Le chef de l'Etat Romuald Wadagni a reçu, vendredi 11 septembre 2026, au Palais de la Marina, le président de l'Assemblée nationale Joseph Djogbénou et les membres du bureau du parlement}
Conduit par son président Joseph Djogbénou, le bureau du Parlement a été reçu, vendredi 11 septembre 2026, au Palais de la Marina, par le président de la République Romuald Wadagni.
Cette rencontre intervient alors que l'Assemblée nationale prépare sa prochaine session ordinaire, dont l'un des principaux enjeux sera l'examen du projet de budget de l'Etat pour l'exercice 2027.
Le président de l'Assemblée nationale a rappelé la nécessité de maintenir un dialogue régulier entre les institutions. Il estime que leurs responsabilités différentes doivent converger vers les mêmes priorités, notamment les besoins essentiels des populations et le renforcement du vivre-ensemble. « Il n'y a qu'un seul État », a déclaré Joseph Djogbénou.
M. M.
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Les Amazones du Bénin ont affronté la Pologne, ce vendredi 11 septembre 2026, dans le cadre du Mondial U20 féminin. Au terme de cette rencontre, les footballeuses béninoises n'ont pas à réaliser l'exploit attendu du public sportif béninois.
L'aventure s'arrête pour les Amazones du Bénin au mondial U20 féminin. Opposées à la Pologne, pays hôte de la compétition, ce vendredi 11 septembre 2026, les jeunes Béninoises se sont inclinées sur le score de 4 buts à 1.
Dès la première période, les Béninoises ont pourtant affiché de bonnes intentions, se montrant entreprenantes dans le jeu. Mais leurs efforts n'ont pas suffi à contenir les offensives polonaises regagnant les vestiaires avec un retard de deux buts.
Au retour de la pause, Romaine Gandonou et ses coéquipières ont tenté de revenir dans la partie. Malgré plusieurs assauts sur le camp adverse, les Béninoises ont peiné à concrétiser leurs occasions.
Plus efficaces, les Polonaises ont profité des espaces pour inscrire 2 nouveaux buts et creuser définitivement l'écart.
Alors que la rencontre semblait déjà pliée, l'attaquante vedette des Amazones est parvenue à sauver l'honneur en réduisant le score en fin de match.
Désormais éliminé, le Bénin quitte le mondial U20 féminin, cette première participation avec 1 point, en 3 matchs, 1 nul, 2 défaites, 3 buts marqués et 14 encaissés.
Bilan de la participation des Amazones au Mondial U20 féminin
Bénin / Mexique 2 - 2
Bénin /Argentine 0-8
Bénin / Pologne 1-4
F. A. A.
Dans les bureaux dédiés à la délivrance du droit-taxi à Cotonou, les conducteurs de taxi-moto se succèdent ces derniers jours, dossiers sous le bras. Certains viennent déposer une demande. D'autres repartent avec une petite carte plastifiée, désormais appelée à remplacer le traditionnel papier attestant du paiement du droit-taxi.
Le bureau délocalisé du 13e arrondissement à Cotonou ne désemplit pas. Yémalin Sokènou, conducteur de taxi-moto depuis 2018, explique ce qui s'y passe : « Je viens de déposer le dossier pour le droit-taxi ».
Comme lui, plusieurs ‘'zémidjans'' rencontrés sur place disent avoir entrepris les démarches pour obtenir ou renouveler ce document.
La pression des contrôles derrière l'engouement
La Police républicaine effectue de plus en plus de contrôles, notamment aux carrefours stratégiques de la ville de Cotonou. Les ‘'zémidjans'' ne disposant pas du document attestant de leur droit à exercer l'activité de taxi-moto voient leurs motos arraisonnées, selon les témoignages. « Je quitte mon domicile vers 5 h chaque jour la peur au ventre, circulant tout en jetant des coups d'œil aux carrefours pour vite repérer d'éventuels contrôles et prendre des raccourcis », confie Yémalin Sokènou.
« Difficile d'exercer en toute quiétude sans le droit-taxi. Le taxi-moto est contraint de jouer au chat et à la souris avec la Police lors des contrôles routiers. Ce jeu de cache-cache nous fait perdre du temps », déplore Camille Cakpo. Ce conducteur de taxi-moto qui exerce le métier depuis l'époque des motos ‘'4 temps'', soit environ 20 ans, explique qu' « en évitant les carrefours stratégiques, fuyant les policiers, le “zémidjan” perd des gains ».
