Der Rat der Europäischen Zentralbank (EZB) hat heute beschlossen, den Leitzins auf nun 2,5 Prozent zu erhöhen. Dazu eine Einschätzung von Marcel Fratzscher, Präsident des Deutschen Instituts für Wirtschaftsforschung (DIW Berlin):
Die EZB hat mit der Zinserhöhung einen notwendigen Schritt getan, um die Inflationserwartungen zu stabilisieren und ihre Glaubwürdigkeit zu schützen. Allerdings dürfte die Zinserhöhung nichts Substanzielles an der derzeit hohen Inflation ändern – auch nicht über das kommende Jahr. Denn die Inflation ist fast ausschließlich durch den Energiepreisschock infolge des Krieges im Nahen Osten verursacht worden. Gegen solch einen externen Schock hat die EZB nicht wirklich etwas in der Hand.
Die Inflationserwartungen im Euroraum sind zwar noch gut verankert, aber die EZB verschafft sich mit dem heutigen Schritt eine bessere Absicherung gegen mögliche Zweitrundeneffekte durch Unternehmen und Gewerkschaften. Sie sendet ein Signal an alle wirtschaftlichen Akteure, dass sie ihr Ziel der Preisstabilität ernst nimmt und dafür auch gewillt ist, die Wirtschaft im Euroraum zu bremsen.
Die EZB hält sich völlig zu Recht alle Optionen für die Zukunft offen, denn die Unsicherheit ist enorm hoch. Eine erneute Eskalation des Konflikts im Nahen Osten könnte die Energiepreise und damit die Inflation noch deutlich weiter erhöhen.
Allerdings ist Vorsicht geboten, den Bogen nicht zu überspannen. Denn die langfristigen Zinsen sind vor allem wegen der Zweifel von Wirtschaft und Märkten an der Handlungsfähigkeit der Politik – nicht nur, aber vor allem in den USA – deutlich gestiegen. Das reduziert den Druck auf die EZB, die Zinsen noch deutlich weiter zu erhöhen.
Trois individus ont été interpellés le 6 septembre 2026 à Pahou, commune de Ouidah, dans le cadre d'une opération menée par le commissariat de l'arrondissement. Plusieurs objets présumés provenir de vols ont été découverts et saisis au cours des perquisitions.
La lutte contre le vol et le recel se poursuit à Pahou. Le commissariat de l'arrondissement a mené, dans la nuit du 6 septembre 2026, une opération qui a permis de démanteler un présumé réseau de receleurs et de récupérer une importante quantité de matériel.
Selon une source policière, tout est parti de l'interpellation d'un suspect conduit au commissariat pour des faits de vol d'ustensiles de cuisine au préjudice d'une directrice d'école résidant à Pahou. Au cours de son audition, les informations recueillies par les enquêteurs ont permis d'orienter les investigations vers d'autres personnes soupçonnées d'être impliquées dans la chaîne de recel.
Sur la base de ces renseignements, une équipe dirigée par le chef d'unité s'est rendue dans le quartier Pahou-centre. L'intervention a conduit à l'interpellation de trois autres individus présentés comme les présumés complices du premier suspect.
Les fouilles effectuées dans les chambres occupées par les personnes interpellées ont permis de découvrir une importante quantité de matériel. Parmi les objets saisis figurent notamment des portes et des grillages métalliques, des marmites, des groupes électrogènes, des moto-pompes, un vélo ainsi qu'une bouteille de gaz.
Ces différents objets selon la Police, pourraient constituer le butin cumulé de plusieurs vols. Leur présence dans les lieux occupés par les suspects a ainsi renforcé les soupçons pesant sur ces derniers.
Interrogés sur la provenance du matériel, les trois hommes auraient tenté de dégager leur responsabilité, affirmant avoir acquis les objets auprès de plusieurs individus dont les identités restent, pour l'heure, difficiles à vérifier.
L'enquête se poursuit pour déterminer l'origine exacte des biens saisis, d'identifier leurs éventuels propriétaires et de faire toute la lumière sur les différents vols auxquels ce réseau pourrait être lié. Les personnes interpellées devront répondre des faits qui leur sont reprochés conformément aux suites réservées par les autorités compétentes.
F. A. A.
Les relations entre le Bénin et les Émirats arabes unis dans une nouvelle dynamique. L'Ambassadeur des Émirats arabes unis, Son Excellence Hazzaa Mohammed Falah Al Qahtani, a échangé ce mardi 8 septembre 2026, à Cotonou, avec le Ministre de l'Économie et des Finances chargé de la Coopération, Aristide Medenou.
Le Bénin et les Émirats arabes unis consolident leur coopération économique. Les relations entre les deux pays étaient au cœur d'une séance entre l'Ambassadeur Hazzaa Mohammed Falah Al Qahtani, et le Ministre de l'Économie et des Finances chargé de la Coopération, Aristide Medenou, ce mercredi 9 septembre 2026, à Cotonou.
