Loterie Nationale du Bénin vous donne les résultats du TIERCE / QUARTE/ « 4+1 » DU SAMEDI 15 AOUT 2026
Arrivée de la course : 13-11-07-16-06
Tous Partants
TIERCE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : 366.200 FCFA (02)
QUARTE
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : NEANT (00)
« 4+1 »
Gain dans l'Ordre : NEANT (00)
Gain dans le Désordre : NEANT (00)
Bonus : NEANT (00)
PARI SIMPLE / PARI COUPLE
13 Gagnant : NEANT (00)
13 Placé : NEANT (00)
11 Placé : NEANT (00)
07 Placé : 2.500 FCFA (02)
13-11 Gagnant : NEANT (00)
13-11 Placé : NEANT (00)
13-07 Placé : 23.000 FCFA (05)
11-07 Placé : 28.750 FCFA (04)
MASSE PARTAGÉE : 967.400 FCFA
MONTANT DU JACKPOT DU VENDREDI 21 AOUT 2026 : 7.714.170 FCFA
MONTANT DE LA TIRELIRE DU MARDI 25 AOUT 2026 : 750.680 FCFA
CAGNOTTE « 4+1 » ORDRE DU SAMEDI 22 AOUT 2026 : 1.461.851 FCFA
Les Amazones U20 du Bénin ont lancé de la plus belle des manières leur campagne de préparation en vue de la Coupe du Monde Féminine U20 de la FIFA, Pologne 2026.
Opposées ce samedi 15 août 2026 à l'équipe senior dames de Sarcelles, pensionnaire de la troisième division française, les Amazones U20 du Bénin se sont imposées sur le score de 7 buts à 2.
La grande artisane de ce succès se nomme Romaine Gandonou. L'attaquante béninoise a signé une performance exceptionnelle en inscrivant cinq réalisations. Sa coéquipière Germaine Honfo a, quant à elle, complété la marque avec un doublé.
Le Bénin peut donc nourrir de belles ambitions avant son entrée en lice à la Coupe du Monde Féminine U20 de la FIFA, prévue en septembre prochain en Pologne.
Pour sa première participation à une phase finale de Coupe du monde U20, la sélection béninoise figure dans le groupe A avec le Mexique, l'Argentine et la Pologne, pays hôte.
Les Amazones entreront en lice le 5 septembre contre le Mexique, avant d'affronter l'Argentine le 8 septembre puis la Pologne le 11 septembre.
La compétition réunira 24 sélections du 5 au 27 septembre dans quatre villes polonaises.
M. M.
Le conseil communal de Parakou a prévu 26 millions de francs CFA pour la réhabilitation de la place Hubert Koutoukou Maga à Parakou. .
La rénovation de plusieurs infrastructures urbaines était au cœur des échanges entre les élus locaux et les responsables de la mairie de Parakou lors de la session communale tenue vendredi 14 août 2026.
Les discussions ont notamment porté sur l'état du réseau d'assainissement, l'amélioration de certaines voies et les projets destinés à accompagner le développement de la ville.
La réhabilitation de la place dédiée au président Hubert Koutoukou Maga figure également parmi les chantiers évoqués. L'espace doit faire l'objet d'aménagements, avec notamment la reprise de la statue de l'ancien chef de l'État.
Selon les explications apportées aux conseillers municipaux par le Secrétaire exécutif de la mairie, Hyacinthe Elégbédé, 26 millions de FCFA sont prévus pour cette reconstruction.
Le projet s'inscrit dans un programme plus large d'interventions annoncé pour améliorer le cadre urbain de Parakou. Les élus ont aussi évoqué le reprofilage de plusieurs axes, la réalisation de caniveaux et la construction d'un nouvel hôtel de ville.
Ces différents investissements bénéficient de l'appui du FADEC (Fonds d'Appui au Développement des Communes).
M. M.
LES RÉSULTATS DE LOTO STAR SONT LÀ !
TIRAGE N°097/26
Samedi 15 août 2026 (18H)
40 • 31 • 44 • 02• 79
Félicitations aux heureux gagnants !
– -Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
– -Une nouvelle chance vous attend à 20H pour le prochain tirage.
– -Jouez dans les centres de jeux de LNB ou en ligne.
– -Tapez *590# ou lnbloto.bj
LOTO STAR TIRAGE N°097/26
Samedi 15 août 2026 (11H)
09 • 40 • 86 • 49 • 58
Félicitations aux heureux gagnants !
