance ainsi la question de la sécurité du transport de matières dangereuses dans un pays où l'activité minière occupe une place centrale. L'état des rails, leur entretien et les conditions de circulation des convois deviennent autant de sujets de préoccupation.La Guinée occupe une place stratégique dans l'approvisionnement mondial en bauxite et dans les activités de RUSAL. L'arrêt temporaire des exportations après l'accident montre aussi la vulnérabilité de cette chaîne logistique.À Kagbélén, les habitants et les organisations locales réclament désormais davantage de transparence : analyses des sols, surveillance des eaux et informations précises sur les matières transportées.
La Guinée doit exiger des garanties
Au-delà de ce déraillement, c'est désormais la responsabilité de RUSAL qui est posée. Car l'accident de Kagbélén n'est pas un épisode isolé : en mars dernier déjà, un train de RUSAL-Friguia transportant de la soude caustique avait déraillé à Sèguèma. Et depuis plusieurs années, les activités de la raffinerie de Fria font l'objet d'alertes et de contrôles pour leurs impacts environnementaux. La Guinée doit donc exiger de l'opérateur russe davantage que des assurances : des analyses indépendantes, la sécurisation des convois, la dépollution des zones affectées et des garanties concrètes pour les populations riveraines. Dans un partenariat minier aussi stratégique, la question n'est plus seulement de savoir ce que la Russie vient chercher dans le sous-sol guinéen, mais aussi quelles responsabilités elle est prête à assumer envers ceux qui vivent autour de ses installations.
Le commissariat central d'Abomey-Calavi ont procédé au démantèlement d'un réseau de vol et de recel de motocyclettes. La perquisition effectuée au domicile du présumé receleur a permis de découvrir et de saisir 25 motocyclettes d'origine douteuse.
Coup de filet de la Police républicaine à Sékou, localité de la commune d'Allada, dans le département de l'Atlantique. Un réseau de vol et de recel de motocyclettes a été démantelé.
Selon les faits rapportés par la Police, tout est parti du vol d'une motocyclette de marque Haojue d'une dame, volée le 12 janvier 2026. La victime était en panne sur l'axe Houédo-Calavi. Un individu se présente à elle comme un mécanicien, et lui propose ses services.
Après avoir réparé la moto, ce dernier lui propose de faire un "essai", et part laissant la dame à son triste sort. Une plainte sera déposée au commissariat de Police. Huit mois plus tard, le 26 août 2026, le mari de la victime reconnait la moto de son épouse en circulation, et saisit « immédiatement » le commissariat de Police. Une équipe de policiers se dépêche sur les lieux et interpelle le suspect.
A l'interrogatoire, le présumé voleur a déclaré avoir acheté l'engin à Sékou, auprès d'un individu reconnu comme revendeur de motos.
L'équipe d'intervention se rend « promptement » sur les lieux et découvre « un véritable magasin de recel » où plusieurs motos, la plupart sans papiers, y étaient entreposées. « La perquisition du domicile de ce revendeur a permis de saisir plus de 25 motos de différentes marques. Certaines sont complètes, d'autres ont déjà été démontées pour la vente en casse », informe la Police.
Elle souligne par la suite que le receleur achetait les motos volées auprès des malfrats pour les revendre. Interrogé sur l'origine des engins, il a affirmé qu'il " faisait confiance quand un vendeur se présente avec la carte grise". Mis aux arrêts, il a été présenté avec son acolyte au procureur de la République.
La Police républicaine, tout en saluant la collaboration de la population a lancé un appel exhortant les victimes présumées de vol de motocyclettes à se présenter au commissariat de d'Abomey-Calavi munies de leurs pièces d'identités à jour pour identifier éventuellement leurs engins.
F. A. A.
Les prix à la consommation ont légèrement baissé au Bénin en août, après leur progression des mois précédents, sous l'effet notamment du recul des prix des transports et de certains produits alimentaires, selon les données de l'Institut national de la statistique et de la démographie (INStaD).
