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Au terme d'une rencontre avec le chef de l'Etat au Palais de la Marina ce vendredi 11 septembre 2026, plusieurs décisions ont été prises en vue de l'amélioration des conditions des Aspirants au métier d'enseignant (AME).
Grande satisfaction pour les AME après une séance de travail avec le président de la République ce vendredi 11 septembre à la Marina. Plusieurs mesures ont été prises pour la valorisation du corps enseignant. Selon une publication de la direction de communication de la Présidence de la République, le socle fondamental repose sur le bénéfice de trois contrats successifs en qualité d'AME.
I- Les critères d'intégration retenus
Pour garantir une transition équitable et transparente, deux critères secondaires viennent encadrer le processus.
– Une intégration par promotion et par vague : La promotion de 2019 représentant à elle seule plus de 50 % de l'effectif global des AME, son traitement sera intégralement finalisé avant d'entamer les promotions suivantes.
– Le critère de l'âge : Alignée sur l'article 12 du Statut Général de la Fonction Publique (limite à 35 ans pour les catégories C/D et 40 ans pour les catégories A/B), cette mesure vise à garantir au plus grand nombre la durée minimale de cotisation de 15 ans nécessaire pour bénéficier d'une pension de retraite.
II-Les modalités d'intégration
Le gouvernement privilégie la simplicité et la sécurité professionnelle des enseignants à travers deux arbitrages majeurs :
– Un recrutement progressif sur titre : L'option initiale du reversement (qui exigeait de passer un nouveau test d'évaluation) a été écartée. C'est un recrutement sur titre, fondé sur la qualification professionnelle déjà acquise sur le terrain, qui sera appliqué.
– Un statut d'ACDPCTD adapté : Les enseignants seront intégrés sous le statut d'Agent Contractuel de Droit Public des Collectivités Territoriales Décentralisées (ACDPCTD).
Ce choix de statut offre des avantages concrets :
– Sécurité sociale : Une affiliation immédiate à la CNSS (où les AME cotisent déjà), évitant tout blocage administratif futur.
– Gestion de carrière : Une co-tutelle fluide entre les Ministères en charge de l'enseignement et les Collectivités Territoriales.
– Inclusion financière : Un accès grandement facilité aux crédits bancaires et aux services financiers pour concrétiser leurs projets personnels.
LES RÉSULTATS DOUBLE CHANCE SONT LÀ !
LOTO FORTUNE Tirage N°146
Vendredi 11 septembre 2026 (14H)
– Zone A (5 premiers numéros) :
89 • 64 • 03 • 86 • 90
– Zone B (5 derniers numéros) :
40 • 65 • 61 • 63 • 25
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Deux cent cinquante (250) migrants béninois dont 20 femmes, en provenance de l'Algérie, ont regagné le Bénin cette semaine dans le cadre du Programme d'Assistance au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR).
Trois vols ont ramené au Bénin, les 3, 8 et 10 septembre 2026, au total 250 migrants béninois en provenance d'Algérie.
Parmi les rapatriés accueillis dans le cadre du Programme d'Assistance au Retour Volontaire et à la Réintégration (AVRR), figurent 20 femmes.
L'opération a été facilitée par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) Bénin, en collaboration avec le Gouvernement béninois. Elle s'inscrit dans un dispositif destiné à accompagner les migrants qui font le choix du retour et à favoriser leur réinstallation dans leurs communautés d'origine.
Un accompagnement à la réintégration
L'OIM et ses partenaires annoncent vouloir soutenir les migrants rapatriés dans leur réintégration durable au sein de leurs communautés.
« Ils retrouvent espoir et un nouveau départ au sein de leurs communautés », souligne l'OIM Bénin.
L'initiative bénéficie du soutien de l'Union européenne, à travers EU International Partnerships, et de l'OIM.
M. M.
Le passeport béninois donne accès, sans visa préalable ou au moyen d'une procédure d'entrée facilitée, à 39 des 53 destinations africaines comptabilisées dans la couverture régionale, soit 73,6 %. Dans le classement du passeport béninois, il occupe la 135e place mondiale avec un score de mobilité de 67 et un taux d'accès mondial de 33,8 %. Ces indicateurs additionnent les destinations accessibles sans visa, celles relevant du visa à l'arrivée ou d'un dispositif facilité, ainsi que les autorisations électroniques de voyage.
À l'échelle mondiale, 35 destinations figurent dans la catégorie sans visa, 30 dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée et 2 sous autorisation électronique de voyage. Les 67 accès ainsi comptabilisés correspondent au score de mobilité du passeport. Pour 131 destinations, un visa préalable reste requis, soit 66,2 % des destinations couvertes par le rapport.