– -Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
– -Une nouvelle chance vous attend à 14H pour le prochain tirage.
La Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) lance un appel à candidatures pour l'édition 2026 du Prix Abdoulaye FADIGA (PAF) pour la promotion de la recherche économique au sein de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA). Lancé en mars 2008, ce Prix rend hommage à Monsieur Abdoulaye FADIGA, premier Gouverneur africain de la BCEAO (1975-1988).
1. Objectifs du Prix
Le PAF vise, entre autres, à : (i) encourager l'excellence en matière de recherche en sciences économiques, (ii) promouvoir des approches théoriques et empiriques permettant de relever les défis auxquels les économies de l'UEMOA sont confrontées et (iii) stimuler l'innovation chez les jeunes chercheurs et les économistes professionnels ressortissants de l'UEMOA.
2. Thématiques pour l'édition 2026
Les articles devront porter sur l'une des thématiques ci-après :
Toute autre thématique d'intérêt scientifique ou politique pour la BCEAO et les économies de l'UEMOA.
3. Conditions d'éligibilité
Sont éligibles au Prix Abdoulaye FADIGA, tout chercheur ou toute équipe de chercheurs en sciences économiques :
4. Récompenses et autres avantages
Le lauréat du PAF bénéficiera des récompenses et avantages ci-après :
En outre, un Prix d'encouragement d'une valeur de cinq (5) millions de francs CFA sera attribué à l'auteur du deuxième meilleur article, qui sera également publié dans la REM. Celui-ci bénéficie également d'un séjour de recherche à la BCEAO dans les mêmes conditions que le lauréat du Prix.
5. Dossier de candidature
Le dossier, à transmettre via la plateforme informatique dédiée à cet effet sur le site internet de la BCEAO ou du COFEB ou l'adresse mail : prixabdoulayefadiga@bceao.int, comprend :
la fiche de candidature dûment remplie et signée ;
la version complète et non révisable de l'étude, ne comportant aucun signe distinctif ;
le(s) curriculum(s) vitae à jour et copie(s) du(des) passeport(s) ou carte(s) nationale(s) d'identité en cours de validité du(des) candidat(s) ;
la fiche d'engagement sur l'honneur contre le plagiat dûment signée par le(s) candidat(s) ;
les bases de données et les codes/programmes utilisés dans l'analyse économétrique.
6. Langues de rédaction
Les études à soumettre au PAF peuvent être rédigées en anglais, en français ou en portugais. Un résumé de cinq cents (500) mots maximum est exigé dans la langue de rédaction de l'étude. En outre, lorsque l'étude est rédigée en français ou en portugais, elle doit comporter une version du résumé en anglais.
7. Critères d'évaluation des articles
Un Comité de Lecture indépendant, composé de Professeurs de renommée internationale en sciences économiques, évaluera les articles soumis suivant les normes scientifiques, en mettant un accent particulier sur les critères ci-après :
Originalité de la recherche ;
Rigueur méthodologique ;
Pertinence des résultats et des recommandations pour les économies ouest-africaines.
8. Calendrier
Date de lancement : 31 août 2025
Date limite de soumission : 31 août 2026
9. Informations et contact
Le règlement du Prix, la fiche de candidature et la fiche d'engagement sur l'honneur contre le plagiat sont téléchargeables sur les sites Internet suivants : https://www.bceao.int/fr/content/prix-abdoulaye-fadiga ou https://cofeb.bceao.int/abdoulaye-fadiga
Ces documents peuvent également être obtenus auprès des représentations nationales de la BCEAO. Pour toutes informations complémentaires, écrire à : courrier.zdaji@bceao.int
Toutes les formalités liées à la candidature à ce Prix sont gratuites.
La Béninoise Saara Houansou a remporté, vendredi 14 août 2026, la quatrième saison de The Voice Afrique francophone.
La chanteuse béninoise Saara Houansou a été désignée grande gagnante de la quatrième édition de The Voice Afrique francophone, à l'issue de la finale disputée vendredi 14 août 2026 sur CANAL+.
La jeune artiste, membre de l'équipe de Josey, était opposée au Congolais Original Ekwa, au Burundais Dreamer et au Malgache Val. C'est finalement le vote du public qui a fait pencher la balance en sa faveur.