L'Indice Harmonisé des Prix à la Consommation (IHPC) s'est établi à 102,5 en août, contre 102,8 en juillet, soit une baisse mensuelle de 0,3%. L'INStaD attribue principalement ce mouvement au recul des prix dans les divisions « Transports », « Produits alimentaires et boissons non alcoolisées » ainsi que « Restaurants et services d'hébergement ».
Parmi les produits ayant le plus contribué à cette baisse figure notamment l'essence kpayo, dont le prix a diminué de 3,2%. Les prix des « épices, herbes culinaires et grains », essentiellement le piment frais, ont également chuté de 9,9%. Cette tendance a toutefois été partiellement compensée par la hausse de 12,4% des prix des « autres légumes », notamment l'oignon et la carotte.
Sur trois mois, entre mai et août, le niveau général des prix s'est contracté de 0,1%. La baisse est principalement liée aux produits alimentaires et boissons non alcoolisées ainsi qu'aux restaurants et services d'hébergement, tous deux en recul de 0,5%. Elle a été limitée par la progression des prix des boissons alcoolisées, du tabac et des stupéfiants (+1,4%), des vêtements et chaussures (+0,4%) et de l'ameublement et de l'équipement ménager (+1,3%).
Sur un an, la situation est toutefois différente. Comparés à août 2025, les prix ont augmenté de 0,1%. Les transports affichent la plus forte progression annuelle, à +11,3%, devant l'ameublement et l'équipement ménager (+2,4%) et les boissons alcoolisées, le tabac et les stupéfiants (+3,6%).
Les produits alimentaires et boissons non alcoolisées ont enregistré une baisse de 3%, tandis que les restaurants et services d'hébergement ont reculé de 2,5%.
L'évolution annuelle traduit également un contraste entre produits locaux et importés. Les prix des produits locaux ont baissé de 1,4% sur un an, alors que ceux des produits importés ont progressé de 4%. Les produits énergétiques affichent, eux, une hausse de 9,2%, tandis que les produits frais reculent de 3,6%.
Des écarts selon les produits et les régions
Dans les principales villes, les prix restent par ailleurs très variables selon les produits. En août, le kilogramme de riz en grains longs était vendu en moyenne à 585 FCFA, celui du gari de deuxième qualité à 293 FCFA et celui du haricot blanc à 659 FCFA. Le kilogramme de piment frais atteignait en moyenne 1.600 FCFA, tandis que le litre d'essence kpayo était relevé à 723 FCFA en moyenne dans les grandes villes suivies.
L'inflation moyenne annuelle s'est finalement établie à 0,4% à fin août 2026, en baisse de 0,1 point par rapport au mois précédent. Cet indicateur, utilisé pour apprécier la convergence au sein de l'UEMOA, repose sur la comparaison de la moyenne des indices des douze derniers mois avec celle des douze mois précédents.
M. M.
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Vendredi 11 Septembre 2026
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La Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD) a officiellement lancé, mercredi 9 septembre 2026 à Cotonou, son programme « SME & FD » ».
La nouvelle offre de la BERD au Bénin a été lancée, mercredi 9 septembre 2026 à Cotonou.
Le programme vise à faciliter l'accès des PME au financement, notamment grâce au partage des risques avec les banques locales et à des solutions adaptées aux besoins de trésorerie, selon Jessica Gaba, responsable du Programme PME de la BERD au Bénin.
Pour la ministre des Petites et Moyennes Entreprises, Awaou Baco, les PME constituent « un maillon essentiel » de l'économie nationale. Elle salue ainsi une initiative qui contribue au renforcement de leur compétitivité et de leur résilience.
Les échanges à la cérémonie de lancement ont également porté sur l'émergence des « champions nationaux de demain ». Une session animée par Philibert Adankon de la Caisse des dépôts et consignations du Bénin et Nicolas Hernandez-Miyares de la BERD, a mis en avant la nécessité de mieux structurer les entreprises, faciliter leur accès au financement et renforcer les chaînes de valeur.
Les entreprises béninoises pourront désormais également bénéficier de Blue Ribbon, le programme phare de la BERD qui offre un accompagnement sur mesure en matière de conseil et de financement aux entreprises à fort potentiel, ainsi que de Star Venture, le programme de la Banque destiné à soutenir les start-up innovantes à forte croissance.
