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European Union

«Hört auf, mir zu sagen, was ich tun soll»: Vonn nervt Frage zu ihrer Ski-Zukunft

Blick.ch - Mon, 03/16/2026 - 10:15
Lindsey Vonn kämpft sich nach ihrem schweren Olympia-Sturz zurück in den Alltag. Nun äussert sie sich erstmals über ihre Ski-Zukunft. Vieles lässt sie offen, hat aber auch eine dringende Bitte.
Categories: European Union, Swiss News

La riposte fulgurante du Bénin face au terrorisme

24 Heures au Bénin - Mon, 03/16/2026 - 10:05

Le 7 mars 2026, le nord du Bénin a connu l'une des plus violentes confrontations armées contre les terroristes. Des groupes armés ont tenté d'assaillir le Lodge Pendjari, position militaire de l'opération Mirador, mais les assaillants se sont heurtés aux forces armées béninoises. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont lancé une contre‑offensive fulgurante qui a neutralisé 17 assaillants, au prix d'un soldat béninois tombé au champ d'honneur.

L'incident du 7 mars s'inscrit dans une série d'attaques perpétrées par le JNIM, groupe actif au Sahel, qui a déjà coûté la vie à 15 soldats lors d'une frappe à Kofouno, dans la nuit du 4 au 5 mars, à quinze kilomètres de la frontière nigérienne. Ces incursions venues du nord, montrent clairement que la maîtrise sécuritaire des pays voisins reste insuffisante. Cette pression constante oblige le Bénin à se doter de moyens de lutte efficaces telle que l'opération « Mirador », qui renforce chaque jour la défense du territoire.

Une menace djihadiste sous pression face aux FDS

Sur le terrain,le 7 mars, les unités d'élite ont immédiatement réagi, soutenues par des hélicoptères de combat qui ont fixé l'ennemi, permettant aux troupes au sol d'engager l'assaut final. Le bilan officiel fait état de 17 terroristes neutralisés et de la saisie de plus d'une dizaine de motos, principaux moyens de mobilité des groupes armés. Malgré la perte d'un soldat, l'opération a démontré la capacité de l'armée béninoise à contenir la menace et à protéger les populations du nord. Face à une menace transfrontalière en constante évolution, le Bénin montre qu'il sait se défendre et que la sécurité du pays repose désormais sur une coordination efficace entre les forces terrestres et aériennes et une armée qui monte en compétence, offrant ainsi une lueur d'espoir aux communautés locales.

Categories: Afrique, European Union

Mit der Rettung ins Spital: Autofahrer (36) erfasst Bub (13) auf Fussgängerstreifen

Blick.ch - Mon, 03/16/2026 - 10:02
Am Sonntag ist es in an der St.Gallerstrasse in Wittenbach zu einem Unfall zwischen einem Auto und einem 13-jährigen Jungen gekommen, welcher den Fussgängerstreifen überqueren wollte. Er wurde dabei unbestimmt verletzt und von der Rettung ins Spital transportiert.
Categories: European Union, Swiss News

Brandserie in Bonstetten und Wettswil ZH: Staatsanwaltschaft erhebt Anklage gegen mutmassliche Brandstifter

Blick.ch - Mon, 03/16/2026 - 09:59
Zwei junge Männer stehen vor Gericht: Sie sollen im Frühjahr 2024 in Bonstetten und Wettswil Brände gelegt und Millionenschäden verursacht haben. Die Staatsanwaltschaft fordert mehrjährige Freiheitsstrafen.
Categories: European Union, Swiss News

Plus de 3 000 réfugiés nigérians accueillis à Ségbana

24 Heures au Bénin - Mon, 03/16/2026 - 09:56

Suite aux attaques perpétrées par des groupes armés dans leurs localités d'origine, plus de 3 000 personnes ont traversé la frontière depuis le Nigeria pour se refugier à Ségbana, dans le département de l'Alibori depuis la fin du mois de février 2026. Face à cet afflux soudain de personnes déplacées, les équipes de Médecins sans frontières (MSF) ont réalisé une évaluation rapide de la situation et déployé une intervention d'urgence afin de répondre aux besoins médico-humanitaires les plus immédiats.

Médecins sans frontières alerte sur une réponse d'urgence à Segbana. Dans cette commune du département de l'Alibori, plus de 3 000 personnes ont traversé la frontière du Nigeria pour y trouver asile après les attaques de groupes armés dans leurs localités d'origine.

Au centre de santé de Ségbana, MSF a renforcé les capacités de prise en charge en mobilisant du personnel médical et paramédical supplémentaire. Les équipes ont notamment été complétées par des infirmiers, une sage-femme, un laborantin, des aides-soignants, du personnel d'entretien et une psychologue chargée d'assurer un accompagnement psychosocial aux personnes affectées par les violences et le déplacement.

Selon les chiffres, du 4 au 9 mars 2026, 811 consultations ont été réalisées au dispensaire de Ségbana, dont 145 concernaient des enfants de moins de 5 ans. Le service de maternité a assuré 161 consultations et le suivi de 131 femmes enceintes. Au cours de la même période, les équipes ont assisté 21 accouchements, enregistré 19 hospitalisations et effectué 10 références vers des structures de santé plus spécialisées.

Cet afflux de patients selon l'organisation, représente une augmentation notable pour ce centre de santé, qui reçoit habituellement environ 500 patients par mois.