Tout au long de la compétition, Saara Houansou a franchi les différentes étapes de l'émission, des auditions à l'aveugle aux Battles, puis aux épreuves des KO.
Au moment de remettre le trophée à sa candidate, Josey a salué son parcours et son potentiel. « Ce soir, le Bénin est fier de toi. Va et ne t'arrête pas », lui a lancé la coach.
Très émue après l'annonce de sa victoire, Saara Houansou a appelé les jeunes artistes à croire en leurs ambitions. Elle les a notamment invités à « oser » malgré la peur et à saisir les occasions qui se présentent.
La nouvelle lauréate a également adressé ses remerciements au Bénin et au public africain pour le soutien reçu pendant la compétition.
Une ouverture
En plus du trophée, Saara Houansou bénéficiera d'un accompagnement susceptible de donner un nouvel élan à sa carrière.
Son prix comprend notamment l'enregistrement d'un EP avec Universal Music Group, ainsi que la production d'un single et de son clip.
Grâce à ce trophée de Saara Houansou, le Bénin monte pour la première fois au sommet du podium de The Voice Afrique francophone.
Lancée le 12 juin 2026 sur Canal+ Magic, cette quatrième saison a réuni des candidats issus de 16 pays africains. La compétition, organisée en Côte d'Ivoire et présentée par Jean-Michel Onnin, a opposé les talents au fil des différentes étapes jusqu'à la finale.
M. M.
DIGITAL 00H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 00H N°227 a livré son verdict !
Samedi 15 août 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 67 • 89 • 47 • 87 • 18
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire
Rendez-vous à 00H pour le prochain tirage.
Jouez dans nos points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE DU TIRAGE N°130/26
Vendredi 14 août 2026 (18H)
35 • 85 • 42 • 55 • 56
Félicitations aux heureux gagnants !
Rendez-vous au prochain tirage de 20h pour une nouvelle chance.
Jouez dans les centres de jeux de la LNB ou en ligne : Tapez 590# ou lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
DIGITAL 20H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 20H N°226 a livré son verdict !
Vendredi 14 août 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 42 • 57 • 10 • 46 • 14
Félicitations aux heureux gagnants !
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Jouez dans les points de vente de la LNB ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
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À Kérouané, dans le sud-est de la Guinée, une semaine de grève a suffi pour contraindre la direction de Baowu Winning Consortium Simandou (BWCS) à ouvrir une négociation formelle. Le 6 mai 2026, les représentants des salariés et l'entreprise ont signé un protocole d'accord sous la supervision de l'Inspection générale du travail. Pour les ouvriers, cette signature marque une avancée importante. Cependant elle ne vaut pas encore victoire définitive : tout dépend désormais de l'application concrète des engagements pris.
Ce conflit dépasse le seul cas de BWCS. Il éclaire une question centrale pour les grands projets miniers africains : comment transformer les promesses de développement en droits réels pour celles et ceux qui travaillent sur les sites ? À Kérouané, la réponse n'est venue ni d'un discours politique ni de la seule bonne volonté de l'employeur. Elle est née d'un rapport de force syndical, appuyé sur un texte juridique et encadré par l'État.
Sept engagements obtenus après une semaine de grève
Le mouvement a débuté le 30 avril 2026. Les salariés réclamaient notamment une meilleure prise en compte de leurs catégories professionnelles, une évolution des rémunérations et une amélioration de leurs conditions de travail. Ces revendications n'étaient pas nouvelles. En décembre 2024 déjà, des employés de BWCS avaient cessé le travail pour demander un alignement de leurs salaires sur ceux versés chez Rio Tinto Simfer, autre acteur majeur du gisement de Simandou.
L'accord conclu le 6 mai comporte sept engagements. Il prévoit l'application de la convention collective des mines, carrières et industries assimilées, signée le 14 février 2025 ; le respect de la catégorisation des salariés et de leurs droits acquis ; un ajustement des rémunérations selon les échelons ; ainsi qu'un nouvel examen des anomalies de classement professionnel. La direction s'engage également à respecter la législation sur le droit de grève. En contrepartie, les salariés ont accepté de reprendre immédiatement le travail.
Le protocole fixe donc un cadre précis. Il ne règle cependant pas automatiquement tous les problèmes soulevés. La correction des anomalies de catégorisation devait notamment être réexaminée avant le 20 mai 2026. Pour mesurer la portée réelle de l'accord, il faut savoir si cette étape a bien été respectée et si les ajustements annoncés apparaissent effectivement sur les contrats et les fiches de paie.