Dasha Dougans, directrice de la BERD pour le Bénin, a déclaré : « Soutenir la croissance et l'innovation du secteur privé constitue une priorité majeure pour la BERD au Bénin, et nous sommes ravis de mettre à la disposition du pays l'expertise reconnue de la Banque en matière de soutien aux PME. En élargissant l'accès au financement et à des services de conseil sur mesure, nous pouvons aider les PME à réaliser leur potentiel de croissance, à innover et à créer des emplois. Un secteur des PME solide et compétitif est essentiel à la construction d'une économie dynamique et inclusive, en créant de nouvelles opportunités pour les entrepreneurs ambitieux et en contribuant à la croissance durable à long terme du Bénin ».
M. M.
Le chef de l'Etat, Romuald Wadagni, reçoit ce vendredi 11 septembre 2026, les responsables de la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-insérés du Bénin (FeNaCEPIB).
Une rencontre du président de la République avec les Aspirants au métier d'enseignant est annoncée ce vendredi 11 septembre 2026. La délégation des AME sera conduite par les responsables de la Fédération Nationale des Collectifs des Enseignants Pré-insérés du Bénin. La situation de ces acteurs du système éducatif béninois, notamment leur reversement, apprend-on, sera le principal sujet de discussion.
La rencontre selon nos sources, sera élargie à d'autres membres du gouvernement. Ces échanges entre gouvernants et enseignants à la veille de la rentrée académique 2026-2027, s'inscrivent dans la série des mesures prises par l'Exécutif béninois pour assurer une rentrée sans anicroche aux différents acteurs, notamment les apprenants.
F. A. A.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°165 a livré son verdict !
Vendredi 11 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 49 • 67 • 03 • 54 • 56
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La Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ QUINTE+ DU JEUDI 10 SEPTEMBRE 2026
Arrivée de la course : 03-09-13-02-05
Tous Partants
TIERCE
Gain dans l'Ordre : 38.300 FCFA (10)
Gain dans le Désordre : 6.800 FCFA (56)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 22.000 FCFA (21)
QUINTE+
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 128.100 FCFA (02)
Bonus : 1.650 FCFA (95)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
03 Gagnant : NEANT (00)
03 Placé : 1.000 FCFA (02)
09 Placé : 1.000 FCFA (03)
13 Placé : 1.000 FCFA (01)
03-09 Gagnant : 5.500 FCFA (02)
03-09 Placé : 4.750 FCFA (13)
03-13 Placé : 12.250 FCFA (05)
09-13 Placé : 4.750 FCFA (13)
MASSE PARTAGÉE : 1.840.500 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 11 SEPTEMBRE 2026 : 20.699.103 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 29 SEPTEMBRE 2026 : 1.883.280 FCFA
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 12 SEPTEMBRE 2026 : NEANT
Le Bénin dispose désormais d'une cartographie actualisée des risques en matière de blanchiment de capitaux, de financement du terrorisme et de la prolifération des armes de destruction massive. Les résultats de l'édition 2026 de l'ENR BC/FT/FP ont été diffusés le jeudi 10 septembre 2026 à Cotonou par la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF) du Bénin.
Le profil des risques financiers du Bénin a évolué depuis la première Evaluation nationale des risques (ENR) réalisée en 2018. C'est l'un des principaux enseignements de la mise à jour de l'ENR, présentée jeudi 10 septembre 2026 à Cotonou.
Comparativement à 2018, le risque de blanchiment de capitaux est passé de élevé à moyen, à la faveur des réformes engagées.
En revanche, le risque de financement du terrorisme est passé de faible à moyen, dans un contexte régional marqué par une pression sécuritaire accrue.
Pour la première fois, le financement de la prolifération des armes de destruction massive a également été évalué et ressort à un niveau moyen.
Des progrès, mais des vulnérabilités persistantes
Sur le plan réglementaire, le Bénin a renforcé son dispositif avec la nouvelle loi-cadre sur la LBC/FT/FP adoptée en janvier 2024.
Le Bénin satisfait par ailleurs à 34 des 40 recommandations du GAFI sur les standards internationaux.
