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L'armée livre forages et salles de classe dans les 2KP

24 Heures au Bénin - Mon, 03/02/2026 - 11:56

L'armée béninoise renforce son action sociale dans le nord du pays. Dans la région dite des 2KP, plusieurs villages disposent désormais d'eau potable. Des infrastructures scolaires ont aussi été livrées.

Depuis le 27 février 2026, les habitants de Makrou, Yinkinin, Becket et d'autres localités des communes de Kouandé et Kérou ont accès à de nouveaux forages.

Les ouvrages sont équipés de pompes solaires d'une capacité de 1.500 watts. Ils doivent améliorer l'approvisionnement en eau dans cette zone confrontée à des défis sécuritaires.

A Pehunco, le CEG 1 a reçu un module de trois salles de classe.

Plus de 400 tables et bancs ont été installés pour les élèves.

Ces réalisations ont été offertes par les Forces armées béninoises (FAB). Elles s'inscrivent dans les actions civilo-militaires de l'opération Mirador, déployée dans l'Atacora. Le projet a bénéficié de l'appui du Département américain de la Défense, de l'ONG Spirit of America et de Strategic Stabilization Advisors.

La cérémonie de remise s'est tenue à Pehunco. Elle a été précédée d'une visite des installations conduite par le colonel Adamasso Valère, commandant adjoint de l'opération Mirador, aux côtés du colonel Tassou Abdou Wassiou, responsable des actions civilo-militaires.

« Nous célébrons un pacte de confiance entre l'armée béninoise et les populations que nous avons pour mission de protéger », a déclaré le commandant adjoint. Selon lui, la sécurité durable « se construit avec les populations et pour les populations ». Il a souligné qu'aucune armée ne peut obtenir de résultats durables sans l'adhésion des communautés.

Autorités locales, chefs traditionnels et élèves ont pris part à la cérémonie. Le maire de Pehunco, Orou Maré Koto, a salué un geste « fort » en faveur du développement local. Le représentant du préfet de l'Atacora, Mohamed Bawa Cissé, a estimé que ces infrastructures contribuent à renforcer la résilience des habitants dans un contexte sécuritaire sensible.

Créée en mars 2025, la cellule des actions civilo-militaires de l'opération Mirador se veut un cadre permanent de concertation entre l'armée, les autorités et les communautés. L'objectif est de répondre aux besoins essentiels tout en consolidant la confiance dans les zones exposées aux menaces terroristes.

Air Algérie : des billets à prix cassés vers la France, le Canada et le Royaume-Uni

Algérie 360 - Mon, 03/02/2026 - 11:39

Air Algérie propose de nouveaux tarifs promotionnels sur trois de ses liaisons avec la France, ainsi que sur sa ligne récemment inaugurée vers Manchester. L’occasion […]

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Frappes iraniennes dans le Golfe : les Serbes des Émirats sous tension

Courrier des Balkans / Serbie - Mon, 03/02/2026 - 11:23

Alors que les frappes iraniennes contre plusieurs pays du Golfe se poursuivent, les ressortissants serbes établis aux Émirats arabes unis évoquent un climat tendu mais sous contrôle. De son côté, Belgrade affirme être prête à organiser des opérations d'évacuation dès que les conditions de sécurité le permettront.

- Le fil de l'Info / , , , , ,

Frappes iraniennes dans le Golfe : les Serbes des Émirats sous tension

Courrier des Balkans - Mon, 03/02/2026 - 11:23

Alors que les frappes iraniennes contre plusieurs pays du Golfe se poursuivent, les ressortissants serbes établis aux Émirats arabes unis évoquent un climat tendu mais sous contrôle. De son côté, Belgrade affirme être prête à organiser des opérations d'évacuation dès que les conditions de sécurité le permettront.

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Les deux sièges du Groenland au parlement danois pourraient influencer les élections anticipées

Euractiv.fr - Mon, 03/02/2026 - 11:20

L'élection des deux députés groenlandais au Parlement danois pourrait s'avérer décisive pour le maintien au pouvoir de Mette Frederiksen.