Les discussions entre les deux personnalités ont notamment porté sur les secteurs économique, financier et de l'investissement.
Au cours des échanges, les deux responsables ont exploré les moyens de consolider la coopération entre le Bénin et les Émirats arabes unis, avec l'ambition de favoriser davantage les investissements et de soutenir les efforts de développement du Bénin. Les deux parties ont également abordé plusieurs questions d'intérêt commun. Cette rencontre intervient dans un contexte où les deux pays entendent donner une nouvelle impulsion à leur partenariat.
La coopération économique et financière apparaît ainsi comme l'un des principaux leviers susceptibles de rapprocher davantage les deux États et de créer de nouvelles opportunités au bénéfice de leurs économies respectives.
À travers cette concertation de haut niveau, Cotonou et Abou Dhabi réaffirment leur volonté de maintenir un dialogue régulier et de renforcer les mécanismes de coopération bilatérale. L'objectif affiché est de faire évoluer les relations entre les deux pays vers de nouvelles perspectives, notamment dans les domaines susceptibles d'accompagner les priorités de développement du Bénin.
F. A. A.
Climate-induced planned relocation is becoming an unavoidable policy issue for some highly exposed communities. Although relocation should remain a last resort after other realistic options for adaptation in place have been assessed, ensuring that the money is available when needed to support relocation is critical. The challenge is that funding is insufficient, drawn from diverse sources and often arrives too late and in fragmented forms: for example, one project for housing, another for infrastructure, and little predictable support for consultation, land negotiations, safeguards, livelihoods, host communities or long-term maintenance. The financing problem is therefore not only the scale of the costs, but the difficulty of organising money over time and across institutions and safeguards. This can leave governments reacting after crises rather than planning before risks become unmanageable.
Sovereign trust funds offer one practical way to address this gap. They do not create finance by themselves, but they can provide a country-owned platform for receiving, sequencing and reporting domestic revenue, bilateral support, multilateral development bank (MDB) finance, climate funds, disaster risk finance, and loss and damage resources. They present an alternative to predominantly loan- and grant-based financing for planned relocation. Fiji’s Climate Relocation of
Communities Trust Fund shows both the promise and limits of this approach: It provides a legal and institutional basis for relocation finance within government and links international funding to procedures, but it still requires capitalisation, administrative capacity and long-term technical support. The model presents an opportunity to support sovereign, rights-based financing systems rather than relying solely on donor-funded, often piecemeal relocation projects. It can also make funding available at the appropriate time and without undue time pressure.
Key policy messages:
• Finance planned relocation before a crisis, especially assessment, consent, land, safeguards and project preparation.
• Treat relocation as a long-term investment in the collective good, rather than solely as a construction or emergency response measure.
• Support sovereign trust funds where they are legally mandated at the national level, budget-linked, transparent and capitalised.
• Use finance to uphold quality and rights, including community-led processes, support for host communities and support for long-term livelihoods.
La direction générale des douanes a publié, ce jeudi 10 septembre 2026, la liste des 150 candidats retenus au terme de la visite médicale organisée après la délibération des épreuves écrites par la Commission nationale d'organisation du recrutement par concours direct.
Les candidats aux postes des contrôleurs et préposés des douanes sont invités à se présenter au centre de formation militaire de Bembèrèkè, vendredi 11 septembre 2026 à 7h, pour la formation militaire commune de base.
Liste des 150 nouveaux fonctionnaires des douanes
Le triathlon béninois s'est une nouvelle fois distingué sur la scène internationale. À l'occasion du Mondial de Développement de Triathlon, organisé au Mozambique en 2026, les représentantes béninoises ont réalisé une performance remarquée dans la catégorie U18, avec deux médailles remportées ; l'une en or et l'autre en argent.
Un doublé béninois en U18
Engagée dans la catégorie U18, Conforte HOUNGA Mahounan a dominé la compétition pour s'adjuger la médaille d'or. Cette victoire lui permet de décrocher le titre dans sa catégorie et confirme les progrès réalisés par le triathlon béninois dans les compétitions internationales.
De son côté, Étoile Vignon AGBODJOGBE a également livré une prestation convaincante. Elle a terminé à la deuxième place et remporté la médaille d'argent. Les deux jeunes athlètes permettent ainsi au Bénin de réaliser un doublé sur le podium de la catégorie U18.
Ces résultats mettent en évidence le potentiel de la nouvelle génération de triathlètes béninois et contribuent à renforcer la visibilité du pays sur la scène internationale.