L'analyse révèle surtout de fortes disparités entre les secteurs.
Les prestataires de services sur actifs virtuels, les assistants virtuels et les sociétés de type SARL figurent parmi les secteurs classés à risque très élevé.
Les jeux et casinos, certains Organismes à but non lucratif (OBNL), les professions juridiques, les fintechs, les activités de La Poste, le change manuel, le commerce des métaux et pierres précieux présentent un risque élevé.
Le secteur bancaire traditionnel, les SFD, les établissements de monnaie électronique, l'assurance, la gestion d'actifs, l'immobilier et les professionnels de la comptabilité se situent à un niveau moyen.
Les résultats mettent également en évidence des vulnérabilités transversales. Il s'agit notamment de l'usage des espèces et de l'économie informelle, les difficultés liées à l'identification des bénéficiaires effectifs, l'accès limité à certaines bases de données nationales, la fragmentation des statistiques ainsi que l'effectivité des sanctions et confiscations.
Pour Abdou Rafiou Bello, président de la CENTIF, l'ENR « n'est pas un simple exercice documentaire », mais « un outil de connaissance et d'aide à la décision ». Le rapport doit servir de « boussole pour l'action », a-t-il indiqué.
De la cartographie à l'action
La lutte contre les flux financiers illicites ne relève pas uniquement de la conformité technique, selon Rike Sohn, la représentante de la Coopération allemande. Elle constitue aussi « un enjeu de développement ». Car les flux privent les Etats de ressources et fragilisent la confiance des investisseurs et des partenaires.
Pour le ministre délégué chargé des Finances et de la Microfinance, Nicolas Yenoussi, « le véritable défi commence maintenant ». « La prévention du blanchiment et du financement du terrorisme doit devenir une culture partagée. Nous devons permettre à notre économie de grandir sans permettre aux risques de grandir avec elle », a-t-il exhorté. Le ministre a appelé les acteurs publics et privés à renforcer leurs procédures, former leurs équipes et améliorer la qualité des déclarations.
Le cap est également fixé sur la prochaine évaluation mutuelle, dont la mission sur place du GIABA est prévue en février 2028. Pour le Bénin, l'objectif ne sera pas seulement d'obtenir une bonne évaluation, mais de disposer d'un dispositif capable de prévenir, détecter, poursuivre et sanctionner efficacement les crimes financiers.
La Stratégie nationale LBC/FT/FP 2026-2030 doit servir de cadre de mise en œuvre.
Marc MENSAH
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°164 a livré son verdict !
Jeudi 10 Septembre 2026
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RÉSULTAT : 04 • 69 • 07 • 88 • 11
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TIRAGE N°145/26
Jeudi 10 septembre 2026 (18H)
40 • 78 • 84 • 58 • 85
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Réunis le 9 septembre 2026 à Cotonou, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et les membres africains du Forum des Caisses de dépôt ont renforcé leur coopération pour accroître le financement de long terme des investissements productifs en Afrique.
Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) et les membres africains du Forum des Caisses de dépôt renforcent leur coopération. Ce mercredi 9 septembre 2026 à Cotonou, les deux institutions ont manifesté leurs intérêts à mobiliser davantage de financements de long terme pour les investissements productifs en Afrique.
Le partenariat prévoit notamment le cofinancement de projets, la mobilisation de ressources à grande échelle et la création de véhicules et plateformes d'investissement. Il doit également soutenir l'entrepreneuriat, la création d'emplois, le partage de connaissances et le renforcement des capacités des institutions financières publiques africaines.
Pour Maryse Lokossou, directrice générale de la Caisse des Dépôts et Consignations du Bénin et présidente du Forum, la mutualisation des capacités des Caisses de dépôt et de la BAD permettra d'accélérer le financement de projets à fort impact économique et social.
Cette coopération entend aussi renforcer la résilience des économies africaines face aux chocs géopolitiques, climatiques et financiers, tout en favorisant une meilleure mobilisation de l'épargne domestique. Elle s'inscrit dans la Nouvelle architecture financière africaine pour le développement, qui vise à rendre le financement du développement plus prévisible et durable.