Pour Emmanuel Gbazaga, conducteur depuis 10 ans, cette situation a été le déclic : « Je m'acquittais parfois du droit-taxi. Je ne le prends pas chaque année. Si je prends, ça fait deux ou trois ans avant que j'y pense à nouveau ». Mais cette année, il est venu régulariser sa situation.
Cette pression intervient alors que la mairie de Cotonou a relancé le retrait des cartes de droit-taxi. Dans un communiqué daté du 17 août 2026, le Secrétaire exécutif de la mairie, Anges Paterne Amoussouga, informe les conducteurs et propriétaires de taxi-moto ayant payé leurs droits et taxes jusqu'au 30 juin 2026 que leurs cartes sont disponibles. Les bénéficiaires sont invités à les retirer les jours ouvrables, sur le lieu où leurs dossiers ont été déposés.
Une carte droit-taxi
« On se rendait à la mairie avec les papiers d'achat de la moto et séance tenante le papier de droit-taxi était délivré », se souvient Antoine Amoussou, conducteur depuis environ 19 ans.
Aujourd'hui, la procédure a évolué. Le demandeur doit notamment fournir une copie de sa carte CIP ou de sa carte d'identité nationale, les documents relatifs à la moto, un témoin et s'acquitter des frais de 5.300 FCFA. « On te remet ensuite un récépissé avec lequel tu reviendras 30 jours après pour le retrait du titre de droit-taxi, une carte », ajoute le conducteur de Zém.
Du récépissé à la carte : une attente parfois longue
Ce 28 août, Dhossou Sévérin Houédanou sort des bureaux du 13e arrondissement avec une carte. Il a déposé sa demande de droit-taxi au mois de mars. Avant ce retrait, il circulait avec le récépissé.
« C'est bien d'avoir le droit-taxi. Mais nous plaidons pour une diligence dans la délivrance de la carte. Ce serait plus aisé de l'avoir dans un bref délai que d'attendre près d'un mois voire plus », plaide-t-il.
« Avec le “laissez-passer” attestant que le “zémidjan” a entamé les démarches pour l'obtention du droit-taxi, certains agents de Police n'arraisonnent plus sa moto. D'autres, par contre, exigent la carte malgré la présentation du “laissez-passer” », raconte-t-il.
Alexandre Dansou, qui conduit depuis 1995, fait partie de ceux qui ont déjà retiré leur nouvelle carte. « Je félicite la mairie pour la nouveauté », lance-t-il, en comparant la petite carte plastifiée qu'il tient en main à l'ancien papier qui était délivré.
« Ceci maintenant, c'est une bonne initiative. C'est une carte très esthétique », ajoute Yémalin Sokènou.
« Même en temps de pluie, nous pouvons conduire sans avoir peur que le papier attestant du paiement du droit-taxi ne se déchire à cause des intempéries », souligne Emmanuel Gbazaga. Il invite les ‘'Zémidjan à s'acquitter du droit-taxi. « Cela participe, selon lui, au développement de la ville ».
M. M.
Le mercredi 9 septembre 2026, le maire de la commune de Sèmè-Podji, Thomas Singbo, a suspendu les activités d'exploitation de carrière de sable de la société MLF Trading à Djeffa. Plusieurs mobiles sous-tendent la décision de l'autorité communale.
En raison de « graves irrégularités dans l'exploitation de carrières minières de sables à Djeffa », le maire de la commune de Sèmè-Podji a mis fin aux activités de la société MLF Trading. La décision a été prise mercredi 9 septembre 2026. Et ce, pour quatre raisons.
D'abord, le refus de coopérer avec le dispositif numérique de suivi. Il est reproché à la société de n'avoir pas désigné un responsable pour suivre les flux de camions sur la plateforme numérique de pointage des chargements sur son site malgré les multiples relances.
Ensuite, les reversements des CDL et redevances minières non conformes feraient partie des griefs faits à l'entreprise. La société aurait effectué des reversements non conformes. Selon Libre Express, les reversements des différentes taxes effectués par la société de janvier à juin 2026, ne correspondent pas aux fonds attendus, selon la mairie.
Mieux, un écart est observé entre déclaration et décompte réel. Les chiffres déclarés par la société en juillet 2026 seraient largement inférieurs aux résultats du décompte numérique des camions effectué sur la même période.