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Categories: Africa, Union européenne

Guerre contre l’Iran : l’Algérie se positionne en recours gazier stratégique

Algérie 360 - Mon, 03/02/2026 - 11:17

Face à l’escalade des tensions militaires impliquant l’Iran et aux menaces pesant sur la sécurité énergétique régionale, Alger se prépare à augmenter ses exportations de […]

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Categories: Afrique, Union européenne

Le régime iranien est toujours intact - les prochains jours montreront s'il peut tenir longtemps

BBC Afrique - Mon, 03/02/2026 - 11:09
Les dirigeants iraniens encore en vie sont en mode crise, luttant pour assurer la sécurité alors que les frappes américaines et israéliennes se poursuivent.
Categories: Afrique

How Child Labour Persists Along Zanzibar’s Blue Economy

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 03/02/2026 - 11:03
As the tide falls on Zanzibar’s western coast, 13-year-old Asha* moves across the reef, her gown flapping in knee-deep water. She carries a plastic basin and a knife. Since dawn, Asha has been prying octopus and scaling fish for drying and selling. “I am helping my mother. I don’t want her doing everything alone,” she […]

Un tribunal texan limite la répression contre les aliments « végétariens », l’industrie européenne en prend note

Euractiv.fr - Mon, 03/02/2026 - 10:35

Les producteurs européens espèrent qu'une décision rendue à Austin orientera les prochaines négociations sur des termes avantageux.

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Categories: Africa, Union européenne

Alerte météo en Algérie : des rafales à plus de 90 km/h attendues dans plusieurs wilayas ce 2 mars

Algérie 360 - Mon, 03/02/2026 - 10:24

Le vent s’apprête à s’imposer avec force sur une large partie du territoire national. Les services météorologiques ont déclenché une alerte pour vents violents accompagnés […]

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Categories: Afrique, Swiss News

Mehrheit sieht würdevolles Leben erst oberhalb von 2000 Euro netto – und damit klar über dem staatlichen Existenzminimum

Zusammenfassung:

2. März 2026 – Die Bundesregierung hat im Dezember 2025 einen Gesetzentwurf zur Reform des Bürgergelds verabschiedet, der eine Umgestaltung hin zu einer neuen Grundsicherung vorsieht. Der Entwurf befindet sich seitdem im parlamentarischen Verfahren und wird im Bundestag beraten. Damit rückt erneut die Frage in den Fokus, welches Einkommen in Deutschland als ausreichend gilt, um ein würdevolles Leben zu ermöglichen. Eine aktuelle Kurzbefragung des Sozio-oekonomischen Panels (SOEP) zeigt: Zwar bewertet die Mehrheit der Befragten ihr Haushaltsnettoeinkommen als ausreichend, doch empfinden es Menschen mit weniger als 2000 Euro monatlich als unzureichend, um ein würdevolles Leben zu führen.


25%-os gázár-emelkedéssel reagált a piac az iráni harci fejleményekre

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Mon, 03/02/2026 - 10:01
Euronews: Az európai földgázárak megugrottak, miután a Közel-Keleten zajló harcok a globális energiaellátás súlyos zavaraival fenyegetnek. A határidős referenciaértékek árfolyama 25%-kal is emelkedett – ez a legnagyobb kiugrás 2023 augusztusa óta – amikor a Hormuzi-szoroson áthaladó tartályhajó-forgalom nagyrészt leállt. A keskeny vízi út kulcsfontosságú energiaszállítási útvonal, amely a világ cseppfolyósított földgázexportjának mintegy 20%-át szállítja. Emellett az olajárak is meredeken emelkedtek.