Le gouvernement béninois met en garde contre les pratiques de corruption, de rançonnement, de vente de postes et de retenues illégales sur les salaires.
Dans un communiqué rendu public, ce 10 septembre 2026, le Ministre en charge du Budget et de la Fonction publique condamne « avec la plus grande fermeté » toute pratique visant à « monnayer l'accès à l'emploi, à extorquer des sommes d'argent aux travailleurs ou aux demandeurs d'emploi, ou à opérer des retenues illégales sur les salaires ».
Le gouvernement rappelle que « le rançonnement, la corruption, la vente de postes et toute retenue ou défalcation illégale sur les salaires sont proscrits par les lois et règlements en vigueur ».
L'accès à l'emploi doit être « transparent et fondé sur le mérite ».
1 suspect déjà interpellé
Cette mise en garde fait suite à une affaire signalée au sein d'une société d'exploitation aurifère implantée dans le département de l'Atacora. Des dénonciations relatives à des faits présumés de rançonnement, de corruption et de défalcations abusives sur les salaires ont conduit les services compétents à ouvrir une enquête. Les investigations ont permis de mettre en évidence des pratiques présumées de rançonnement de demandeurs d'emploi, notamment à travers l'exigence de sommes d'argent en contrepartie de l'obtention d'un emploi.
Dans le cadre de la procédure engagée, « un individu présumé impliqué dans ces faits a été interpellé ». Celui-ci devra répondre de ses actes devant les autorités judiciaires compétentes.
Comment dénoncer ?
Le ministère appelle les travailleurs, les demandeurs d'emploi et toute personne disposant d'informations sur de tels agissements à les signaler « sans délai et sans crainte ». Les dénonciations peuvent être adressées aux Directions départementales du Travail et de la Fonction publique, au numéro vert 155 ou via la plateforme https://denonciation.bj/
M. M.
Communiqué du Ministère de l'Economie et des Finances
Avec un jackpot de 20 442 873 FCFA, la cagnotte est prête à changer de mains ce vendredi 11 septembre. Qui sera l'heureux gagnant du gros lot ?
C'EST LE JOUR J-1 !
Le JACKPOT de 20 442 873 FCFA est à prendre.
Ce vendredi 11 septembre, qui va décrocher le gros lot ?
Le jackpot est là… et si c'était TON jour ?
La coopération entre le Bénin et le Gabon était au cœur d'une rencontre diplomatique de haut niveau, ce jeudi 10 septembre 2026, à Cotonou. La ministre gabonaise des Affaires étrangères, Marie-Édith TASSYLA-YE-DOUMBENENY, a été reçue par son homologue béninoise, Corinne AMORI BRUNET, dans le cadre de son séjour au Bénin.
Présente à Cotonou à l'occasion d'une rencontre internationale consacrée à l'agenda « Femmes, paix et sécurité », la cheffe de la diplomatie gabonaise a échangé avec la ministre béninoise sur les relations entre les deux pays.
Les discussions ont notamment porté sur l'état de la coopération bilatérale ainsi que sur les perspectives de son renforcement et de son élargissement à de nouveaux domaines.
Cette rencontre traduit la volonté du Bénin et du Gabon de consolider leurs liens et d'explorer de nouvelles opportunités de collaboration.
Au-delà de l'agenda international consacré au rôle des femmes dans la prévention et la résolution des conflits, cette visite offre ainsi une nouvelle occasion aux deux pays de donner un nouvel élan à leur coopération diplomatique.
F. A. A.
Au Bénin, les directeurs d'école et les instituteurs en position d'adjoint devant faire valoir leur droit à une pension de retraite au cours d'une année scolaire sont exclus de la garde de la classe de CM2. Le ministre des enseignements maternel et primaire à travers un communiqué en date du mercredi 9 septembre 2026, informe les directeurs départementaux des enseignements maternel et primaire, et les chefs de circonscription scolaire de cette directive.
La garde de la classe de CM2 interdite aux directeurs d'école et aux instituteurs en position d'adjoint, et devant faire valoir leur droit à une pension de retraite au cours d'une année scolaire. Ceci, au regard des effets pervers qu'un changement d'enseignant en cours d'année scolaire, et de surcroît, dans une classe d'examen comme le CM2, peut avoir sur les apprenants.