Une avancée réelle, mais pas encore une victoire définitive
Alpha Camara, président de la structure syndicale de l'entreprise, a estimé que tous les points de revendication avaient été pris en compte. Cette déclaration traduit le soulagement des salariés après plusieurs jours de tension. Elle ne doit toutefois pas dispenser d'un suivi rigoureux.
L'accord du 6 mai est un compromis négocié, non une reddition de l'entreprise. Sa réussite se jugera dans le temps : reclassement effectif des salariés concernés, rattrapage éventuel des rémunérations, respect des droits acquis et absence de sanctions liées à la grève. Sans ces preuves, le protocole resterait une avancée écrite dont les effets concrets seraient difficiles à établir.
Il faut également éviter de présenter cet épisode comme un renversement général du rapport de force dans le secteur minier africain. La mobilisation concerne un site, un employeur et un cadre juridique national déterminés. Elle constitue un précédent utile en Guinée, mais pas encore un modèle continental.
Employeur chinois : une nationalité à interroger
La nationalité chinoise de BWCS inscrit le conflit de Kérouané dans un contexte africain marqué par l'essor des investissements chinois et par des controverses sur les conditions de travail, la sécurité et le respect des législations nationales. Sans assimiler toutes les entreprises chinoises, cette dimension mérite d'être examinée.
En Zambie, Human Rights Watch a documenté, dans plusieurs mines de cuivre dirigées par des groupes chinois, des atteintes à la sécurité, des horaires excessifs et des pressions antisyndicales. Au Ghana, l'implication de ressortissants chinois dans l'orpaillage clandestin a entraîné arrestations et critiques liées aux dégâts environnementaux. En RDC, des opérations associées à des intérêts chinois ont été mises en cause pour exploitation sans permis, revenus non déclarés, déplacements de populations et dommages écologiques.
À Kérouané, le conflit ne concerne pas une activité
clandestine, mais les pratiques sociales d'un employeur engagé dans l'un des plus grands projets miniers africains. Le contraste interroge : comment Simandou peut-il incarner la transformation économique si ses salariés doivent faire grève pour obtenir l'application d'une convention collective ? Les situations diffèrent selon les pays et les cadres juridiques, mais elles posent une même question : les investisseurs étrangers respectent-ils davantage les normes locales lorsque les institutions les y contraignent ? À Kérouané, la mobilisation syndicale et l'intervention de l'Inspection du travail ont précisément limité le pouvoir de l'employeur.
La véritable leçon de Kérouané : organiser, négocier, contrôler
L'expérience de Kérouané montre qu'un employeur étranger peut être contraint à négocier lorsque trois conditions sont réunies : des salariés organisés, un droit du travail suffisamment précis et une autorité publique capable de faire respecter la procédure. La force de la mobilisation ne réside donc pas dans la nationalité de l'investisseur, mais dans l'existence d'un rapport de force encadré par la loi.
Cette distinction est essentielle. Dans de nombreux sites d'orpaillage informel, les travailleurs ne disposent ni de contrat, ni de représentation syndicale, ni d'interlocuteur clairement responsable. Les abus sont alors plus difficiles à documenter et à sanctionner. À BWCS, au contraire, la convention collective de février 2025 a fourni aux salariés une base concrète pour contester leur classement et leurs rémunérations.
La leçon dépasse ainsi Simandou : les investissements miniers ne produisent un progrès social durable que si les États transforment leurs normes en obligations vérifiables. Une convention collective sans contrôle reste un texte. Une médiation sans suivi risque de n'être qu'une sortie de crise provisoire.
Après l'accord, l'épreuve des faits
Trois vérifications permettront désormais d'évaluer la solidité du compromis. La première concerne l'exécution des sept engagements, en particulier les corrections promises après l'échéance du 20 mai. La deuxième porte sur l'attitude de BWCS lors des prochaines phases du projet Simandou et sur la place réellement accordée aux conditions de travail dans le programme national Simandou 2040. La troisième est la capacité des autorités guinéennes à reproduire ce dialogue entre syndicat, direction et inspection du travail sur d'autres sites.