Cuba Has its Back Against the Wall

Africa - INTER PRESS SERVICE - Mon, 03/02/2026 - 10:01

Picture alliance / Anadolu | Zed Jameson. Source: International Politics & Society
 
As fuel runs dry in Havana, Trump’s blockade risks humanitarian disaster and a dangerous new normal. Artikel auf Deutsch lesenЧитать статью по-русски

By Bert Hoffmann
BERLIN, Germany, Mar 2 2026 (IPS)

The crisis could scarcely be more dramatic. The US is blocking practically all oil deliveries to Cuba. The island depends on imports for all diesel, petrol and kerosine. Without diesel trucks cannot move, food cannot reach Cuban towns and hospitals will not get any oxygen.

The airports are already without kerosine and several airlines have already suspended flights to and from Havana. The strategy is clear: strangulation. The US extreme right is jubilant; at last, they have found the ‘choking point’ that may finally bring Havana to its knees, 67 years after Fidel Castro’s revolution.

Trump says that negotiations are already under way, outside of declaring that Cuba is a ‘failed state’ and the government there needs to make a deal. But Trump says a lot of things. Even a sober look at the alternatives, however, is fairly terrifying. There are basically four scenarios:

Scenario 1: Cuba continues to be denied oil deliveries. The government can impose austerity measures and commit itself to heroic resistance. But without new petrol or diesel the current crisis will become a humanitarian catastrophe within weeks. Havana could pin the blame for this on the US and with complete justification. For all its own faults, no other Caribbean island could withstand such an oil embargo, whatever its political system. But what good would playing the blame game do in the end? The social and human costs would be horrendous. Without diesel even international humanitarian aid deliveries couldn’t get from the ports to the towns that need them.

Moscow says that it is willing to supply Cuba with oil, but so far it hasn’t followed through.

Scenario 2: Some oil tankers reach the island, perhaps from Moscow, from spot market purchases or from other sources. This could relieve the worst of it, no doubt. But the question remains, to what degree? And for the foreseeable future? Trump’s threats of punitive tariffs and the seizure of proscribed tankers are already sufficient deterrent.

Even Mexico had to pull its support under pressure from Washington. But who else is up for incurring America’s wrath? Moscow says that it is willing to supply Cuba with oil, but so far it hasn’t followed through.

On top of that, Russian airlines are bringing their passengers home and suspending flights. Up until the US military strikes on Maduro on 3 January Venezuela had provided 70 per cent of Cuba’s oil imports. Instead of demanding hard currency payments, it settled for Cuban medical personnel. Who will take over this role?

Scenario 3: The desperate situation intensifies, leading to protests, unrest and the fall of the government. This is what the hardliners in Miami have been dreaming of. But for all the pent-up frustration Washington’s own policy is stymying mobilisation. Already in Venezuela Trump and Rubio ignored the opposition and made deals only with the post-Maduro elite.

If Trump is now saying that negotiations with Havana are already going on and the regime will fall of its own accord, who on the island will be inclined to put themselves on the line in demonstrations or protests? No doubt there’ll be outbreaks of desperation, windows may be smashed and sporadic looting.

But if the message is that only the power struggle between Washington and Havana really counts it makes more sense for the populace to see how things develop, waiting until things have been decided by those at the top.

Scenario 4: The US oil blockade could be lifted in the course of negotiations. But even though Havana has resumed communications with Washington dialogue remains a distant prospect. Some possible steps seem realistic. The Cuba government could order the release of hundreds of prisoners, held in the protests of 11 July 2021.

It could also remove particularly controversial sections of the penal code, push ahead with market reforms or improve investment possibilities for Cuban emigrees. And all without undermining the foundations of the system. This would not only serve US interests, but also many of the civilian population. In return, Washington could permit a resumption of oil deliveries to Cuba from Mexico and elsewhere. Restrictions on remittances from US Cuban expats could be lifted. A first milestone would be reached.

Never been weaker

Nevertheless, it is difficult to imagine what kind of common denominator could be found that would ease the tension and usher in some kind of new normal. Cuba has been a worldwide symbol for the left since the revolution in 1959. But the same could be said for the right in the US.

Indeed, the latter would like nothing better than to see it fall. Trump won’t say what kind of deal he wants. But rest assured it will involve Cuba once more within the US sphere of influence and a US-friendly government in Havana.