Parallèlement aux activités médicales, des actions ont été menées pour améliorer les conditions de vie des familles déplacées. Au total, 600 kits essentiels ont été distribués aux ménages. Chaque kit comprend notamment des serviettes hygiéniques, du savon, des pastilles de purification d'eau, des couvertures, des moustiquaires, des nattes, un bidon de 20 litres ainsi qu'un gobelet.

Les équipes ont également renforcé l'accès à l'eau potable et aux infrastructures d'assainissement. Des réservoirs d'une capacité de 5 000 litres ont été installés au centre de santé de Ségbana et au sein de la communauté pour assurer la disponibilité d'eau potable pour les patients et le personnel.

Par ailleurs, des opérations de vidange de fosses ont été réalisées au centre de santé et dans la communauté. Dans plusieurs habitations accueillant un grand nombre de personnes déplacées (parfois plus de 200), 17 toilettes ont été construites afin d'améliorer les conditions d'hygiène et de limiter les risques sanitaires.

Les équipes de Médecins sans Frontières poursuivent leurs activités à Ségbana afin de garantir l'accès aux soins et de répondre aux besoins urgents des populations déplacées.

F. A. A.

Categories: Afrique, European Union

La population du monde francophone dépasse la barre des 600 millions d'habitants

24 Heures au Bénin - Mon, 03/16/2026 - 09:51

Après avoir dépassé celles de l'espace hispanophone et de l'ensemble Union européenne - Royaume-Uni, la population du monde francophone est désormais estimée à 602,2 millions d'habitants, au 1er janvier 2026. Une progression essentiellement due à l'Afrique francophone, dont l'émergence démographique s'accompagne d'une remarquable montée en puissance économique, en ayant notamment affiché la croissance la plus élevée du continent pour la douzième année consécutive en 2025.

Selon les données et projections publiées par l'ONU mi-2024, complétées par celles fournies par certains organismes nationaux de la statistique (notamment dans le cas des pays partiellement francophones), la population du monde francophone est estimée à 602,2 millions d'habitants au 1er janvier 2026, contre 590,0 millions début 2025. Avec une progression de 2,07 % (soit 12,2 millions d'habitants), l'espace francophone creuse notamment l'écart avec l'ensemble constitué par l'Union européenne et le Royaume-Uni, qu'il avait dépassé en 2018 (519 millions, hors territoires français d'outre-mer), et avec le monde hispanophone qu'il avait dépassé en 2011 (488 millions).

Le dynamisme de l'espace francophone

Cette estimation correspond à la population du monde francophone dans sa définition géographique la plus stricte et la plus sérieuse, qui ne tient compte que des pays et territoires réellement francophones, c'est-à-dire dans lesquels la population est en contact quotidien avec la langue française, à différents degrés, et où l'on peut « vivre en français ». Dans ces pays et territoires, le français est par conséquent, seul ou avec une langue locale partenaire, la langue de l'administration, de l'enseignement (pour l'ensemble de la population scolaire, au moins à partir d'un certain âge), des affaires et des médias, ou au moins la langue maternelle de la population, sous sa forme standard ou sous une forme créolisée (un peu comme l'arabe dialectal par rapport à l'arabe standard dans les pays du Maghreb).

Le monde francophone est donc un vaste ensemble rassemblant non moins de 33 pays, répartis sur quatre continents, et pour lequel ne sont donc comptabilisés que les parties francophones des pays partiellement de langue française, comme la Belgique ou le Canada (respectivement la Fédération Wallonie-Bruxelles et l'ensemble Québec-Acadie du Nouveau-Brunswick). Par ailleurs, l'espace francophone ne tient pas non plus compte d'un certain nombre de pays membres à part entière de l'Organisation internationale de la francophonie (mais ne remplissant aucun des critères nécessaires afin de pouvoir être considérés comme francophones, tels que le Liban, la Roumanie ou encore la Guinée-Bissau), ainsi que des nombreux pays et territoires non francophones à travers le monde où l'apprentissage du français est obligatoire pour tous les élèves, à partir du primaire ou du secondaire.

Ce vaste espace s'étend donc sur près de 16,3 millions de km2, soit près de quatre fois l'Union européenne tout entière. À cela, s'ajoutent de vastes territoires maritimes, et notamment la zone économique exclusive française, seconde plus grande au monde avec ses près de 10,2 millions de km2 (soit plus du double de la superficie terrestre totale de l'Union européenne). Les cinq premiers pays francophones sont aujourd'hui la République démocratique du Congo (ou RDC, 114,6 millions d'habitants), la France (69,7 millions, territoires ultramarins inclus, tous statuts confondus), l'Algérie (47,7), le Maroc (39,2) et Madagascar (33,1). Cette dernière est talonnée de très près par la Côte d'Ivoire, qui est sur le point de la dépasser (33,1 millions également).

Avec une croissance démographique de 2,07 % en 2025, et un taux de fécondité global de 3,94 enfants par femme (en légère baisse par rapport au taux de 4,01 observé l'année précédente), le monde francophone constitue l'espace linguistique le plus dynamique au monde. Il se classe devant l'espace arabophone, dont la croissance s'élève à 1,80 % et dont la population est estimée à 512,4 millions d'habitants début 2026 (avec un taux de fécondité global de 3,10 enfants par femme). Grâce à ce dynamisme, le monde francophone avait d'ailleurs dépassé en 2011 l'espace hispanophone, en progression de 0,71 % en 2025 et qui rassemble désormais 488,3 millions d'habitants (avec un taux de fécondité de 1,78 enfant par femme, et ayant donc aussi été récemment devancé par l'espace arabophone).