Si cette méthode devient une pratique régulière, Kérouané pourra être présenté comme un précédent. Si l'accord reste isolé ou partiellement appliqué, il apparaîtra surtout comme une réponse ponctuelle à une crise sociale. L'enjeu n'est donc plus seulement de célébrer la signature du 6 mai. Il est de vérifier si, à Simandou, le droit inscrit sur le papier change réellement la vie des travailleurs.
Un véhicule abandonné en feu a conduit la police à découvrir 26.560 plaquettes de Tramacking, jeudi 13 août 2026 à Cotonou.
Les policiers affectés à la régulation de la circulation au carrefour Agla ont été alertés de l'incendie d'un véhicule aux environs de 12 heures jeudi 13 août 2026.
Le conducteur du véhicule en feu continuait à rouler malgré l'alerte des populations, selon les informations de la Police.
Les policiers procèdent à la fouille du véhicule et font une suprenante découverte. « Au total, vingt-six mille cinq soixante (26.560) plaquettes de Tramacking 250 mg » ont été retrouvées à l'intérieur de la voiture qui brûlait au niveau du moteur.
Le conducteur avait quitté les lieux avant l'intervention des agents.
Le véhicule portait une immatriculation étrangère. Celui-ci a été remorqué puis placé en fourrière.
Une enquête est ouverte pour retrouver le conducteur et déterminer la destination ainsi que l'origine du produit saisi.
M. M.
Le vice-président de la Cour constitutionnelle, Nicolas Assogba, a perdu son épouse.
Admise au Centre Hospitalier International de Calavi (CHIC), depuis une semaine, l'épouse de Nicolas Assogba, vice-président de la Cour constitutionnelle, est décédée.
La défunte est la mère de l'avocat Maître Nicolin Assogba et du magistrat Nicoli Assogba en service au Tribunal de première instance de Lokossa.
La nouvelle du décès a été rendue publique ce vendredi 14 août 2026.
Condoléances au vice-président de la Cour constitutionnelle et aux familles éplorées.
M. M.
Au Bénin, la procédure de confirmation de disponibilité des Aspirants au métier d'enseignant (AME) du secondaire s'ouvre ce vendredi 14 août 2026. Les enseignants concernés, déployés dans les établissements et ayant exercé jusqu'à la fin de l'année scolaire 2025-2026, disposent de six jours pour accomplir cette formalité. L'opération prend fin le jeudi 20 août 2026.
Les AME ayant servi au cours de l'année scolaire 2025-2026 sont invités à confirmer leur disponibilité pour la rentrée scolaire 2026-2027. L'annonce a été faite par un communiqué conjoint des ministères en charge de l'Enseignement secondaire, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, ainsi que des Petites et Moyennes Entreprises et de la Promotion de l'Emploi.
Une démarche obligatoire sur EducMaster-Secondaire
La confirmation doit être effectuée en ligne sur la plateforme EducMaster-Secondaire, accessible à l'adresse secondaire.educmaster.bj. Chaque aspirant est invité à se connecter à son espace personnel à l'aide de ses identifiants.
En cas de difficulté d'accès à la plateforme, les intéressés sont invités à se rapprocher de leur chef d'établissement afin d'obtenir l'assistance nécessaire.
Une fois connecté, l'enseignant doit accéder au menu « Personnels », puis sélectionner la rubrique consacrée à la confirmation de disponibilité pour la prochaine rentrée. Cette opération permet aux aspirants de confirmer officiellement leur volonté de poursuivre leur mission au cours de l'année scolaire 2026-2027.
Selon les autorités, cette procédure constitue une étape préalable aux opérations de redéploiement destinées à pourvoir les postes qui resteront vacants dans les établissements secondaires en vue de la prochaine rentrée scolaire.
Une échéance fixée au 20 août
Le délai accordé aux aspirants enseignants est strict. Ceux qui ne procéderont pas à la confirmation de leur disponibilité au plus tard le jeudi 20 août 2026 seront considérés comme démissionnaires et traités comme tels, précise le communiqué.
Les enseignants concernés sont donc invités à accomplir cette formalité dans le délai imparti afin de confirmer leur maintien dans le dispositif pour l'année scolaire 2026-2027.
Un conducteur de taxi-moto a perdu la vie, ce vendredi 14 août 2026, à la suite d'une collision avec un tricycle, sur l'axe reliant les carrefours Aglouza et Séminaire, à Cocotomey.