F. A. A.
L'Équipe nationale senior du Bénin sera au Championnat du monde de gymnastique aérobic, prévu pour se dérouler du 11 au 13 septembre 2026 à Pampelune (Pamplona), en Espagne. L'annonce a été faite par Fédération béninoise de gymnastique (FEBEGYM).
Le Bénin écrit une nouvelle page de l'histoire de sa gymnastique. Le pays participe pour la première fois au Championnat du monde de gymnastique aérobic, grand rendez-vous mondial de cette discipline qui aura lieu du 11 au 13 septembre 2026 à Pampelune (Pamplona), en Espagne.
Dans ce cadre, la délégation béninoise a quitté Cotonou le 6 septembre dernier. Cette présence sur la scène mondiale vient récompenser les efforts consentis par l'ensemble des acteurs engagés dans le développement de la gymnastique béninoise. Elle traduit également la volonté de la fédération de renforcer progressivement la présence du Bénin dans les grandes compétitions internationales.
Avant le Championnat du monde de gymnastique aérobic, le Bénin avait participé au Championnat du monde de Parkour à Hiroshima, au Japon, en avril 2018, puis à la Coupe du monde de Parkour à Montpellier, en France, en 2024.
La délégation béninoise était également présente au 2ᵉ Championnat du monde de Parkour, organisé à Kitakyushu, au Japon, du 15 au 17 novembre 2024. Plus récemment, le pays a marqué sa présence à la 16ᵉ Plovdiv Cup Aerobics Open, en Bulgarie, du 8 au 13 octobre 2025. Une expérience qui a contribué à préparer le terrain pour cette nouvelle aventure mondiale.
F. A. A.
DIGITAL 08H : Avez-vous tenté votre chance ?
Le tirage DIGITAL 08H N°163 a livré son verdict !
Jeudi 10 Septembre 2026
Avez-vous joué ?
Avez-vous misé sur vos numéros porte-bonheur ?
RÉSULTAT : 73 • 58 • 90 • 74 • 47
Félicitations aux heureux gagnants !
Pas encore cette fois ? Gardez le sourire.
Rendez-vous à 11H pour le prochain tirage.
Jouez dans les points de vente ou : Tapez *590# ou rendez-vous sur lnbloto.bj
Jouez avec modération et responsabilité. Le jeu doit rester un plaisir.
La croix du jeudi 10 septembre 2026
This paper examines how leadership gender configurations shape digitalisation and innovation in Egyptian manufacturing. Using the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behavior Survey (EIFBS) covering 2,338 firms, we construct a four-category gender variable (female owners and male managers (FOMM), male owners and female managers (MOFM), female owners and female managers (FOFM) and all-male baseline) and analyse how these owner–manager gender mixes relate to the adoption of digital technologies (DT) and to innovation outputs, and how these relationships vary by firm size and DT use. Our analysis suggests that firms with male owners and female managers (MOFM) are most likely to adopt DT across specifications. The cross-sectional data suggests that mixed-gender firms are associated with a higher probability of spending on R&D, but not with higher innovation outputs in firms with female owners (i.e. FOMM and FOFM) – pointing toward an innovation conversion gap in those firms. Heterogeneity results show that the MOFM adoption premium of DT and a negative association between FOMM and innovation are strongest in small firms. DT use moderates gender gaps: female-owned firms not using DT are significantly less likely than all-male firms to generate innovation outputs, but this penalty disappears when female-owned firms use DT. A combined size–sector analysis suggests that the divergence between MOFM and FOMM/FOFM is driven mainly by small food manufacturers, with average marginal effects elsewhere broadly comparable. The results highlight leadership composition as a correlate of technology adoption and the role of DT in converting innovation inputs into outputs.
This paper investigates the determinants and dynamics of labour demand and specifically informal labour in Egypt’s manufacturing sector, using nationally representative firm-level data from the 2020/21 Egyptian Industrial Firm Behavior Survey. Applying ordinary least squares and fractional logit models, we analyse total employment, the share of informal labour, and its average annual change over the firm life cycle. Three key findings emerge. First, employment is positively associated with capital, exporting, technology adoption, innovation, industrial zones, worker training, and managerial education, and negatively associated with sole proprietorships, wages, and total factor productivity. Second, informal employment is more common among private sector firms, sole proprietorships, and firms using more part-time workers, and less prevalent among firms adopting technology or led by more educated managers. Third, changes in informality over time are modest: most formal firms exhibit no change in the share of informal workers. Notably, formal firms that did not initially employ informal labour tend to increase their informal share, while firms that formalised continue to rely heavily on informal employment. Together, these findings underscore the persistence of informality and limited transitions towards full formalisation within Egypt’s formal manufacturing sector.
Face aux disparités du terrain, le département de la Santé hausse le ton. Le ministre Mohamed Seddik Ait Messadouène a tranché lors d’une réunion en […]
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