La croissance démographique du monde francophone devrait demeurer supérieure à celle des autres espaces linguistiques, et porter la population de cet ensemble à un peu plus d'un milliard d'habitants en 2060 (1,060 milliard, en se basant essentiellement sur les projections de l'ONU, contre 812 millions pour l'espace arabophone, et 541 millions pour l'ensemble hispanophone). Le rythme de cette progression est toutefois sur une tendance baissière, notamment du fait de la baisse continue du taux de fécondité en Afrique subsaharienne francophone, qui s'établit désormais à 4,90 enfants par femme, contre 4,98 en 2024 et non moins de sept enfants en 1975 (soit une diminution de près d'un tiers, mais qui demeure en bonne partie masquée par les conséquences démographiques de la hausse régulière de l'espérance de vie et de la chute de la mortalité pour toutes les classes d'âge).

Au passage, il convient toutefois de rappeler que l'espace francophone demeure assez largement sous-peuplé, même en tenant compte des territoires désertiques ou recouverts par de denses forêts équatoriales. À titre d'exemple, sa population actuelle n'est que 16 % supérieure à celle de l'ensemble Union européenne - Royaume-Uni, qui occupe pourtant une superficie près de quatre fois moins étendue. Autre exemple plus précis, la Côte d'Ivoire, pays le plus dynamique économiquement du continent africain (en tenant compte à la fois de ses taux de croissance économique et du niveau de richesse déjà atteint), ne compte que 33,1 millions d'habitants pour un territoire un tiers plus vaste que celui du Royaume-Uni, dans ses frontières européennes (et non deux ou trois fois plus petit, comme l'indiquent la plupart des cartes géographiques en circulation, terriblement déformantes de la réalité… et des esprits). Ce dernier ayant une population de presque 70 millions d'habitants, la Côte d'Ivoire devrait donc compter non moins de 92 millions d'habitants pour être aujourd'hui proportionnellement aussi peuplée.

Les chiffres involontairement trompeurs de l'OIF

Par ailleurs, il est à noter que le chiffre d'environ 300 millions de francophones fréquemment avancé par l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) ne correspond qu'au nombre de personnes ayant au moins une assez bonne maîtrise de la langue française. Ce chiffre est ainsi obtenu en ne comptabilisant, par exemple, que le tiers de la population ivoirienne et le quart de celle du Sénégal (en excluant notamment une bonne partie des personnes les plus âgées). Par conséquent, il ne traduit aucune réalité économique ou géopolitique, étant donné que seule la population totale doit être prise en compte pour l'évaluation de la taille du marché ou du poids géopolitique du pays concerné. De même, le critère retenu par l'OIF est largement inapproprié d'un point de vue social, pour la simple raison que de nombreuses choses de la vie courante se font en français dans les pays et territoires francophones (médias, internet, administration publique, documents commerciaux et comptables…), dans lesquels l'ensemble de la population est donc en contact quotidien avec la langue française, y compris dans les zones les plus reculées où le pourcentage de personnes ayant au moins une assez bonne maîtrise de la langue est moins élevé (en particulier chez les moins jeunes).

Toute statistique ne tenant pas compte de l'ensemble de la population des pays et territoires francophones, et diffusée à un large public (au-delà, donc, d'un nombre restreint de hauts fonctionnaires et de responsables politiques, en vue d'aider à l'élaboration des stratégies nationales en matière d'éducation), n'a donc pour seule et unique conséquence que d'induire en erreur les acteurs et décideurs économiques et politiques, ainsi que l'ensemble de la société civile, en dévalorisant considérablement à leurs yeux le monde francophone et la langue française. Une erreur d'appréciation dont peuvent même être victimes les organismes les plus prestigieux, à l'instar de l'organisme publique France Invest, qui publia en 2019 un Guide sur le capital-investissement destiné à de grandes entreprises (« Investir dans la croissance des entreprises en Afrique ») et dans lequel était rédigée, noir sur blanc, la phrase suivante au sujet de l'Afrique francophone, Maghreb inclus : « l'Afrique francophone regroupe 260 millions d'habitants » (alors qu'elle comptait déjà plus de 410 millions d'habitants). Plus grave encore, les données de l'OIF peuvent parfois être utilisées par certaines parties cherchant à dénigrer et attaquer la langue française, en faisant croire qu'elle ne concerne qu'environ 300 millions de personnes dans le monde.

Toute diffusion médiatique des chiffres publiés par l'OIF, sans explication préalable et suffisamment claire du critère utilisé, peut donc avoir de gravissimes conséquences économiques et géopolitiques, contraires aux intérêts de l'ensemble des pays et peuples de la grande famille francophone. Il est donc satisfaisant de constater que certains organismes ont récemment commencé à prendre leurs distances avec les données de l'OIF, à l'instar de la direction du MEDEF (principale organisation patronale française) qui n'avait utilisé que le chiffre relatif à la population totale de l'espace francophone lors de la première « Rencontre des entrepreneurs francophones » (REF), organisée en France en août 2021.

Enfin, il convient de rappeler que la connaissance de la langue française dépasse largement les frontières du monde francophone et de ses 602 millions d'habitants, le français étant la deuxième langue la plus enseignée au monde, après l'anglais. Son apprentissage est d'ailleurs obligatoire dans les établissements d'enseignement primaire et/ou secondaire d'un certain nombre de pays (comme en République dominicaine, au Costa Rica ou encore, désormais, dans tous les pays anglophones et lusophones d'Afrique de l'Ouest, ainsi qu'en Angola, dernier pays à l'avoir rendu obligatoire, dès le primaire à partir de la rentrée 2024). À la population du monde francophone, s'ajoutent donc quelques centaines de millions de personnes à travers le monde ayant une connaissance de la langue française, à divers degrés (chiffre en constante hausse et que l'on peut aujourd'hui estimer à plus de 350 millions, toutes générations confondues).