Un "Zémidjan'' s'engageait pour traverser la chaussée lorsqu'il a été percuté par un tricycle dans l'après-midi du vendredi 14 août 2026 sur la route reliant le carrefour Aglouza au carrefour Séminaire, à Cocotomey.
Le conducteur de taxi-moto n'a pas survécu à ses blessures. Des conducteurs de taxi-moto se sont regroupés autour du corps sans vie de leur collègue. Ils ont été dispersés à l'arrivée des secours.
Le conducteur du tricycle a quitté les lieux immédiatement après l'accident, selon des témoins.
M. M.
À compter de l'année scolaire 2026-2027, toutes les filles béninoises inscrites dans les établissements publics d'enseignement secondaire général bénéficieront de l'exonération des frais de contribution scolaire. Si la mesure est saluée comme un coup de pouce à la scolarisation et au maintien des filles à l'école, certains estiment qu'elle doit être accompagnée d'autres actions pour produire pleinement ses effets.
Le gouvernement béninois a élargi le dispositif de soutien à la scolarisation des filles. Dès la prochaine rentrée 2026-2027, les filles sont exonérées des frais scolaires dans tous les collèges et lycées publics du Bénin. « C'est un soulagement pour les parents. Les frais de scolarité représentent une charge pour certaines familles. Si l'État prend ces frais en charge, cela permet aux parents d'envoyer leurs filles à l'école », a confié Serge Mèdégan, parent d'élève.
En prenant cette mesure, l'objectif principal du gouvernement béninois est de renforcer l'accès des jeunes filles à l'éducation, de réduire les inégalités scolaires et de favoriser leur maintien à l'école. Pour Aimé da Silva, « une fille instruite a plus de chances d'être autonome, de connaître ses droits et de contribuer au développement de sa communauté ». « Même si ce n'est qu'une partie des dépenses des parents, cela peut faire une différence et permettre de garder une fille à l'école plutôt que de la retirer faute de moyens. Investir dans l'éducation des filles, c'est investir dans toute la société », a-t-il ajouté.
« J'ai déjà fréquenté avec plusieurs filles qui ont abandonné en pleine rentrée scolaire à cause des moyens financiers. Beaucoup de filles ont les capacités de réussir, mais quand les parents n'ont pas les moyens, ils préfèrent que l'enfant fasse autre chose. Cette mesure donne une chance aux filles d'aller à l'école et de terminer le secondaire », a déclaré Astrid Atikpahoun, étudiante en droit.
Selon l'institutrice Monique Gbègan, « une fille qui reste à l'école a davantage de possibilités de devenir autonome et de contribuer au développement de sa famille et de son pays. C'est un investissement dans l'avenir », a-t-elle déclaré.
Des défis restent à relever
L'arrêté interministériel portant généralisation de la mesure d'exonération des frais de contribution scolaire au profit des filles précise que les établissements publics recevront, en compensation, le montant de l'exonération accordée aux bénéficiaires. Le montant sera calculé notamment à partir « des effectifs validés des filles bénéficiaires » et des taux de contribution scolaire en vigueur ». La dépense correspondante sera imputée au budget du ministère de l'Enseignement secondaire.
« Je salue la décision, mais il faut que l'État puisse réellement assurer la compensation financière des établissements. Il ne faudrait pas que la gratuité entraîne des difficultés de fonctionnement dans les collèges et lycées », a relevé Jean Akoha, parent d'élève.
À en croire l'enseignant Luc Djidjoho, « la mesure peut favoriser le maintien des filles à l'école, mais elle risque aussi d'augmenter les effectifs dans les établissements ». « Il faudra accompagner cette décision avec suffisamment d'enseignants, de salles de classe et de matériel pédagogique », a-t-il confié.
Pour Eléonore Codjia, mère de famille, le problème de la scolarisation des filles ne se limite pas aux frais scolaires. « Il faut aussi lutter contre les grossesses en milieu scolaire, les mariages précoces, les violences et les abandons liés aux conditions sociales », a-t-elle souligné.
Akpédjé Ayosso
Le Programme d'inclusion des jeunes (Prodij) franchit une nouvelle étape avec la sélection de ses 1 000 premiers bénéficiaires. Leur tirage au sort s'est déroulé, jeudi 13 août 2026, en présence de l'huissier de justice Cécile Flora Kossouho et des maires des 77 communes du Bénin ou de leurs représentants.