A tout cela s'ajoute un dépassement de la superficie de dragage autorisée. Autant de manquements qui ont poussé le maire de la commune, à prendre la mesure de suspension.
F. A. A.
Le président du Conseil économique et social (CES), Abdoulaye Bio Tchané a procédé le mercredi 2 septembre 2026, au lancement officiel des activités de l'institution dans le département du Couffo.
Les activités du CES lancées dans le Couffo. Le président Abdoulaye Bio Tchané a donné le top le mercredi 2 septembre 2026. La cérémonie officielle de lancement a été marquée par la présence du préfet du Couffo, Rufino d'Almeida, des maires du Couffo, et des membres du CES du département.
Pendant la cérémonie de lancement, le président Bio Tchané a partagé avec la coordination, les objectifs du CES. Il n'a pas manqué de rappeler quatre piliers importants à savoir, l'utilité du CES ; sa proximité avec les populations ; le renforcement du dialogue et de la collaboration avec les autres institutions ; et le rayonnement international du Bénin à travers le CES.
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La route des pêches sera dotée de deux postes de péage/pesage sur l'axe Cotonou-Ouidah. Les travaux de construction de ces deux infrastructures ont déjà démarré.
Deux postes de péage/pesage en construction sur la route des pêches sur l'axe Cotonou-Ouidah. Les travaux de terrassement de ces deux infrastructures routières ont déjà démarré. Selon nos sources, l'un des postes de péage/pesage sera réalisé sur le tronçon Adounko-Cococodji, et le second, sur le tronçon Adounko-Avlékété.
La maîtrise d'ouvrage de ce projet selon les mêmes sources, est assurée par la Société des infrastructures routières et de l'aménagement du territoire (SIRAT SA). L'entreprise HORSE IC en assure la mission de contrôle, tandis que les travaux de génie civil et de voirie sont confiés à l'entreprise SOGEA SATOM.
A l'instar de plusieurs autres axes routiers au Bénin, la réalisation de ces deux postes péage/pesage, faciliteront les travaux d'entretien de cette route qui désormais fluidifie la circulation entre Cotonou et Ouidah par la route des pêches, qui relie les deux communes le long du littoral.
Par ailleurs, deux autres postes de péage/pesage sont prévus sur l'axe Ouidah-Grand-Popo, ce qui porte à quatre le nombre de ces infrastructures à aménager sur cette route côtière.
F. A. A.
Au Bénin, les ministres des trois ordres de l'enseignement à travers un arrêté interministériel, ont publié le calendrier scolaire au titre de l'année académique 2026-2027.
Le premier trimestre selon cet arrêté, couvre la période du lundi 14 septembre 2026, au vendredi 18 décembre 2026, après les cours de l'après-midi, soit 14 semaines de travail. Il est suivi des congés de fin du premier trimestre qui démarrent vendredi 18 décembre 2026, après les cours de l'après-midi, et prennent fin le dimanche 03 janvier 2027 inclus, soit 02 semaines.
L'intégralité du calendrier scolaire
Au terme d'une rencontre avec le chef de l'Etat au Palais de la Marina ce vendredi 11 septembre 2026, plusieurs décisions ont été prises en vue de l'amélioration des conditions des Aspirants au métier d'enseignant (AME).
Grande satisfaction pour les AME après une séance de travail avec le président de la République ce vendredi 11 septembre à la Marina. Plusieurs mesures ont été prises pour la valorisation du corps enseignant. Selon une publication de la direction de communication de la Présidence de la République, le socle fondamental repose sur le bénéfice de trois contrats successifs en qualité d'AME.
I- Les critères d'intégration retenus
Pour garantir une transition équitable et transparente, deux critères secondaires viennent encadrer le processus.
– Une intégration par promotion et par vague : La promotion de 2019 représentant à elle seule plus de 50 % de l'effectif global des AME, son traitement sera intégralement finalisé avant d'entamer les promotions suivantes.
– Le critère de l'âge : Alignée sur l'article 12 du Statut Général de la Fonction Publique (limite à 35 ans pour les catégories C/D et 40 ans pour les catégories A/B), cette mesure vise à garantir au plus grand nombre la durée minimale de cotisation de 15 ans nécessaire pour bénéficier d'une pension de retraite.