L'émergence démographique et économique de l'Afrique francophone

La progression démographique du monde francophone résulte essentiellement du dynamisme de l'Afrique francophone, qui a connu une croissance de 2,39 % en 2025 (2,73 % pour sa partie subsaharienne). La population de ce vaste ensemble de 25 pays a d'ailleurs dépassé la barre des 500 millions d'habitants en 2025, pour s'établir à 504,6 millions début 2026 (soit 83,8 % de la population de l'espace francophone). Pour rappel, l'Afrique francophone ne rassemblait que 74 millions d'habitants en 1950, soit à peu près autant que l'Allemagne seule, à ce moment-là (69,5 millions). Cette même année, la population du monde francophone était d'ailleurs estimée à seulement 129 millions d'habitants, soit 4,7 fois moins qu'aujourd'hui.

Ce dynamisme se traduit notamment par la montée en puissance des villes africaines, qui occupent désormais huit des dix premières places du classement mondial des métropoles francophones. La capitale de la RDC, Kinshasa, continue à dominer le classement avec son agglomération d'environ 15 millions d'habitants (chiffre variable selon les sources), devant la capitale française, Paris, qu'elle dépasse désormais largement (11,2 millions), et la ville d'Abidjan, capitale économique de la Côte d'Ivoire (6,7 millions). De son côté, la ville de Montréal, deuxième ville non africaine et capitale économique du Québec, arrive en septième position avec une population de 4,6 millions d'habitants.

Mais cet essor démographique s'accompagne également de l'émergence et de la montée en puissance économique de ce vaste ensemble qui réalise presque constamment les meilleures performances du continent en matière de croissance économique, tout en étant globalement la partie la moins touchée par l'inflation, la moins endettée, la plus industrialisée, ainsi que la partie la moins frappée par les inégalités, la criminalité et la corruption. Ainsi, et à partir des dernières données publiées par la Banque mondiale au mois de janvier, l'Afrique subsaharienne francophone, regroupant 22 pays, a été le moteur de la croissance économique continentale pour la douzième année consécutive en 2025, avec une progression globale de 4,9 %, contre 3,4 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne. Sur la période de douze années allant de 2014 à 2025, la croissance annuelle de l'Afrique subsaharienne francophone s'est ainsi établie à 4,1 %, contre seulement 2,1 % pour le reste de l'Afrique subsaharienne.

Dans le même temps, et à partir des dernières estimations du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a continué d'afficher le niveau d'inflation le plus faible avec un taux estimé à seulement 4,0 %, contre 17,4 % pour l'Afrique subsaharienne non francophone (soit un taux annuel de 4,2 % pour la période 2014-2025, contre 19,8 %). Par ailleurs, et toujours selon les données du FMI, l'Afrique subsaharienne francophone a également affiché le niveau d'endettement le plus faible en Afrique subsaharienne, pour la neuvième année consécutive, avec une dette publique estimée à 51,6 % du PIB en 2025 (et la présence de seulement trois pays francophones parmi les dix pays subsahariens les plus endettés), creusant ainsi l'écart avec le reste de l'Afrique subsaharienne (64,6 %). Une triple performance majestueuse qui devrait d'ailleurs se répéter, encore une fois, en 2026, et des particularités que l'on observe également en Afrique du Nord, notamment avec des niveaux d'inflation et d'endettement plus faibles dans les pays francophones du Maghreb qu'en Égypte.

Sur les douze dernières années, l'Afrique francophone subsaharienne a donc connu une croissance économique supérieure à son rythme de croissance démographique, et même largement plus importante. À l'inverse, le reste de l'Afrique subsaharienne a connu une progression économique inférieure à sa croissance démographique, pourtant elle-même légèrement moins rapide que celle de la zone francophone.

Sur la période 2014-2025, sept des dix plus fortes croissances réalisées l'ont été par des pays francophones, à savoir la Côte d'Ivoire (6,3 %), la Guinée (6,1 %), le Niger (5,8 %), la RDC (5,8 %), le Bénin (5,7 %), Djibouti (5,6 %) et le Sénégal (5,5 %). Il convient là de noter que ce classement n'intègre pas le cas très particulier du Rwanda anglophone, qui ne peut plus être pris en compte dans les classements économiques africains étant donné que ses performances officielles sont largement faussées par le pillage massif des richesses de la RDC voisine, qui représentent désormais près de 50 % des exportations rwandaises de biens (et régulièrement accompagné de massacres de populations civiles). Un cas unique au monde, permis par une protection américaine… et par le silence de la quasi-totalité des pays africains. Par ailleurs, cette injustice n'empêche pas le Rwanda de demeurer parmi les pays les plus pauvres du continent, avec un PIB par habitant de seulement 1 000 dollars exactement en 2024 (classé 38e en Afrique, selon les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale, après intégration d'une mise à jour concernant le Soudan du Sud).