Le Programme d'inclusion des jeunes bientôt dans sa phase opérationnelle. Les 1000 premiers bénéficiaires ont été retenus, jeudi 13 août 2026, lors d'un tirage au sort. 21 519 jeunes avaient manifesté leur intérêt pour le programme. Après l'examen et l'apurement des candidatures, 16 835 dossiers ont été retenus pour participer au processus de sélection. C'est dans ce vivier que les 1 000 premiers bénéficiaires ont été tirés au sort.
À travers le Prodij, le gouvernement entend créer de nouvelles opportunités économiques pour les jeunes et favoriser leur insertion dans des secteurs à fort potentiel. Cette première cohorte sera notamment orientée vers le développement de la filière avicole.
Selon Sarah Agbantou, chargée de mission du président de la République, le programme vise à renforcer une filière avicole capable d'accroître la production et la consommation locales, tout en ouvrant des perspectives à l'exportation. Les bénéficiaires, âgés de 18 à 30 ans, suivront une formation théorique et pratique. Une partie de la formation théorique sera assurée dans les lycées techniques agricoles. Elle sera suivie d'un stage pratique de deux mois, avant l'installation des jeunes sur leurs exploitations.
Chaque bénéficiaire devrait ainsi disposer d'une unité de production pouvant atteindre environ 1 000 poulets de chair tous les 35 à 45 jours, avec des infrastructures destinées à garantir une production continue. L'investissement prévu est estimé à 13 millions de francs CFA par bénéficiaire, dont environ 70 % consacrés aux infrastructures, selon Sarah Agbantou.
Cette première cohorte représente un enjeu majeur pour la suite du programme. Plus de 17 milliards de francs CFA ont été mobilisés par le gouvernement, avec l'appui de la Banque mondiale, pour financer l'initiative.
Pour Urbain Amègbédji, directeur général de l'Agence nationale pour l'emploi (AnpE), et coordonnateur du projet, le niveau d'investissement consenti impose un engagement sérieux de la part des jeunes bénéficiaires et des communes. Il estime que les résultats obtenus par cette première cohorte seront déterminants pour la poursuite du programme, notamment à travers la mobilisation de nouveaux financements et l'ouverture éventuelle de nouvelles cohortes.
Le démarrage de cette première promotion marque ainsi le passage du Prodij à sa phase opérationnelle, avec l'ambition de transformer l'accompagnement des jeunes en véritables activités économiques durables.
F. A. A.
LOTO FORTUNE Tirage N°130
Vendredi 14 Août 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
42 • 29 • 45 • 35 • 59
– Zone B (5 derniers numéros) :
49 • 60 • 48 • 19 • 44
Félicitations aux heureux gagnants.
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire !
Rendez-vous à 18H pour le prochain tirage.
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
Sous l'égide de l'ancien chef de l'Etat Patrice Talon, une rencontre d'information et d'échanges réunira, le samedi 29 août 2026 à Saint-Ouen-sur-Seine (France), les responsables des diocèses français de l'Eglise du Christianisme Céleste autour du Conseil supérieur de mise en œuvre (CSMO).
A l'initiative du processus de réunification de l'Eglise du Christianisme Céleste, l'ex chef de l'Etat Patrice Talon assistera à la rencontre d'information et d'échanges entre le Conseil supérieur de mise en œuvre (CSMO) et les responsables des diocèses français de l'Eglise du Christianisme Céleste.
La rencontre, prévue le 29 août prochain en France, permettra de présenter aux diocèses de France les orientations issues des travaux du Conseil supérieur de transition de l'Eglise et de préciser les modalités de leur mise en œuvre, selon une correspndance du CSMO en date du 7 août.
Le CSMO indique vouloir ouvrir un espace de dialogue sur l'avenir de l'Eglise, notamment sur la place des structures françaises dans la recherche d'une plus grande unité.
Les échanges porteront également sur l'organisation de cette nouvelle dynamique au sein de l'Église en France. Le conseil entend recueillir à cette occasion les observations, préoccupations et propositions des responsables et participants.
La rencontre s'inscrit dans le processus engagé autour des conclusions du Conseil supérieur de transition, avec l'objectif de favoriser « l'unité, la stabilité et l'avenir » de l'Eglise du Christianisme Céleste en France et dans le monde.
Le CSMO invite les dignitaires à être présents à la rencontre.
M. M.