Cuba really has its back against the wall. Its negotiating position has never been weaker. Venezuela has shown, however, that the US wants more than political alignment and access to resources. It also desires stability. The government in Caracas may have changed, but the military and the police, the state apparatus and even para-military forces remain intact.

Cuba isn’t a complete match in this respect, but if the US doesn’t want to put boots on the ground it will continue to need the state’s existing forces of order: police, military and administration. This gives the Cuban side at least something to bring to the negotiating table.

Nevertheless, Havana will have to cross a lot of red lines to reach an agreement with this US administration. And what’s more, under the constant shadow of the latent threat that Washington will again turn off the oil tap. The US government would be well advised to be pragmatic enough to allow the other side to save face.

But this is unlikely given the intoxicating fantasy of omnipotence by which Washington is currently spellbound. Cuban-born hardliners in the US Congress are already demanding that the Department of Justice bring the 94-year-old Raúl Castro to trial.

Or perhaps everything will be resolved very quickly. The power bloc around Raúl Castro’s family and its associated network controls not just the military and the security apparatus, but also by far the biggest business entity in the country, the military holding GAESA. The profound crisis of recent years has enabled them to invest with grim determination in the expansion of luxury hotels, transferring state-run restaurants into private management and acquiring stakes in lucrative online supermarkets that emigrants in Miami and elsewhere use to support their families on the island.

Could the upshot be a form of capitalism that maintains their economic privileges, with American partners in the hotels, while the old networks retain control?

None of the four scenarios seem entirely credible, but surely one of them, or some combination, will be realised in the not-too-distant future. But maybe not, if all those who are currently mute in fear of falling victim to Trump’s random impulses actually come together. Not out of nostalgia for the Cuban revolution, but to stand up and be counted as the Washington regime calls into question the basic norms of coexistence between peoples and states, whether in Cuba or Greenland.

Professor Dr Bert Hoffmann is Lead Research Fellow at the GIGA German Institute for Global and Area Studies in Hamburg and Honorary Professor at Freie Universität Berlin.

Source: International Politics and Society, Brussels

IPS UN Bureau

 


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Druck auf zivilgesellschaftliche Räume

Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.

 „Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.

Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern  betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.

Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.

Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion  die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.

Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.

Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.

In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.

Druck auf zivilgesellschaftliche Räume

Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.

 „Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.

Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern  betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.

Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.

Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion  die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.

Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.

Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.

In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.

Druck auf zivilgesellschaftliche Räume

Bonn, 02 März 2026. Der Raum für zivilgesellschaftliches Handeln schrumpft auch in Europa. Dieser Entwicklung gilt es entschieden entgegenzutreten.

 „Shrinking Space“, das Schrumpfen von Räumen und Einflussmöglichkeiten für die Zivilgesellschaft, ist seit Jahren ein Dauerthema der Außen- und Entwicklungspolitik. Daten der Varieties of Democracy Initiative (V-Dem) zeigen, dass die Repression zivilgesellschaftlicher Organisationen (ZGO) auch in Europa seit 2010 graduell zugenommen hat, wenngleich bislang auf eher niedrigem Niveau. Bereits 2022 diskutierte das EU-Parlament das Schrumpfen zivilgesellschaftlicher Räume in der EU.

Die Forschung zu „Shrinking Space“ in Nicht-OECD Ländern  betont seit Langem die Bestrebungen von Regierungen, die „politischen Aktivitäten“ von ZGO einzuschränken und zu delegitimieren. Während ZGO häufig die Aufgabe wahrnehmen, gesellschaftliche und politische Missstände aufzuzeigen, wird ihre politische Neutralität immer heftiger diskutiert – auch in Europa. Grundsätzlich soll das politische Neutralitätsgebot für ZGO in der Demokratie vor allem gewährleisten, dass als gemeinnützig anerkannte ZGO nicht parteipolitisch agieren. Dies soll unter anderem Fairness bei der Verteilung staatlicher Gelder sicherstellen. Jedoch werden das gezielte Infragestellen der politischen Neutralität bestimmter ZGO ebenso wie Mechanismen zur Herstellung von Transparenz zunehmend dazu instrumentalisiert, unerwünschte Kritik zu delegitimieren. So legte die Fidesz-Regierung in Ungarn nach Jahren staatlicher Einflussnahme 2025 einen weiteren restriktiven Gesetzesentwurf auf, welcher die angebliche Gefährdung der nationalen Souveränität und die angebliche „Beeinflussung der demokratischen Debatte" durch ZGO zum Gegenstand hatte.