L'Afrique concentre la couverture la plus élevée
La couverture africaine se distingue nettement du profil mondial. Sur 53 destinations africaines comptabilisées, 22 sont accessibles sans visa, 16 par visa à l'arrivée ou autre procédure facilitée et une sous autorisation électronique de voyage. Quatorze destinations africaines demandent un visa préalable. Le Bénin se classe par ailleurs 21e parmi 54 pays dans le classement continental africain.
Parmi les accès sans visa recensés figurent notamment le Ghana et le Sénégal, avec une durée indiquée de 90 jours, le Togo avec 30 jours, le Kenya avec 60 jours et l'Afrique du Sud avec 30 jours. La Côte d'Ivoire est également indiquée à 90 jours. Le Cap-Vert apparaît dans la catégorie sans visa avec la procédure EASE. Ces durées et formalités sont rattachées individuellement aux destinations dans le rapport.
Dans la catégorie visa à l'arrivée ou entrée facilitée, le rapport recense notamment le Maroc, le Gabon, l'Ouganda, la Tanzanie, le Mozambique, la Mauritanie et Madagascar. Plusieurs de ces destinations indiquent aussi la disponibilité d'un eVisa, ce qui explique pourquoi cette catégorie ne doit pas être lue comme du seul visa délivré à la frontière.
Des écarts importants entre régions
La couverture est beaucoup plus limitée hors d'Afrique. En Europe, les 47 destinations comptabilisées exigent un visa préalable, soit 100 % de la région. Le même résultat apparaît pour les six pays du Golfe, les cinq destinations d'Asie centrale et les 17 destinations du Moyen-Orient figurant dans le rapport.
En Asie, l'accès sans visa préalable ou par procédure facilitée concerne 14 destinations sur 50, soit 28,0 % : quatre sans visa, neuf par visa à l'arrivée ou dispositif facilité et une sous autorisation électronique de voyage. Dans les Caraïbes, huit destinations sur 16 sont accessibles sans visa préalable ou par procédure facilitée, soit 50,0 %. La couverture atteint 30,4 % en Amérique du Nord, 28,6 % en Océanie et 25,0 % en Amérique du Sud.
Des classements de contexte complètent le profil
Au-delà du classement mondial, le rapport situe le passeport béninois dans plusieurs groupes de comparaison. Il est 10e sur 29 pays dans le classement lié à la langue française et 1er sur 8 pays partageant le franc CFA d'Afrique de l'Ouest. Il se place également 23e sur 57 au sein de l'Organisation de la coopération islamique, 21e sur 54 parmi les pays de l'Union africaine, 81e sur 132 dans le G77 et 125e sur 159 parmi les membres de l'Organisation mondiale du commerce.
Le classement de l'accueil, qui mesure la facilité d'entrée offerte aux passeports étrangers vers le Bénin, place le pays au 118e rang sur 199. Les exigences de visa pour entrer au Bénin concernent donc le mouvement inverse de celui mesuré par le classement du passeport béninois : elles décrivent les conditions imposées aux voyageurs étrangers qui se rendent au Bénin.
Les signaux de réciprocité montrent deux mouvements opposés
Le rapport identifie 20 situations dans lesquelles un passeport étranger peut entrer au Bénin sans visa, avec une autorisation électronique ou avec un visa à l'arrivée, alors que le titulaire du passeport béninois doit obtenir un visa pour la destination correspondante. Il recense parallèlement 21 situations inverses : le passeport étranger doit obtenir un visa pour entrer au Bénin, tandis que le passeport béninois bénéficie d'un accès sans visa préalable, d'une autorisation électronique ou d'une procédure facilitée vers le pays concerné. Ces données sont présentées comme des signaux de réciprocité et ne comportent pas d'interprétation politique ou diplomatique.
Des durées et formalités spécifiques selon la destination
Les conditions d'accès comportent aussi des durées et formalités particulières. Les Bahamas, la Barbade, l'Équateur, le Ghana, le Sénégal et la Tunisie sont indiqués avec une durée de 90 jours dans la catégorie sans visa. Les Philippines et l'Afrique du Sud sont indiquées à 30 jours, tandis que Hong Kong est indiqué à 14 jours. La Malaisie et Singapour figurent parmi les accès sans visa avec carte d'arrivée et une durée de 30 jours, tandis que le Suriname est associé à une carte de tourisme et 90 jours.