Par ailleurs, l'Afrique francophone est globalement la partie la plus industrialisée du continent, comme le démontrait déjà le dernier classement sérieux et exhaustif publié en la matière par la Banque africaine de développement en novembre 2022. Dans ce document, qui ne provient pas d'un cabinet de conseil ou d'un magazine à l'origine ou à la méthodologie potentiellement douteuse, et qui date déjà de quatre années (ne prenant donc pas en considération les dernières avancées réalisées par de nombreux pays francophones qui s'industrialisent à grande vitesse, comme la Côte d'Ivoire, le Bénin ou le Gabon), le Sénégal était déjà le pays le plus industrialisé de toute l'Afrique de l'Ouest (occupant la septième position sur le continent, devant le Nigeria, dans un classement dominé par l'Afrique du Nord et l'Afrique du Sud), la Côte d'Ivoire avait de son côté dépassé le Ghana (13e et 14e, respectivement), le Gabon, devenu pays le plus riche d'Afrique continentale, dépassait le Botswana (12e et 17e, le Botswana étant le deuxième pays le plus riche, et deuxième producteur mondial de diamants, après la Russie), et la RDC (16e) ou le Cameroun (24e) se classaient devant l'Éthiopie (25e), l'Angola (34e) ou encore le Rwanda (35e). Par ailleurs, il n'y avait qu'un seul pays francophone parmi les six derniers pays du classement (en intégrant le Soudan du Sud et la Somalie, si peu développés qu'ils n'étaient même pas mentionnés – nombreux sont les commentateurs qui ne prêtent guère attention à ce genre de « détail »).

Quant à l'Afrique du Nord francophone, le Maroc se plaçait en deuxième position continentale après l'Afrique du Sud, réduisant l'écart à un niveau si faible (0,9 %) qu'il est pratiquement certain qu'il occupe désormais la première place, compte tenu du déclin et de l'appauvrissement continus l'Afrique du Sud, un géant minier qui n'a réalisé qu'un taux de croissance annuel de 0,8 % en moyenne sur la période 2014-2025. Ce qui, au passage, démontre qu'il ne s'agit clairement pas d'un pays émergent, contrairement aux affirmations erronées de certains commentateurs ou agences de communication.

Le dynamisme francophone a notamment permis la réalisation d'un certain nombre d'exploits. Sans la moindre goutte de pétrole, le Sénégal, le Bénin et le Togo, qui ont réalisé des taux de croissance de 5,5 %, 5,7 % et 4,9 %, respectivement, sur la période 2014-2025, ont réussi à dépasser en matière de PIB par habitant le Nigeria, géant africain des hydrocarbures, n'ayant réalisé qu'un taux de croissance de 1,9 % sur la période (en affichant, respectivement, des niveaux de 1 773, 1 485 et 1 119 dollars en 2024, contre seulement 1 084 dollars). Le Nigeria, pays pétrolier et gazier ayant accumulé des centaines de milliards de dollars de revenus au cours des dernières décennies, mais qui affiche aujourd'hui le plus faible niveau d'espérance de vie au monde (estimée à 54,5 ans en 2023, selon les dernières données de la Banque mondiale), et dont la monnaie a perdu plus de 99,9 % de sa valeur par rapport au dollar depuis sa création en 1973 (divisée par près de 2 200 début 2026…), s'est également fait dépasser par le Cameroun (1 830 dollars, et qui a pourtant produit 20 fois moins de pétrole sur la décennie 2014-2023), et davantage encore par la Côte d'Ivoire, dont la production pétrolière a été non moins de 37 fois inférieure en 2024 (37 000 barils par jour seulement, contre 1,34 million pour le Nigeria, et un PIB par habitant de 2 728, le plus élevé d'Afrique l'Ouest continentale, malgré des richesses pétrolières et aurifères considérablement inférieures, également, à celles du Ghana voisin)

La Côte d'Ivoire, qui est d'ailleurs sur le point de dépasser quelques pays d'Amérique latine, a également réalisé l'exploit de passer devant l'Angola en matière de PIB par habitant, qui a pourtant extrait 31 fois plus de pétrole en 2024, et ce, en plus d'être également le quatrième producteur mondial de diamants (mais qui n'a connu qu'une croissance économique annuelle de 0,9 % seulement sur la période 2014-2025). Par ailleurs, la Côte d'Ivoire, où se construit actuellement la plus haute tour d'Afrique et du monde francophone (la Tour F, qui devrait être achevée en 2026 et culminer à une hauteur de non moins de 404 mètres, antenne incluse, dépassant également tous les gratte-ciel des pays de l'Union européenne), vient aussi de réaliser l'exploit de dépasser la Tanzanie en matière de PIB nominal (qu'elle dépassait déjà depuis longtemps en matière de PIB par habitant), malgré une population deux fois inférieure.

Avec une croissance annuelle inégalée de 5,6 % en moyenne sur la période 2014-2025, l'Afrique de l'Ouest francophone, dont fait notamment partie la Côte d'Ivoire, confirme ainsi son statut de plus vaste zone de forte croissance du continent. Une performance d'autant plus remarquable que cet ensemble n'en constitue pas la partie la plus pauvre, l'Afrique de l'Est étant globalement la partie la moins développée, la moins industrialisée, affichant les niveaux de PIB par habitant les plus faibles, de même que la partie globalement la moins stable du continent. Ce dernier point se manifeste notamment par le fait que l'Afrique de l'Est compte les pays ayant connu les conflits les plus meurtriers de la dernière décennie, proportionnellement à leur population (l'Éthiopie, le Soudan du Sud et le Soudan, actuellement ravagé par une guerre civile ayant déjà fait plus de 160 000 morts en moins de deux ans. Soit davantage que le nombre de victimes enregistré dans la totalité des conflits observés dans l'ensemble de l'Afrique subsaharienne anciennement française depuis 1960, tout comme la terrible guerre civile ayant récemment secoué l'Éthiopie et provoqué la mort d'environ 600 000 personnes en seulement deux ans, entre novembre 2020 et novembre 2022). Des conflits auxquels s'ajoutent un certain nombre de problèmes sécuritaires (terrorisme islamique en Somalie, dans le nord du Mozambique, en Ouganda…), de tensions interethniques, comme en Éthiopie (où elles avaient déjà provoqué la mort de nombreuses personnes avant même le début de la dernière guerre civile), ou politiques, comme en Tanzanie (où de récentes manifestations ont été cruellement réprimées, faisant plus de 1 000 morts en seulement six jours, fin 2025).