Kritik an der angeblich mangelnden politischen Neutralität und Transparenz von ZGO ist aber nicht auf Länder wie Ungarn beschränkt. Und sie kommt auch nicht nur von Regierungs-, sondern auch von nichtstaatlicher Seite, allen voran von rechtspopulistischen Parteien. In Deutschland nahmen kritische parlamentarische Anfragen zu ZGO 2024 und 2025 massiv zu. Der überwiegende Teil kam von der AfD-Fraktion, welche sich demokratischer Verfahren bedient, um demokratische Institutionen zu schwächen. Im Januar 2026 richtete die AfD-Fraktion eine Arbeitsgruppe „NGO-Aufklärung“ ein und schrieb eine Referentenstelle aus, um unter anderem eine Datenbank zu ZGO und deren Förderung aufzubauen, um auf dieser Grundlage weitere parlamentarische Anfragen zu entwickeln.

Doch auch eine Initiative aus dem demokratischen Spektrum, die sich am 24. Februar 2026 jährte, machte Schlagzeilen. In ihrer Kleinen Anfrage „Politische Neutralität staatlich geförderter Organisationen“ rief die CDU/CSU Fraktion  die damalige Bundesregierung dazu auf, zu prüfen, ob 15 ZGO dem Kriterium der politischen Neutralität genügten. Sie argumentierte, „manche Stimmen“ sähen in den ZGO eine „Schattenstruktur, die mit staatlichen Geldern indirekt Politik betreibt“ und verwies dabei auf polarisierende Berichterstattung in der „Welt“. Die in der Anfrage genannten ZGO hatten gegen die Entscheidung der CDU/CSU Fraktion demonstriert, im Bundestag zu Migrationsfragen mit der AfD abzustimmen. Im November 2025 konterte „Die Linke“, indem sie in einer Kleinen Anfrage Informationen über eine etwaige staatliche Finanzierung der rechtskonservativen Denkfabrik „R21“ erbat. Beide Male wies die jeweilige Regierung weitreichende Informationsansprüche bezüglich der Gemeinnützigkeit und der Finanzen bestimmter ZGO zurück und berief sich dabei auch auf die Gewaltenteilung.

Im EU-Parlament wurde im Januar 2025 unter Federführung der CSU-Parlamentarierin Monika Hohlmeier eine Debatte über ZGO-Finanzierung angestoßen. Anlass war Kritik an der angeblichen „Lobbyarbeit“ von ZGO in einem EU-finanzierten Projekt zu Klimafragen. Der EU-Kommission wurde vorgeworfen, ZGO dafür zu bezahlen, das EU-Parlament von ehrgeizigerer Klimapolitik zu überzeugen. Obwohl der Europäische Rechnungshof keine Verschwendung von Steuergeldern feststellte, wurde eine Arbeitsgruppe eingerichtet, um die Finanzierung von ZGO durch die EU zu überprüfen. Bei der Abstimmung über die Einrichtung der Arbeitsgruppe verbündete sich die Europäische Volkspartei unter anderem mit den rechtspopulistischen Patrioten für Europa.

Solche Initiativen haben nicht nur eine Auswirkung auf die öffentliche Wahrnehmung, sondern schaffen auch Unsicherheit für politisch aktive ZGOs. Forschung zu Europa wie auch zu anderen Teilen der Welt spricht diesbezüglich von einem „Chilling Effect“, wobei ZGO in Erwartung zukünftiger Repressionen ihre politischen Aktivitäten einschränken oder ihre Kommunikation anpassen. Um zivilgesellschaftliche Freiräume in Europa zu bewahren, gilt es, Initiativen zur Delegitimation von ZGO und Einschränkungen politischer Freiheitsrechte frühzeitig entgegenzutreten.