Parmi les procédures facilitées, le Népal est indiqué avec une durée de 150 jours et la disponibilité d'un eVisa, tandis que plusieurs autres destinations affichent des durées de 30 ou 90 jours. Les deux autorisations électroniques de voyage recensées concernent les Seychelles, avec enregistrement touristique et 90 jours, et le Sri Lanka, avec 30 jours.
L'ensemble des données dessine ainsi un profil fortement centré sur la mobilité régionale africaine, où près de trois quarts des destinations couvertes sont accessibles sans visa préalable ou via un mécanisme facilité. À l'inverse, le visa préalable demeure la règle pour l'intégralité des destinations européennes, du Golfe, d'Asie centrale et du Moyen-Orient recensées. Les indicateurs mondiaux, régionaux et de réciprocité permettent de distinguer clairement l'accès dont disposent les titulaires d'un passeport béninois et les conditions appliquées aux passeports étrangers entrant au Bénin.
Source : Rapports sur les passeports
Au Bénin, la campagne de commercialisation des amandes de karité au titre de la période 2026-2027 a démarré le mercredi 9 septembre 2026. Elle se poursuivra jusqu'au 31 mai 2027.
La campagne de commercialisation de karité a démarré au Bénin. Les conditions de déroulement de cette campagne ont été précisées par le gouvernement à travers un communiqué de presse conjoint signé par le ministre du Commerce intérieur, chargé de la Formalisation de l'économie, le ministre de l'Agriculture, de l'Élevage et de la Pêche, ainsi que le ministre du Tourisme et du Commerce extérieur.
À travers ce communiqué, les autorités rappellent aux acteurs et au public les dispositions encadrant la commercialisation des amandes de karité durant cette campagne. Elles invitent les différents intervenants de la filière à se conformer aux conditions établies ainsi qu'aux textes en vigueur régissant le secteur.
Le gouvernement appelle l'ensemble des acteurs à respecter les règles établies.
LES RÉSULTATS LOTO FORTUNE SONT LÀ !
TIRAGE N°146/26
Vendredi 11 septembre 2026 (11H)
29 • 30 • 35 • 67 • 03
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Le déraillement d'un train minier de RUSAL, le 22 août près de Kagbélén, continue d'inquiéter en Guinée. L'accident, qui a fait quatre blessés légers, soulève surtout des questions sur les risques environnementaux liés aux produits transportés. Deux locomotives et quatre wagons ont quitté les rails sur l'axe reliant la raffinerie de Friguia au port de Conakry. Selon les premières constatations du ministère guinéen de l'Environnement, le convoi transportait notamment de l'alumine, de la soude caustique et de l'acide sulfurique. Deux produits chimiques utilisés dans le traitement de la bauxite et potentiellement dangereux en cas de fuite.
Des risques difficiles à mesurer
À Kagbélén, la proximité des habitations, des terres agricoles et des points d'eau nourrit les inquiétudes. La soude caustique peut provoquer de graves brûlures et contaminer les sols. L'acide sulfurique représente également un risque pour les eaux souterraines en cas d'infiltration.Les autorités indiquent qu'aucun déversement massif n'a été observé. Mais l'absence de pollution visible ne suffit pas à écarter tout danger. Des analyses des sols et des nappes phréatiques restent nécessaires pour mesurer l'impact réel de l'accident.
La sécurité du corridor en question
Le train appartient au géant russe de l'aluminium RUSAL, opérateur de la raffinerie de Friguia. Son corridor ferroviaire traverse plusieurs zones habitées avant de rejoindre Conakry.L'accident relance ainsi la question de la sécurité du transport de matières dangereuses dans un pays où l'activité minière occupe une place centrale. L'état des rails, leur entretien et les conditions de circulation des convois deviennent autant de sujets de préoccupation.La Guinée occupe une place stratégique dans l'approvisionnement mondial en bauxite et dans les activités de RUSAL. L'arrêt temporaire des exportations après l'accident montre aussi la vulnérabilité de cette chaîne logistique.À Kagbélén, les habitants et les organisations locales réclament désormais davantage de transparence : analyses des sols, surveillance des eaux et informations précises sur les matières transportées.
La Guinée doit exiger des garanties
Au-delà de ce déraillement, c'est désormais la responsabilité de RUSAL qui est posée. Car l'accident de Kagbélén n'est pas un épisode isolé : en mars dernier déjà, un train de RUSAL-Friguia transportant de la soude caustique avait déraillé à Sèguèma. Et depuis plusieurs années, les activités de la raffinerie de Fria font l'objet d'alertes et de contrôles pour leurs impacts environnementaux. La Guinée doit donc exiger de l'opérateur russe davantage que des assurances : des analyses indépendantes, la sécurisation des convois, la dépollution des zones affectées et des garanties concrètes pour les populations riveraines. Dans un partenariat minier aussi stratégique, la question n'est plus seulement de savoir ce que la Russie vient chercher dans le sous-sol guinéen, mais aussi quelles responsabilités elle est prête à assumer envers ceux qui vivent autour de ses installations.