Par ailleurs, l'Afrique francophone constitue la partie du continent la moins touchée par les inégalités sociales, comme en attestent les dernières données disponibles auprès de la Banque mondiale (indice de GINI), qui indiquent la présence d'aucun pays francophone parmi les huit pays africains les plus inégalitaires. Une situation qui a elle-même d'importantes répercussions sur les niveaux de violence sociale et de criminalité, globalement bien plus élevés du côté anglophone du continent (comme au Nigeria, ou encore en Afrique du Sud où l'on compte plus de 25 000 homicides par année, soit un nombre de victimes supérieure à ce que l'on observe dans un certain nombre de guerres civiles à travers le monde).

Quant à la lutte contre la corruption, le dernier classement annuel publié par l'organisme Transparency International vient de démontrer que l'Afrique francophone est également la partie globalement la moins touchée par la corruption, aussi bien en Afrique subsaharienne qu'en Afrique du Nord. Il est d'ailleurs à noter que les cinq pays les plus corrompus du continent sont tous anglophones (Soudan, Érythrée, Libye, Somalie et Soudan du Sud, en dernière position). Des pays comme le Sénégal (classé 65e mondial sur non moins de 182 pays), le Bénin (70e) et la Côte d'Ivoire (76e), font ainsi mieux que l'Afrique du Sud (81e), devancent très largement des pays comme l'Éthiopie (96e), l'Angola (120e), le Kenya (130e) ou le Nigeria (142e), et se classent même devant des pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne, ainsi que devant un grand nombre de pays d'Amérique latine, que l'Afrique de l'Ouest francophone vient d'ailleurs de dépasser, globalement, en matière de lutte contre la corruption. Une évolution remarquable, allant de pair avec le rattrapage économique en cours, et qui se matérialisera prochainement par le dépassement de certains pays latino-américains en matière de richesse par habitant, à commencer par des pays d'Amérique centrale.

Enfin, il convient de rappeler que les espaces UEMOA et CEMAC, qui recouvrent, respectivement, une bonne partie de l'Afrique de l'Ouest francophone et de l'Afrique centrale francophone, constituent les zones les plus intégrées du continent. Ces deux exemples d'intégration poussée, loin devant les autres ensembles régionaux, démontrent d'ailleurs que le panafricanisme est avant tout une réalité francophone. Par ailleurs, et compte tenu de la double émergence démographique et économique de l'Afrique francophone, et du retour sur investissement considérablement supérieur et multidimensionnel (notamment pour des raisons linguistiques, comme le démontre l'exemple des touristes québécois qui sont proportionnellement quatre fois plus nombreux que les touristes américains à venir chaque année en France… et à y dépenser), il serait judicieux que ce vaste ensemble redevienne la priorité des politiques d'aide au développement des pays francophones du Nord, et en particulier de la France (dont l'effort financier bénéficie principalement aux pays d'Europe de l'Est membres de l'Union européenne, et ce, pratiquement sans le moindre bénéfice économique ou géopolitique…).

www.cermf.org

Categories: Afrique, European Union

Wettervorschau für die Schweiz: Was erwartet uns nach dem Schnee-Wochenende?

Blick.ch - Mon, 03/16/2026 - 09:47
Der Winter zeigte sich in der Schweiz am Wochenende mit Schnee und Frost von seiner eisigen Seite. Nun kommen die milden Temperaturen zurück.
Categories: European Union, Swiss News

Conflit entre taxi-motos et clients

24 Heures au Bénin - Mon, 03/16/2026 - 09:39

À Cotonou, la hausse du prix de l'essence commence à peser sur les usagers des taxi-motos. Face à l'augmentation du coût du carburant, les conducteurs ont revu à la hausse le prix des courses. Ce que les clients ont du mal à accepter.

A Cotonou, tout comme dans d'autres localités du pays, les conducteurs de taxi-moto, communément appelés « zémidjans », disent subir de plein fouet l'augmentation du prix de l'essence. Pour ces travailleurs du transport urbain, la situation devient de plus en plus difficile, car leurs dépenses quotidiennes augmentent alors que les recettes restent presque inchangées.

Sur certains trajets très fréquentés, les tarifs commencent à évoluer. Par exemple, le tronçon Agla-Tokpa, autrefois fixé à 500 francs CFA, se négocie désormais entre 600 et 650 francs CFA selon plusieurs conducteurs. Une hausse que certains clients refusent d'accepter.
« Avant, avec 2 000 francs d'essence, on pouvait bien travailler une bonne partie de la journée. Mais aujourd'hui, on est obligé de mettre plus pour rouler. Si on ne revoit pas un peu les prix, on ne gagne rien », confie Armand, conducteur de taxi-moto rencontré au carrefour Agla.