II-Les modalités d'intégration
Le gouvernement privilégie la simplicité et la sécurité professionnelle des enseignants à travers deux arbitrages majeurs :
– Un recrutement progressif sur titre : L'option initiale du reversement (qui exigeait de passer un nouveau test d'évaluation) a été écartée. C'est un recrutement sur titre, fondé sur la qualification professionnelle déjà acquise sur le terrain, qui sera appliqué.
– Un statut d'ACDPCTD adapté : Les enseignants seront intégrés sous le statut d'Agent Contractuel de Droit Public des Collectivités Territoriales Décentralisées (ACDPCTD).
Ce choix de statut offre des avantages concrets :
– Sécurité sociale : Une affiliation immédiate à la CNSS (où les AME cotisent déjà), évitant tout blocage administratif futur.
– Gestion de carrière : Une co-tutelle fluide entre les Ministères en charge de l'enseignement et les Collectivités Territoriales.
– Inclusion financière : Un accès grandement facilité aux crédits bancaires et aux services financiers pour concrétiser leurs projets personnels.
By CIVICUS
Sep 11 2026 (IPS)
CIVICUS discusses the implications of the Philippines’ proposed anti-disinformation bill with Josalee Deinla, Secretary-General of the National Union of Peoples’ Lawyers, a civil society organisation that defends civil liberties in the Philippines.
Josalee Deinla
The Philippines’ House of Representatives has approved the Digital Media Anti-False Information Act, which would criminalise the deliberate creation and spread of false information deemed to cause public harm or threaten national security. Its supporters describe it as a tool against disinformation and foreign interference, but civil society warns that vague definitions leave it open to being used to silence dissent. The bill now awaits Senate approval.What’s the Digital Media Anti-False Information Act about, and why is it contested?
The proposed Digital Media Anti-False Information Act combines two regulatory approaches. The first targets the infrastructure of disinformation, including political advertising, recommender systems and the commercial systems that amplify and monetise content. Regulation of this infrastructure makes sense. Platforms decide what gets ranked and amplified, and their revenue depends on the engagement that attention-generating content produces.
The second approach is punitive, targeting individual speakers and operators. The law would make it unlawful to knowingly and wilfully publish, disseminate, finance, direct or materially assist in spreading false information with knowledge of its falsity or reckless disregard for the truth and with intent to cause verifiable public harm or a serious threat to national security. The penalty is set at six to 12 years in prison and a fine of up to PHP 2 million (approx. US$32,500).
The main problem is that the bill places its harshest burden at the end of the disinformation chain and its lightest at the point where disinformation is amplified and made profitable. Platforms face only administrative penalties and written warnings, while individual speakers face imprisonment and heavy fines.
If platform regulation, disclosure, correction, labelling and de-amplification can protect the public interest, the state must explain why individual speakers should face up to 12 years in prison. The law’s criminal provisions are hard to justify as necessary. Criminal law should be the last resort against expression, not the first.
The bill also relies on broad, overlapping definitions. ‘Disinformation’ requires knowledge of falsity or reckless disregard for the truth, plus intent to cause serious public harm. ‘False information’ is broader still, encompassing any demonstrably false statement presented as fact, regardless of materiality or context. Because prohibited acts draw on both definitions, the accused is left guessing which applies to which charge.
The consequences could be worse still. Three other Senate bills are pending before the Committee on Public Information and Mass Media, including one that would authorise the Department of Justice’s Office of Cybercrime to issue access-blocking, rectification, takedown and preventive takedown orders. It targets content causing harm to individuals, public order or national interests, a far broader test than the requirement that harm be material and concrete.
Why is the bill being pushed now?
There’s a genuine disinformation problem in the Philippines. Elections now depend heavily on digital campaigning, particularly on social media, and coordinated influence operations, historical revisionism, paid influencers and troll networks have all become part of routine political competition. Concerns over foreign interference have added a national-security dimension to the debate.
But the political context is inseparable from the legislation. The bill’s authorship is revealing. It was promoted by Representative Ferdinand Alexander ‘Sandro’ Marcos III, a son of President Ferdinand Marcos Jr. Ironically, the same political dynasty now demanding tighter legal controls on disinformation used social media’s commercial architecture to return to power in 2022.
The state is not a neutral outsider arriving to repair a corrupted information environment. Political elites participate in that environment, using the same advertising systems, amplification mechanisms, consultants, influencers and platforms they now propose to regulate. A government that actively competes in the information marketplace should not also acquire broad and insufficiently constrained authority to referee the truth of that marketplace.