In Zeiten fortschreitender Autokratisierung sollte die deutsche und europäische Politik die wichtige Rolle einer politisch aktiven demokratischen Zivilgesellschaft anerkennen und fördern. Neben einer Reform des Gemeinnützigkeitsrechts erfordert dies eine offene Debatte aller demokratischen Lager über die Rolle von Zivilgesellschaft. In Zeiten zunehmender Polarisierung ist die Bereitschaft von Regierungen, Parteien, ZGO und Bürger*innen gefragt, sich gegensätzlichen Ansichten auszusetzen und - wenn nötig - darüber zu streiten. Rote Linien verlaufen da, wo das demokratische System und Grundwerte wie die Menschenwürde beschädigt werden.

Les chercheurs peinent à trouver des résumés de données d’entraînement pour l’IA

Euractiv.fr - Mon, 03/02/2026 - 09:45

Selon une étude financée par Mozilla, les informations requises par les règles de l'UE en matière d'IA sont non seulement souvent manquantes, mais aussi difficiles à trouver.

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Categories: Africa, Union européenne

Áder Jánost Afrika ívóvíz- és szennyvíztisztítási problémái izgatják

Bumm.sk (Szlovákia/Felvidék) - Mon, 03/02/2026 - 09:39
A 21. század nagy kérdése, hogy megfelelő mennyiségű és minőségű vizet tudjunk biztosítani a lakosságnak, az iparnak és a mezőgazdaságnak – hívta fel a figyelmet Áder János, magyar exállamfő,a Kék Bolygó Klímavédelmi Alapítvány kuratóriumi elnöke a Kossuth rádió Vasárnapi újság című műsorában.

Entwicklungszusammenarbeit

Die europäische Entwicklungspolitik hat sich parallel zum europäischen Integrationsprozess stetig weiterentwickelt. Während der Politikbereich ursprünglich auf die überseeischen Länder und Gebiete (ULG) in Afrika beschränkt war, kamen mit jeder Erweiterungsrunde der Europäischen Union (EU) neue Zielregionen dazu. Heute arbeitet die EU in diesem Bereich mit nahezu allen Weltregionen zusammen. Damit hat die EU in ihrer Entwicklungszusammenarbeit eine deutlich breitere geografische Orientierung als die einzelnen Mitgliedstaaten. Ein dichtes Netzwerk von EU-Delegationen vor Ort ermöglicht die Kooperation in allen Weltregionen. Auch finanziell ist die EU ein Schwergewicht in der Entwicklungspolitik: 2023 brachten die EU und ihre 27 Mitgliedstaaten zusammen 42 % der gesamten öffentlichen Entwicklungshilfe weltweit auf, insgesamt 95,9 Mrd. €.

Entwicklungszusammenarbeit

Die europäische Entwicklungspolitik hat sich parallel zum europäischen Integrationsprozess stetig weiterentwickelt. Während der Politikbereich ursprünglich auf die überseeischen Länder und Gebiete (ULG) in Afrika beschränkt war, kamen mit jeder Erweiterungsrunde der Europäischen Union (EU) neue Zielregionen dazu. Heute arbeitet die EU in diesem Bereich mit nahezu allen Weltregionen zusammen. Damit hat die EU in ihrer Entwicklungszusammenarbeit eine deutlich breitere geografische Orientierung als die einzelnen Mitgliedstaaten. Ein dichtes Netzwerk von EU-Delegationen vor Ort ermöglicht die Kooperation in allen Weltregionen. Auch finanziell ist die EU ein Schwergewicht in der Entwicklungspolitik: 2023 brachten die EU und ihre 27 Mitgliedstaaten zusammen 42 % der gesamten öffentlichen Entwicklungshilfe weltweit auf, insgesamt 95,9 Mrd. €.

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