Même son de cloche chez Sébastien, qui exerce ce métier depuis plus de cinq ans. Selon lui, les discussions avec les clients deviennent de plus en plus fréquentes. « Quand tu annonces 600 francs pour une course qui était à 500, certains refusent. Ils disent qu'ils ne savent pas que le prix a augmenté. Parfois, ils préfèrent attendre un autre conducteur », explique-t-il.

Pour les usagers, la hausse des tarifs est difficile à accepter. Clarisse, vendeuse au marché de Cococodji, estime que l'augmentation du tarif des courses complique son budget quotidien. « Nous aussi on souffre. Tout devient cher : la nourriture, le transport. Si le prix de chaque déplacement augmente, ça devient difficile », déplore-t-elle.

Entre la flambée du prix du carburant et la réticence des clients à accepter de nouveaux tarifs, les conducteurs de taxi-moto se retrouvent ainsi dans une situation délicate.

Beaucoup espèrent un retour rapide à la normale du prix de l'essence afin de continuer leurs activités sans conflit permanent avec les usagers.

Abdoul Warissou Ossan (stagiaire)

Categories: Afrique, European Union

Viermal grösser als bisher: Das grösste Teleskop der Welt steht mitten in der Wüste

Blick.ch - Mon, 03/16/2026 - 09:37
Mitten in der Wüste von Chile wird derzeit das grösste optische Teleskop der Welt gebaut. Der Spiegel des «Extremely Large Telescope» hat einen Durchmesser von 39 Metern – viermal mehr als beim aktuell grössten Teleskop.
Categories: European Union, Swiss News

Schaulaufen für die Oscars: Die Stars zeigen Gold und viel Bein

Blick.ch - Mon, 03/16/2026 - 09:25
Hollywood hat sich wieder ordentlich in Schale geworfen. Viele Schauspieler und Schauspielerinnen zeigen Gold-Elemente. Gwyneth Paltrow wagt den XL-Bein-Ausschnitt. Blick zeigt dir die besten Outfits des roten Teppichs der diesjährigen Oscar-Verleihung.
Categories: European Union, Swiss News

Macédoine du Nord : Kočani, un an après la tragédie du Pulse

Courrier des Balkans / Macédoine - Mon, 03/16/2026 - 09:24

Un an après l'incendie de la discothèque Pulse à Kočani, qui a coûté la vie à 63 jeunes, la Macédoine du Nord tente encore de comprendre comment une telle tragédie a été possible. Entre négligences institutionnelles et soupçons de corruption, la catastrophe continue de hanter le pays.

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Fahrer verletzt, grosser Sachschaden: Subaru-Fahrer crasht auf A1 mehrmals in Leitplanke und überschlägt sich

Blick.ch - Mon, 03/16/2026 - 09:19
Ein Autofahrer geriet während der Fahrt auf der A1 stark ins Schwanken, prallte mehrfach gegen die Mittelleitplanke und überschlug sich. Der Lenker wurde verletzt und es entstand Sachschaden
Categories: European Union, Swiss News

Biodiversity and the future creditworthiness of nations

Climate change, biodiversity loss, and deforestation present increasingly material financial risks. Yet, whilst macroeconomic studies on biodiversity often value natural capital and ecosystem services to human wellbeing, they do not quantify risks to financial assets. Sovereign debt is the means through which countries invest in themselves, yet continued environmental degradation undermines economic performance making this type of debt riskier and costlier, ultimately reducing the ability of nations to invest in nature or endure shocks. The primary indicator of national creditworthiness – sovereign credit ratings – currently omit biodiversity and other nature-related risks, meaning financial markets may be mispricing, mismanaging, and misallocating $71 trillion of financial assets, with direct implications for both the natural environment and public investment and global financial stability. We directly incorporate biodiversity and nature-related risks into assessments of sovereign creditworthiness. We extend S&P Global’s sovereign ratings methodology to assess creditworthiness of 23 nations under a range of scenarios relating to changes in tropical timber production, wild pollination services, and marine fisheries. Although seemingly a small sample of nations, these countries have a collective population of 5.5 billion people. We find that a partial ecosystem collapse scenario increases the annual debt payment faced by India and China by $49bn and $70bn, respectively. This is equivalent to 2.4% of the median Indian’s annual after-tax income. Across the sample, the additional annual interest burden could reach $162bn, nearly reaching the $200bn/yr target for conservation support under the Global Biodiversity Framework. Some countries, such as Angola, Bangladesh, Democratic Republic of Congo, and Madagascar, could face GDP losses of more than 15% by 2030.

Biodiversity and the future creditworthiness of nations

Climate change, biodiversity loss, and deforestation present increasingly material financial risks. Yet, whilst macroeconomic studies on biodiversity often value natural capital and ecosystem services to human wellbeing, they do not quantify risks to financial assets. Sovereign debt is the means through which countries invest in themselves, yet continued environmental degradation undermines economic performance making this type of debt riskier and costlier, ultimately reducing the ability of nations to invest in nature or endure shocks. The primary indicator of national creditworthiness – sovereign credit ratings – currently omit biodiversity and other nature-related risks, meaning financial markets may be mispricing, mismanaging, and misallocating $71 trillion of financial assets, with direct implications for both the natural environment and public investment and global financial stability. We directly incorporate biodiversity and nature-related risks into assessments of sovereign creditworthiness. We extend S&P Global’s sovereign ratings methodology to assess creditworthiness of 23 nations under a range of scenarios relating to changes in tropical timber production, wild pollination services, and marine fisheries. Although seemingly a small sample of nations, these countries have a collective population of 5.5 billion people. We find that a partial ecosystem collapse scenario increases the annual debt payment faced by India and China by $49bn and $70bn, respectively. This is equivalent to 2.4% of the median Indian’s annual after-tax income. Across the sample, the additional annual interest burden could reach $162bn, nearly reaching the $200bn/yr target for conservation support under the Global Biodiversity Framework. Some countries, such as Angola, Bangladesh, Democratic Republic of Congo, and Madagascar, could face GDP losses of more than 15% by 2030.