The imbalance is visible even within the bill. Section 16 requires government agencies to maintain open-data portals and correct erroneous or misleading public statements within a reasonable timeframe after discovery, but it creates no enforcement mechanism and no penalty for non-compliance. Section 9, by contrast, exposes individual speakers who violate the law to six to 12 years’ imprisonment. The bill treats disinformation by the state as a matter of administrative housekeeping, while disinformation by individual speakers can become a serious felony.
The timing therefore reflects two developments: a real deterioration of the information environment and a political effort to acquire greater control over the consequences of that deterioration.
What risks do its provisions pose for civil society?
Alongside prosecution and what comes with it – arrest, detention, legal costs, disrupted work and stigma – the law, if enacted, will change behaviour long before any court decides guilt. For civil society organisations, human rights defenders, journalists and researchers, the cost lies in the interval between accusation and acquittal. No conviction is needed for the law to produce silence.
The bill’s safeguards don’t answer the central problem. Most operate only as defences or rules of construction after investigation has already begun. They may ultimately prevail, but the chilling effect operates in the process that precedes that determination.
Section 4(d) also raises a serious problem. It applies to a person who acts ‘on behalf of, in coordination with, or under the substantial direction or control of’ a foreign state, foreign intelligence service, foreign military force or foreign-funded covert influence operation. This is dangerously broad. Philippine civil society groups, human rights defenders, independent media, lawyers and universities routinely communicate with foreign embassies, foreign universities, international donors, international organisations and United Nations (UN) treaty bodies and special procedures mandate holders. All these relationships are part of everyday international advocacy.
The problem becomes more acute if this bill is read alongside separate foreign interference and malign foreign influence legislation now pending in Congress, which would create a Counter Foreign Interference Council and penalise foreign interference. The impacts could be cumulative. An organisation may first be accused of disseminating false information, then characterised as coordinating with foreign interests, then subjected to scrutiny of its funding and institutional relationships. Together, these measures could allow the state to scrutinise what civil society says, who it works with, who supports it and how its information reaches the public.
This is why any law allowing the government to determine whether political information is false, harmful to public order, malicious or threatening to national security demands exceptional caution. Responding to disinformation can’t mean giving the government a mandate to police truth.
How is civil society responding, and what support does it need?
Civil society opposition has been substantial, but it must be sustained. On 25 July, around 50 academics, civil society representatives, journalists and technologists gathered at the University of the Philippines College of Media and Communication, while at least a dozen organisations issued a joint call urging Congress to reject the bill. Opposition to the bill can easily be caricatured as opposition to regulating disinformation, but this is a false choice.
Civil society acknowledges the harm of disinformation but contests where the law places responsibility for it. Disinformation in the Philippines rarely stems from individual users making bad choices online. Much of it is organised, financed and professionally produced. Political operatives retain consultants who assemble networks of paid influencers and account operators. Coordinated pages manufacture the appearance of organic public sentiment, while platforms supply the distribution systems through which these narratives gain scale. The individual user is often the last link in a much longer chain, and the law should follow that chain upward.
Civil society proposes that allocation of responsibility should begin with the political principal who commissions the operation, the financier who pays for it, the strategist who designs it, the network that carries it out and the platform that amplifies and profits from it. Users should not become the preferred target of enforcement simply because they are the easiest to find.
Civil society needs support at several levels. It needs lawyers who can intervene while the Senate text is still being shaped and, if necessary, mount constitutional challenges later. It also needs technical expertise capable of interrogating platform claims about advertising tools, algorithms, content moderation and recommendation systems, and resources to protect human rights defenders, journalists and researchers, who may face complaints, digital attacks, investigations, surveillance and red-tagging – being vilified as a communist – once the law is in force.
International support matters too. Philippine organisations that receive foreign grants, work with international media and research institutions or engage UN mechanisms should not have to defend those relationships as though they were inherently suspect. Cross-border cooperation and funding are routine features of academic research, election monitoring, human rights work and journalism, and should not be collapsed into the language of foreign interference.
CIVICUS interviews a wide range of civil society activists, experts and leaders to gather diverse perspectives on civil society action and current issues for publication on its CIVICUS Lens platform. The views expressed in interviews are the interviewees’ and do not necessarily reflect those of CIVICUS. Publication does not imply endorsement of interviewees or the organisations they represent.