A travers un communiqué publié ce mercredi 9 septembre 2026, le ministère des enseignements maternel et primaire, prenant la mesure de la situation, interdit la garde de la classe de CM2 à ces deux catégories d'enseignants.
Suite aux malheureux événements migratoires de juillet dernier, le ministère des Affaires étrangères du Royaume du Maroc apporte, à travers un communiqué publié, le 10 septembre 2026, des précisions sur ses relations de bon voisinage et partenariat stratégique avec son voisin espagnol.
Dans le communiqué publié jeudi, le ministère le ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l'étranger a tenu à souligner, que Rabat a souverainement choisi de s'inscrire, avec Madrid, dans une relation de bon voisinage géographique, d'entente politique, de partenariat économique et de coopération sécuritaire.
La preuve en est la Déclaration conjointe rendue publique le 7 avril 2022, à l'issue de la rencontre entre Sa Majesté le Roi Mohammed VI, que Dieu L'assiste, et le Président du gouvernement espagnol, S.E.M. Pedro Sanchez.
Cette Déclaration a surtout consacré une nouvelle étape dans les relations, sur la base des principes essentiels du respect mutuel, de la confiance réciproque, du dialogue permanent et de l'ambition pour un partenariat mutuellement bénéfique.
La partie marocaine souligne que c'est grâce à cette approche que les deux pays ont réussi à cultiver avec volontarisme ce qui les unit, et à circonscrire leurs divergences pour les traiter avec sérénité et respect, loin de toute velléité de fait accompli.
Des résultats tangibles illustrent l'excellence de cette coopération bilatérale dans divers domaines. L'Espagne est le premier partenaire économique du Maroc ; tandis que le Royaume est le deuxième partenaire commercial de l'Espagne hors Union Européenne.
En matière de coopération sécuritaire, des vies ont été sauvées et des réseaux terroristes et criminels ont été démantelés, souvent au prix de pertes en vies humaines et de dégâts matériels dans le rang des forces marocaines.
Les mises au point de Rabat
Loin d'être un bouc émissaire, le Maroc rejette fermement toute implication dans l'afflux de migrants à Sebta fin juillet. La diplomatie marocaine souligne que la coopération migratoire a toujours été coordonnée et efficiente, ajoutant que les événements regrettables de juillet dernier nécessitent certainement un examen approfondi pour définir leurs circonstances, identifier les ingérences, dénoncer les manipulations et, surtout, garantir qu'ils ne se reproduisent plus.
Loin de toute polémique ou rhétorique, le bon sens et le discours de vérité exigent de se poser des questions directes : Pourquoi maintenir le réquisitoire contre le Maroc, alors qu'aucune donne, fait ou rapport n'établit une quelconque implication des autorités marocaines ? Pourquoi les migrants illégaux ne sont-ils pas refoulés, alors même que le gouvernement marocain s'est officiellement engagé à les réadmettre ? Pourquoi les mineurs non-accompagnés sont-ils maintenus loin de leurs familles, alors que le Maroc a demandé instamment leur retour ?, s'interroge le ministère, affirmant que la réponse à ces questions n'est pas à chercher au Maroc, mais auprès des acteurs espagnols concernés.
Rabat rejette toute instrumentalisation et dénonce l'utilisation de son image par certains milieux politiques et médiatiques espagnols à des fins électorales. Il est regrettable, selon le communiqué, que des institutions législatives et judiciaires honorables pêchent par des initiatives malheureuses qui font le lit de la mésentente. Les dérives, où le discernement laisse la place au simplisme et l'analyse objective au réquisitoire, participent d'une stratégie de la peur, dommageable à tous, déplore le ministère.
Le voisinage géographique est une donne immuable. Et c'est pourquoi le gouvernement marocain appelle au discernement et met en garde contre la « cécité stratégique » qui transformerait ce voisinage en source de méfiance chronique.
Pour Rabat, le Royaume du Maroc refuse d'être un fonds de commerce préélectoral et n'admet pas davantage d'être le bouc-émissaire de règlements de compte politiciens.