Entwicklungspolitik: Welche Reformen notwendig sind

Das Bundesentwicklungsministerium muss sich wandeln – es hat in dieser Legislaturperiode vielleicht zum letzten Mal die Chance, seine Arbeit als zukunftsfähiges und eigenständiges Politikfeld zu erhalten.

Entwicklungspolitik: Welche Reformen notwendig sind

Das Bundesentwicklungsministerium muss sich wandeln – es hat in dieser Legislaturperiode vielleicht zum letzten Mal die Chance, seine Arbeit als zukunftsfähiges und eigenständiges Politikfeld zu erhalten.

Research and innovation: State of play of EU‑UK cooperation

Written by Clement Evroux.

Outcome of the association to Horizon Europe

Following the 2021 entry into force of the Trade and Cooperation Agreement between the EU and the UK, on 1 January 2024 the UK became an associated country to Horizon Europe 2021‑2027. The scope of the association covers the whole programme except for the ‘accelerator’ instrument within the European Innovation Council.

According to the Horizon Europe dashboard, as of 9 January 2026, the number of UK projects participating in Horizon activities was 5 970, corresponding to 3 659 grant agreements, with a net contribution from the EU of €1.32 billion. Most UK participation focuses on pillar I of Horizon Europe (‘excellent science’), with 2 420 project entities, and pillar II (‘global challenges and European industrial competitiveness’), with 3 220 projects. Out of the total 5 970 projects, 907 involve a UK-based small or medium-sized enterprise.

The UK is the associated country with the highest number of Horizon Europe involvements, second only to Norway in terms of net EU contribution received.

Upcoming opportunities for cooperation in research and innovation

Against the backdrop of the multiannual financial framework (MFF) 2028‑2034, the legislative proposals for Horizon Europe and the Euratom training programme both offer relevant opportunities for continuing and strengthening the bilateral cooperation between the Union and the UK on research and innovation. Article 9 of the proposed Horizon Europe 2028‑2034 regulation provides for legal grounds to associate third countries, using a set of rules that largely follow Horizon 2021‑2027’s current guidelines.

However, the unveiling of the proposal on the European competitiveness fund could lead to the UK considering association to this programme under Article 11. This would ensure it remained eligible for the collaborative research activities scheduled under the four policy windows (clean transition and industrial decarbonisation; digital leadership; health, biotech, agriculture and bioeconomy; resilience, security, defence and space). Such activities would be successors to the six clusters that currently make up the second pillar of Horizon Europe. Furthermore, although the UK has chosen not to join the current Euratom training programme, the proposed regulation establishing the Euratom training programme 2028‑2032 includes (in Article 8) a legal ground for association, which would facilitate cooperation on nuclear fission and fusion.

European Parliament’s views on UK association to Horizon Europe

In February 2025, in a resolution on the assessment of the implementation of Horizon Europe, the European Parliament specifically welcomed the association of the UK and Switzerland to Horizon Europe. It recognises that UK and Swiss science and innovation are an integral part of the European science and innovation ecosystem, while also expressing its concern about the automatic rebate for the UK included in the amended protocol in 2023.

Future opportunities in brief

The relevant sectoral proposals in the MFF 2028‑2034 (Horizon Europe, the competitiveness fund and the Euratom training programme) include legal grounds for association tailored to specific countries and relevant joint goals for cooperation.

Read this ‘at a glance’ note on ‘Research and innovation: State of play of EU-UK cooperation‘ in the Think Tank pages of the European Parliament.

Categories: European Union

ÄNDERUNGSANTRÄGE 89 - 575 - Entwurf einer Stellungnahme Einrichtung des Europäischen Fonds für Wettbewerbsfähigkeit (ECF), einschließlich des spezifischen Programms für Forschungs- und Innovationstätigkeiten im Verteidigungsbereich - PE785.200v01-00

ÄNDERUNGSANTRÄGE 89 - 575 - Entwurf einer Stellungnahme Einrichtung des Europäischen Fonds für Wettbewerbsfähigkeit (ECF), einschließlich des spezifischen Programms für Forschungs- und Innovationstätigkeiten im Verteidigungsbereich
Ausschuss für Sicherheit und Verteidigung
Riho Terras

Quelle : © Europäische Union, 2026 - EP

Pourquoi Trump a-t-il assoupli les sanctions sur le pétrole russe ? Cela va-t-il aider Poutine ?

BBC Afrique - Mon, 03/16/2026 - 08:15
Les États-Unis ont déclaré que l'assouplissement des sanctions sur le pétrole russe n'apporterait qu'un soutien financier limité à Poutine.
Categories: Afrique, European Union

Er sieht Bedrohung druch USA und Südkorea: Kim Jong Un und seine Tochter verfolgen Raketentests

Blick.ch - Sun, 03/15/2026 - 16:00
Der Nordkoreanische Staatschef Kim Jong Un begutachtet mit seiner Tochter einen Raketentest. Laut Südkorea sei dies eine Reaktion auf Militärübungen der USA und Südkoreas, welche Kim Jong Un als Bedrohung erachtet. Zudem verstösst der Test gegen Resolutionen der UNO.
Categories: European Union, Swiss News

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