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Philippines: ‘Development should serve people’s needs, not foreign capital’s demands’ CIVICUS Lens | Interview with Cathleen de Guzman 13.Aug.2026
Philippines: Civil society demands accountability for the Negros 19 killings as targeting of activists and journalists persist CIVICUS Monitor 24.Jul.2026
Philippines: ‘Change doesn’t come all at once, but in accumulated milestones’ CIVICUS Lens | Interview with Reighn Claire Ochosa 16.May.2026
On 2 September 2026, UNICEF staff and partners are distributing recreation kits at Child-Friendly Spaces (CFS) at the holding center for children affected by the recent flash floods in Nuwakot District, Bagmati Province, Nepal. Credit: UNICEF/Laxmi Prasad Ngakhusi
By Shreya Komar
UNITED NATIONS, Sep 11 2026 (IPS)
Two weeks after devastating floods struck Nepal, communities across the country are still struggling to meet basic needs as humanitarian efforts continue. The disaster, triggered by a glacial collapse, has become one of Nepal’s deadliest in recent years, leaving widespread destruction in its wake.
As of Wednesday, 1,367 people had been confirmed dead, while 5,132 remained missing, including 587 foreign nationals. 13,646 people have been rescued, but many families are still waiting for news about their loved ones. Search operations remain ongoing, including efforts to reach people who may still be trapped in tunnels and other difficult-to-access areas.
The scale of the destruction has made delivering aid particularly challenging. Floodwaters have damaged homes, roads, bridges, and other essential infrastructure, leaving some communities isolated. The Nepalese government has been using military helicopters to drop aid into areas that remain difficult to reach, while temporary bridges are also being constructed to reconnect communities that have received insufficient assistance.
Families urgently need food, clean drinking water, shelter and access to healthcare. Health services are particularly important for vulnerable groups, including an estimated 1,600 pregnant women who are expected to give birth soon. Ensuring that these women can reach medical facilities and receive appropriate prenatal and emergency care is a major concern.
Mental health support is another pressing need that could become increasingly important as the immediate emergency begins to subside. Survivors have lost homes, livelihoods and, in many cases, family members.
On Wednesday September 9, UN Resident Coordinator for Nepal Lila Pieters Yahia, briefed reporters at UN Headquarters on the ongoing humanitarian efforts by the UN and the Nepalese government.
“People were just so depressed,” Yahia reflected after her visit to the affected communities.
Many people are also coping with the uncertainty of not knowing whether missing relatives are alive. Reuniting separated families and children has therefore become another important part of the humanitarian response.
The United Nations and its humanitarian partners launched a USD 49.6 million flash appeal last Friday to provide life-saving assistance to people affected by the disaster. The appeal is intended to support critical needs including food, clean water, logistics and other immediate relief. So far, approximately USD 22 million has been pledged, leaving a significant funding gap.
The Nepal Red Cross Society is leading much of the humanitarian response, with support from the International Federation of Red Cross and Red Crescent Societies, the International Committee of the Red Cross and other humanitarian organizations. Aid is being distributed through a combination of government agencies, community organizations and non-governmental organizations. However, humanitarian officials continue to warn that access remains one of the greatest obstacles to reaching people in need.
Yahia described the destruction as an example of the increasingly severe losses faced by countries vulnerable to climate change. “The devastation Nepal has experienced is an extraordinary, stark illustration of the losses and damages that climate-vulnerable countries are increasingly facing,” she said.
Nepal’s experience has also renewed calls for greater international action on climate change and climate justice. As a mountainous country particularly vulnerable to changing weather patterns and the effects of a warming climate, Nepal faces a disproportionate burden.
Despite the enormous challenges, Yahia says aid is reaching many affected communities, and survivors continue to demonstrate hope. “People are still searching for family members they know they may never find,” she said, highlighting the resilience keeping people strong. Yet thousands of people remain in need, and the destruction of transportation networks means that reaching the most isolated communities will take time.
“My plea tonight to the international community: we need to demonstrate solidarity with the people of Nepal,” Yahia emphasized.
For Nepal, the emergency is far from over. The immediate priority remains saving lives and providing food, water, shelter and access to healthcare. As communities begin the long process of rebuilding, the country will also need sustained international support to recover from one of its most destructive disasters.
IPS UN Bureau Report