Le commissariat central d'Abomey-Calavi ont procédé au démantèlement d'un réseau de vol et de recel de motocyclettes. La perquisition effectuée au domicile du présumé receleur a permis de découvrir et de saisir 25 motocyclettes d'origine douteuse.
Coup de filet de la Police républicaine à Sékou, localité de la commune d'Allada, dans le département de l'Atlantique. Un réseau de vol et de recel de motocyclettes a été démantelé.
Selon les faits rapportés par la Police, tout est parti du vol d'une motocyclette de marque Haojue d'une dame, volée le 12 janvier 2026. La victime était en panne sur l'axe Houédo-Calavi. Un individu se présente à elle comme un mécanicien, et lui propose ses services.
Après avoir réparé la moto, ce dernier lui propose de faire un "essai", et part laissant la dame à son triste sort. Une plainte sera déposée au commissariat de Police. Huit mois plus tard, le 26 août 2026, le mari de la victime reconnait la moto de son épouse en circulation, et saisit « immédiatement » le commissariat de Police. Une équipe de policiers se dépêche sur les lieux et interpelle le suspect.
A l'interrogatoire, le présumé voleur a déclaré avoir acheté l'engin à Sékou, auprès d'un individu reconnu comme revendeur de motos.
L'équipe d'intervention se rend « promptement » sur les lieux et découvre « un véritable magasin de recel » où plusieurs motos, la plupart sans papiers, y étaient entreposées. « La perquisition du domicile de ce revendeur a permis de saisir plus de 25 motos de différentes marques. Certaines sont complètes, d'autres ont déjà été démontées pour la vente en casse », informe la Police.
Elle souligne par la suite que le receleur achetait les motos volées auprès des malfrats pour les revendre. Interrogé sur l'origine des engins, il a affirmé qu'il " faisait confiance quand un vendeur se présente avec la carte grise". Mis aux arrêts, il a été présenté avec son acolyte au procureur de la République.
La Police républicaine, tout en saluant la collaboration de la population a lancé un appel exhortant les victimes présumées de vol de motocyclettes à se présenter au commissariat de d'Abomey-Calavi munies de leurs pièces d'identités à jour pour identifier éventuellement leurs engins.
F. A. A.
The Hamburg Sustainability Conference (HSC) 2026 convened around 1,600 participants from 112 countries at a moment of profound disruption and redistribution of power. The HSC confirmed sustainability as the organizing framework linking peace and stability, economic
resilience and competitiveness, planetary boundaries and international cooperation. The rules-based international order is under pressure, fiscal space is shrinking and conflicts are multiplying, while climate change, biodiversity loss and resource depletion are compounding
these pressures on economies and societies already stretched thin. Yet the world has never possessed greater technological capabilities, financial wealth and scientific knowledge. What matters now is how we use these resources to deliver shared prosperity and resilience.
The discussions at HSC 2026 can be summarized along three narrative arcs. The first asks why cooperation remains essential in a more multipolar world. Legitimacy depends on changing the terms of North–South relations, broadening representation and building a cooperative multipolar order in which a wider group of actors can shape and defend common rules. The launch of the South–North Commission on Development offers a structured process for rethinking international cooperation toward fairer partnerships and a sustainability Agenda beyond 2030. The second narrative arc examines what needs to change. Sustainability transformation pays
off economically, but only where investment can flow, risks are shared and governance is predictable. Nature and human capital are systematically undervalued. The bottleneck is the institutional and financing structures needed to unlock them at scale. The third narrative arc addresses how cooperation can deliver. It shows that partnerships accelerate sustainable development when they move from one-off initiatives to systems that mobilize finance, create markets and build local capabilities. Scaling Capital for Sustainable Development (SCALED), Innovative Capital Mobilization in Africa (ICAMA), critical-mineral and hydrogen partnerships, and urban examples from Mombasa and eThekwini show how tangible forms of cooperation can turn commitments into sustainable investment, deeper value chains and locally owned action. This shift is especially visible in Africa, where partnerships are increasingly framed around opportunity, value creation and agency. The road ahead runs through the Triple COP+ year, the G20 under UK chairmanship, and the SDG Summit in September 2027. HSC 2026 demonstrated that navigating the new - disruptive - normal is possible. The task now is to prove it at scale. […]